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Enorme: Un masque japonais du XVIIIe siècle sosie de Jacques Chirac !

Publié par wikistrike.com sur 8 Mars 2015, 17:24pm

Catégories : #Insolite - étrange et bêtise humaine, #archéologie - Histoire - Préhistoire - Patrimoine

Le masque japonais est conservé depuis le 19è siècle au musée Georges Labit à Toulouse. Musée Georges Labit

Le masque japonais est conservé depuis le 19è siècle au musée Georges Labit à Toulouse. Musée Georges Labit

L'ex-président, mordu d'art japonais, doit être aux anges. Un masque d'une ressemblance troublante avec Jacques Chirac fascine les internautes depuis deux jours.  

Tout est parti d'un tweet

 

Le commentaire fait immédiatement le tour des réseaux sociaux. La ressemblance avec l'ancien président est frappante. Chacun essaie de percer le mystère de cette similarité presque trait pour trait avec Jacques Chirac. En particulier avec la marionnette des Guignols créée par Canal+

Un masque nippon du 18ème siècle

 

Mais non, l'ancien président n'a pas pu être le modèle de ce masque, ni même une inspiration. L'oeuvre date du 18è siècle et vient tout droit du Japon, pays chéri par Jacques Chirac, notamment pour ses combats de sumo.C'est Georges Labit, un riche collectionneur toulousain, qui a rapporté lui-même l'objet d'un voyage en Asie à la fin du 19è siècle. 

 

Après la publication du masque sur Twitter, le musée Georges Labit, spécialiste des arts d'Asie à Toulouse, a rapidement confirmé l'existence de cette oeuvre. "La photo qui traînait sur Internet est très ancienne", a précisé Francis Saint-Genez, le conservateur du musée de Toulouse à Francetv Info. Le masque se trouvait bien dans les réserves de la galerie: "le numéro d'inventaire 59 1197 correspond. Je vous confirme que nous avons un masque similaire dans nos collections". 

Méchant démon

 

Le sosie nippon en bois et plâtre de Jacques Chirac est une reproduction d'un personnage du théâtre nô, représentation traditionnelle d'histoires bouddhiques et shintoïques. Un personnage maléfique puisqu'il s'agit d'un démon, nommé Ôbeshimi.  

Une aubaine pour le musée de Toulouse. Selon le responsable du lieu d'exposition, l'objet doit être montré à nouveau "car il est très beau, très expressif, bien conservé... et puis, un peu décalé, c'est vrai." 

 

D'ailleurs, le musée de Toulouse propose de continuer à jouer au jeu des sosies et publie ce samedi matin sur Twitter une autre ressemblance. Qui sera le prochain ? 

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