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Des exercices russo-chinois au large des côtes des États-Unis

Publié par wikistrike.com sur 20 Juin 2015, 11:15am

Catégories : #Politique internationale

Des exercices russo-chinois au large des côtes des États-Unis

Le 13 juin 2015, un long commentaire du général à la retraite, Leonid Ivachov, a été publié sur le site russophone d’un magazine du Khirgizstan «gazeta». L. Ivachov, né en RSS de Khirgizie, membre du Club d’Izborsk et  dirigeant du Centre International d’Analyse Géopolitique, commente les thèmes de l’actualité géopolitique russe, les replaçant dans une perspective d’avenir.

Les oligarques ne meurent pas dans les attentats terroristes.

Je ne sais comment dort Obama, mais il existe une stratégie sombre et secrète, basée avant tout sur les structures oligarchiques  transnationales. Et ces gens sont particulièrement inquiets à la vue du processus d’élaboration d’un nouveau monde, et particulièrement d’un nouveau système financier mondial. Et si une chose les dérange au Proche Orient, c’est le fait que l’EI  contrôle déjà une partie des ressources pétrolières  et se dirige vers  le détroit de Bab el Mandeb. Mais pour ce qui concerne le fait que l’EI leur promet des attentats du genre du 11 septembre, de toute façon, les oligarques ne meurent pas dans les attentats terroristes. Ils auraient plutôt tendance à y participer. D’ailleurs je ne crois pas que celui du 11 septembre ait été organisé par Al Qu’aida.

La Chine et l’Inde ont marché ensemble avec les soldats de Russie.

Mais ce qui s’est produit lors du défilé du 9 mai les a profondément perturbés. Au cours de la parade ont défilé des soldats représentant 40% de la population mondiale. Des États tels que la Chine et l’Inde ont marché, ensemble avec les soldats de Russie… Cela dérange fortement le monde des affaires et l’élite politique des États-Unis. Et notez qu’en outre, juste après, se sont déroulés des exercices commun entre la Russie et la Chine en Mer Méditerranée, que les États-Unis considèrent suite à la chute de l’Union soviétique, comme un bien ressortissant à leur patrimoine.

La Russie assume le maintien de la sécurité.

Je pense que d’ici quelques années, et peut-être même plus tôt, des exercices navals russo-chinois se dérouleront (avec la participation éventuelle de pays d’Amérique Latine) au large des côtes des États-Unis… C’est une chose tout à fait possible. Un canal est creusé pour le moment, à travers le Nicaragua. Les Chinois ont investi dans ce canal, et la Russie assumera le maintien de la sécurité. Voilà un exemple de répartition des responsabilités fonctionnelles. Et pour garantir cette sécurité, il est nécessaire de s’entraîner et de se livrer à des exercices. Les Américains se livrent bien à des exercices au large des côtes chinoises, c’est-à-dire qu’ils accroissent les tensions dans la Mer de Chine et y expédient toutes sortes de saletés.

On pourrait déclarer que des terroristes veulent faire sauter le canal.

Les États-Unis mènent des exercices avec la Géorgie, avec l’Ukraine, avec la Pologne et les Pays baltes. Même les Finlandais et les Suédois sont concernés. Pourquoi ne mènerions-nous pas nos exercices au large de leurs côtes ? Je pense que c’est tout à fait possible, même avant deux ans. On pourrait déclarer que des terroristes veulent faire sauter le futur canal. Il faut garantir sa sécurité avant le début de l’exploitation et pour y parvenir, il est nécessaire de procéder à des exercices antiterroristes c’est pourquoi nos vaisseaux sont présents sur place avec de l’armement de haute précision.

Poutine se repose, donc, si vous voulez…

Les récentes visites-éclair de Kerry et Nuland sont la conséquence du fait que ce n’est pas nous qui sommes allés en Asie et en Orient, mais c’est l’Orient qui vint à nous le 9 mai ! Donc, pour faire passer la pilule, ils se sont précipités chez nous. Les Américains étaient pris d’une légère panique et ils se sont dépêchés de venir, de façon inattendue. Toutefois, ils sont venus, mais selon nos conditions : Poutine se repose, donc, si vous voulez le rencontrer, prenez l’avion jusqu’à Sotchi. Et ils accoururent ; Kerry accepta nos conditions. Enfin, Obama accepta nos conditions.

