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Cancer du poumon, cancer de la prostate: deux découvertes d'importance

Publié par wikistrike.com sur 2 Juin 2014, 12:32pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche, #Santé - psychologie

Cancer du poumon, cancer de la prostate: deux découvertes d'importance

Le cancer du poumon pourrait être dépisté par l'haleine, Quant au Cancer de la prostate, la découverte est la plus importante depuis 70 ans, une technique qui prolonge la vie d'au moins un an.

Première découverte majeure contre le cancer de la prostate depuis 70 ans

 

Une nouvelle stratégie de traitement permet de nettement prolonger la vie d'hommes atteints d'un cancer invasif de la prostate qui marque la première avancée contre cette maladie depuis 70 ans et ouvre la voie à un changement de la pratique médicale, selon des travaux présentés dimanche 1er juin.

Cette étude qui a été menée avec 790 hommes qui venaient d'être diagnostiqués d'un cancer métastasé de cette glande, démontre que le recours à de la chimiothérapie combinée au traitement hormonal standard prolonge la vie de ces malades d'environ un an.

Des résultats "importants"

"La thérapie hormonale est le traitement de choix du cancer de la prostatedepuis les années 50", relève le Dr Christopher Sweeney, un cancérologue à l'Institut du Cancer Dana-Farber à Boston, qui a mené cet essai clinique présenté à la conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) réunie ce week-end à Chicago.

Selon lui, "il s'agit de la première étude visant à identifier une stratégie qui prolonge la vie des personnes venant d'être diagnostiquées d'un cancer métastatique avancé de la prostate".

"Les résultats sont importants et cette thérapie combinée devrait être lenouveau traitement de choix pour les hommes dont le cancer s'est déjà bien propagé", a fait valoir ce cancérologue.

Le cancer de la prostate est stimulé par des hormones mâles ou androgènes dans le sang et le traitement hormonal vise à en réduire la quantité.

Bien que cette thérapie soit efficace, le cancer finit par y devenir résistant chez la plupart des malades.

30.000 morts chaque année aux USA

Environ 30.000 hommes meurent chaque année aux Etats-Unis d'un cancer de la prostate et 241.000 nouveaux cas sont diagnostiqués annuellement, ce qui en fait le premier cancer pour les hommes devant celui du poumon, selon l'American Cancer Society.

La chimiothérapie est le plus souvent initiée après que la maladie progresse malgré le traitement hormonal.

Dans l'étude, la moitié des participants a eu seulement une hormonothérapie et l'autre partie a en plus reçu du Docétaxel, un agent chimique déjà ancien qui empêche la multiplication des cellules cancéreuses.

Après un suivi de 29 mois, 136 décès ont été enregistrés dans le groupe traité seulement avec la thérapie hormonale et 101 parmi les malades soignés avec en plus une chimiothérapie.

Pour toute la durée de l'étude, la durée médiane de survie a été de 44 mois dans le groupe avec le traitement hormonal seul, contre 57,6 mois chez ceux ayant aussi pris du Docétaxel.

La durée médiane d'apparition de signes d'une progression du cancer a été de 19,8 mois dans le groupe d'hormonothérapie seule et de 32,7 mois chez ceux ayant aussi eu de la chimiothérapie.

"Première percée en 70 ans contre ce cancer"

"L'étude américaine est clairement une avancée car c'est la première fois que des patients avec un cancer de la prostate métastatique ont un gain global de survie", souligne le professeur Karim Fizazi, chef du départementd'oncologie de l'hôpital Gustave Roussy à Paris qui n'a pas participé à cet essai clinique.

"C'est la première percée en 70 ans contre ce cancer, la précédente remonte aux années 40 avec la découverte de l'hormonothérapie", a-t-il expliqué à l'AFP en marge de la conférence de l'ASCO où il a présenté une étude française similaire sur le cancer de la prostate mais avec des patients ayant une tumeur localisée sans métastase.

L'essai clinique américain "pourrait changer la pratique médicale tout au moins pour les malades atteint des formes les plus métastatiques de cancer de la prostate", juge ce cancérologue.

Concernant ceux avec peu de métastases ou ayant une tumeur localisée, il faudra attendre plus de résultats des études en cours, estime-t-il.

Il a cité un essai clinique français avec des malades dont les cancers avaient peu de métastases, et dont des résultats préliminaires, publiés en 2013, ont montré un bénéfice de survie sans progression du cancer mais sans gain démontré de survie globale dans le groupe traité avec de la chimiothérapie en plus du traitement hormonal.

"Il faudra un suivi plus long"

L'étude qu'il a lui même présentée dimanche à l'ASCO portait sur des malades avec un cancer de la prostate localisé sans métastase dont la moitié a reçu le traitement hormonal standard et l'autre moitié, en plus une chimiothérapie.

Avec un suivi d'environ huit ans, les patients avec une chimiothérapie ont 25% de moins de risque de rechute ou de décès mais selon lui "cela n'est pas assez probant et il faudra un suivi plus long" afin d'obtenir davantage de données.

Si les futurs résultats plus complets de ces deux études françaises et d'autres en cours en Europe confirment la recherche américaine, la chimiothérapie combinée à l'hormonothérapie deviendra alors le traitement de choix de tous les cancers de la prostate venant d'être diagnostiqués, selon lui.

http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140602.OBS9111/cancer-de-la-prostate-premiere-decouverte-majeure-depuis-70-ans.html

 

Le cancer du poumon dépistable grâce à l'haleine ?

 

C'est ce que prétend une étude présentée à la réunion annuelle de la société américaine d’oncologie clinique (ASCO).

Pourra-t-on bientôt dépister le cancer du poumon grâce à l'haleine du patient ? C'est ce que prétend une étude présentée à la réunion annuelle de la société américaine d’oncologie clinique (ASCO).

"Cela pourrait totalement révolutionner le dépistage et le diagnostic du cancer du poumon. Ici la perspective est le développement d’un approche non-invasive, de faible coût, et facile pour la détection précoce et la différenciation du cancer du poumon", assure le Pr Fred Hirsch, de l'école de médecine de l’Université du Colorado, principal auteur de l'étude, cité par Pourquoi docteur dimanche.

Comment ça marche ? Selon l'étude, le patient devra gonfler un ballon fixé à une sonde de nanoparticule d'or extrêmement sensible. Les particules récoltés par le capteur permettront alors d’analyser les composés organiques volatils expirés par le patient.

"En plus d'utiliser les niveaux de composés organiques volatils (COV) pour diagnostiquer le cancer du poumon, nous pourrions éventuellement mesurer certains changement dans les niveaux de COV des patients à travers le temps pour surveiller la façon dont ils répondent à des traitements spécifiques", s'enthousiasme également le chercheur.

 

http://www.europe1.fr/Sante/Le-cancer-du-poumon-depistable-grace-a-l-haleine-2138807/

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