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Le Qatar voudrait acheter notre Rafale (il irait plus vite qu'un dromadaire)

Publié par wikistrike.com sur 24 Juin 2014, 06:53am

Catégories : #Economie, #Politique internationale

Le Qatar voudrait acheter notre Rafale (il irait plus vite qu'un dromadaire)

Pourquoi le rafale ne se vend pas ?

A pleine puissance, il fait un bruit monstrueux et dégage une fumée noire quand le Soukhoï par exemple, avion de chasse russe, est tout simplement parfait.Le Rafale a des limites, tout le monde le sait...

Le Qatar voudrait notre Rafale (il irait plus vite qu'un dromadaire)

 

Lors de la visite en France du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani, le Qatar pourrait manifester son intérêt pour le Rafale. De quoi relancer le débat sur l'attribution denouveaux vols en France de Qatar Airways.

 

La question de l'attribution par la France de plus de vols  droits de trafic) à Qatar Airways sera évidemment posée par les Qataris lors de la visite ce lundi en France du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani. L'an dernier, le Premier ministre du Qatar avait écrit à Jean-Marc Ayrault pour lui faire part de son regret de voir les demandes de vols supplémentaires de Qatar Airways en France refusées. La compagnie aérienne qatarie avait déjà atteint le quota de vols inscrit dans le dernier accord bilatéral entre la France et le Qatar (21 vols hebdomadaires) souhaitait à nouveau augmenter sa présence au départ de Paris. Sademande de dérogation ayant été refusée par la direction générale de l'aviation civile (DGAC), Qatar Airways a été contrainte de fermer ses vols au départ de Nice fin mai 2013 pour les transférer à Paris début juin afin d'y exploiter trois vols quotidiens entre Roissy et Doha. Aujourd'hui Qatar Airways entend positionner l'A380 sur Paris pour pouvoir augmenter ses capacités en France.

Emirats et Rafale, la leçon à retenir

Si le Qatar achète un jour le Rafale de Dassault Aviation, il est fort probable que la France accordera des droits de trafic à Qatar Airways. Si tel était le cas, les Émirats viendront frapper à la porte pour obtenir la même chose pour leurs compagnies Emirates et Etihad Airways. Au grand dam d'Air France qui demande à l'Etat ne plus accorder de nouveaux droits à des compagnies dont le soutien de leur Etat-actionnaire fausse les règles du jeu. Pour autant, il faudra être très prudent. En 2011, pensant avoir assuré des contrats stratégiques, comme celui des Rafale aux Emirats, Paris avait accordé de nouveaux vols pour Emirates et Etihad. Mais Abu Dhabi n'a, par la suite, jamais passé commande à Dassault Aviation. A méditer.

Depuis l'arrivée de Hollande à l'Elysée, le ton a changé

Si sous les présidences de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy les compagnies du Golfe se sont régulièrement développées, le ton a changé depuis l'arrivée de François Hollande à l'Élysée en 2012. Un consensus s'est installé dans différents ministères pour ne pas accorder de droits de trafic aux compagnies du Golfe, tant que le redressement d'Air France ne se sera pas achevé. Jusqu'ici, le gouvernement a su résister aux demandes pressantes des pays du Golfe. Si le Qatar demande plus de vols en France, les Émirats arabes unis souhaitent la mise en place d'« un ciel ouvert » avec la France (les compagnies de chacun des deux pays pourraient exploiter le nombre de vols qu'ils souhaitent), comme ils l'ont demandé l'an dernier lors de la visite aux EAU de François Hollande.

Sujet polémique

L'attribution de nouvelles autorisations de vols à des compagnies du Golfe est toujours un sujet polémique en France. Car elle met en scène des acteurs dont les intérêts sont divergents. Ceux d'Air France d'un côté, vent debout contre les compagnies du Golfe, accusées de venir piller le marché européen, et de l'autre, ceux des différents acteurs de l'économie qui ne veulent pas que ce sujet pollue leurs affaires avec les pays du Golfe, notamment les industriels de l'aéronautique et de la défense, en particulier Airbus.

Officiellement, lier les droits de trafic aérien entre deux pays aux affaires commerciales est interdit par la convention de Chicago, qui régit le transport aérien. Seuls les flux de passagers qui voyagent entre les deux pays concernés doivent être pris en compte. Mais dans les faits, il en est tout autre. Au regard de la puissance économique et diplomatique des États du Golfe, la direction générale de l'aviation civile (DGAC) a le plus souvent négocié ces derniers années avec un mandat ayant fait l'objet d'un arbitrage au plus haut niveau de l'exécutif, après plusieurs réunions interministérielles agitées.

 

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/20140616trib000836461/des-rafale-au-qatar-contre-des-vols-de-qatar-airways-en-france-la-crainte-d-air-france.html

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