Nous pourrions envoyer un fonctionnaire de service.

Maintenant, nous devons faire montre de caractère. Et même si on nous invite à nouveau, disons à ce G8, nous ne devons pas nous y précipiter. Nous pourrions y envoyer un fonctionnaire de service, comme le Vice-ministre des Affaires étrangères… Puisque nous nous sommes tournés vers l’Est, nous devons y travailler. Là s’ouvrent des perspectives pour l’économie, la politique, et plus important encore, pour la sécurité de la Russie.

Nous venions de reprendre avec Cuba des activités en liaison plus étroite.

Pour ce qui concerne nos contacts avec Cuba, il semble que nous devrions raviver cette relation amicale et même fraternelle avec le pouvoir et le peuple de l’Ile de Liberté. Cela devrait évidemment commencer par la collaboration technique et militaire. Nous venions de reprendre avec Cuba des activités en liaison plus étroite, de commencer à parler du renforcement de notre collaboration technique et militaire, et les Américains ont réagi en relâchant le blocus de Cuba. Les États-Unis réagissent suite à note initiative. Globalement, ce n’est pas mal.

Apparition de notre base militaire à Cuba.

Je pense que dans un avenir prévisible on pourrait voir apparaître une base militaire russe à Cuba, et cela ne reviendra aucunement à «dépasser la ligne  rouge». Les Américains veulent installer en Europe leurs missiles de moyenne portée. Il importe d’évaluer cette situation. Il faudrait laisser entendre sans ambiguïté aux États-Unis (peut-être dans le cadre d’un «format» officieux, discret) que nous allons répondre non seulement par le renforcement de nos capacités de défense sur le théâtre d’opérations européen, mais que nous pourrions également installer des missiles qui seraient éloignés de leur frontière d’une distance égale à celle qui séparerait leurs missiles de nos frontières. Dès lors il nous faut travailler avec Cuba. Les Cubains connaissent parfaitement le caractère de la politique américaine. Aujourd’hui, ils y ont remplacé le knout par du pain d’épice, mais fondamentalement cette politique reste la même. Il faudrait le dire plus ouvertement et aussi être présent là-bas de manière active.

Les États-Unis font un gros travail dans le domaine de la psychologie de l’information.

Voilà où réside notre retard : nous aidons à construire ailleurs des entreprises, investissons des centaines de millions dans l’économie d’autres pays pour qu’ils survivent. Les Américains n’investissent pas un centime dans l’économie des autres pays, mais ils accomplissent un gros travail dans le domaine de la psychologie de l’information. Regardez ce qui s’est passé en Ukraine. Maintenant ils veulent affaiblir la résistance du régime cubain, de même que celle de la Biélorussie. Les États-Unis veulent pénétrer dans la place, pas pour fournir de l’aide, mais pour exercer une influence. Maintenant, ils vont fourrer leur pain d’épice sous le nez de chaque Cubain…

Ils ne portent pas l’Ukraine à bout de bras.

Remarquez que les États-Unis ne vont pas se faire un tour de rein dans la mesure où ils n’investissent pas dans l’économie du pays, ils ne portent pas l’Ukraine à bout de bras pour la faire avancer. Les États-Unis se concentrent toujours sur leurs bénéfices ; pas forcément de façon immédiate. Mais au bout d’un certain temps ils considèrent être en droit de recevoir les intérêts du moindre dollar dépensé.

Les États-Unis ont besoin d’une guerre.

Bien sûr, les États-Unis, qui ont mis en place le scénario ukrainien, ont obtenu un certain résultat. Mais il ne s’agit que d’un résultat temporaire. L’objectif principal de l’Amérique, c’est de déclencher un conflit armé entre l’Ukraine et la Russie, et ensuite d’y intégrer l’OTAN. Les États-Unis ont besoin d’une guerre. Mais ils ne l’ont pas encore obtenue. Ils y ont investi des moyens financiers, impliqué des forces politiques, créé des conditions particulières, mais pour l’heure, tout cela ne s’est pas avéré suffisant. Et bien, ils vont s’efforcer de maintenir en Ukraine cette situation instable et convaincront Porochenko de recourir à des provocations. Nous constatons que le pilonnage des villes du Donbass se poursuit et que l’organisation des forces ukrainiennes s’intensifie. Cela signifie que les États-Unis continuent leurs opérations en Ukraine.

Précisément au détriment de l’Ukraine.

Précisément au détriment de l’Ukraine, les États-Unis ont forcé les Européens à s’intégrer dans leur politique et les ont ainsi privés de leur autonomie. Nous avons pu lors du dernier sommet du G7 constater l’obéissance  à l’unisson des Européens vis-à-vis des États-Unis. Seul le Premier Ministre du Japon Shinzo Abe a tempéré quelque peu cette attitude. Les Américains continueront dès lors à avancer dans la direction qu’ils ont tracée, intensifiant les préparatifs guerriers. C’est ce que nous observons en fait déjà aujourd’hui.

Faire main basse sur l’économie de l’Europe

Contrairement aux prévisions de certains de nos politologues, dans sa confrontation avec les États-Unis, la Russie n’est pas parvenue à attirer l’Europe à ses côtés. Bien sûr, lorsque les Polonais et les Baltes se sont unis à l’Union Européenne, ils se sont activés intensivement en faveur de l’OTAN… Mais même sans les Polonais et les Baltes, on voit la déférence obséquieuse de Madame Merkel à l’égard d’Obama ; ils parlent de solidarité, etc. L’objectif principal des Américains en Europe, c’est de faire entrer les Européens dans un espace économique transatlantique. Mais fondamentalement, il s’agit de faire main basse sur l’économie de l’Union Européenne. C’est pourquoi ils vont mettre la pression sur les Européens, et à travers les Européens, sur l’Ukraine, et ainsi, sur nous.  Et évidemment, tous ces préparatif guerriers sont préoccupants…

Menacer sérieusement le territoire des États-Unis !

Observez la forme en fer à cheval du théâtre des exercices militaires !… Ils se sont déroulés en Géorgie, ils sont programmés en Ukraine, ils ont lieu en Europe; des exercices militaires aériens à notre frontière Nord-Ouest… Et ils ne font qu’intensifier leur préparation. Les Américains essaient de déclencher une guerre en Europe. Cette guerre ne prendra pas une dimension mondiale. Elle se limitera à une confrontation entre l’Europe et la Russie. Cela signifie que le sang coulera. Et que l’Europe s’éloignera pour longtemps de la Russie. Les États-Unis craignent tout rapprochement de la Russie vers l’Europe, et de l’Europe vers la Russie. Il ne nous sera possible d’arrêter ce processus de course aux armements, ce processus de préparation à la guerre, que pour autant que nous menacions sérieusement le territoire des États-Unis. Il ne suffit pas de miser simplement sur notre armement nucléaire, sur nos missiles balistiques.

L’armement nucléaire, il ne faut même pas y penser.

Il est un fait que l’armement nucléaire exerce un pouvoir de dissuasion sur l’armement nucléaire d’en face. Une provocation sera mise en scène, éventuellement en Transnistrie, au moyen de tirs d’armement conventionnel. C’est pourquoi, l’armement nucléaire, il ne faut même pas y penser. Dès lors, il est indispensable de concentrer un armement de haute technologie à proximité du territoire des États-Unis, afin de leur faire sentir que la guerre arrive aussi directement chez eux et ne se limite pas seulement à l’Europe.

Donetsk et Lougansk rêvent de se coller à la Russie.

Les déclarations de certains de nos commentateurs, selon lesquelles nous devrions avancer jusqu’à Kiev ne sont que pure folie. Donetsk et Lougansk rêvent de devenir indépendants, de se coller à la Russie et de relever leur économie, de restaurer une vie normale. Dans une certaine mesure, c’est également ce dont rêve aussi la Russie et ceux qui la dirigent. Mais il est vrai que si d’un côté nous disons qu’un coup d’État fasciste a eu lieu Ukraine, d’un autre côté nous avons admis le résultat de leurs élections présidentielles… Mais voilà, la Russie n’est pas encore suffisamment forte pour à nouveau faire montre de l’esprit de suite dont elle a fait preuve en Crimée.

La guerre n’attendra pas que nous devenions forts avant d’éclater.

La stratégie des États-Unis vise à empêcher l’émergence d’un monde multipolaire. Concrètement, en  février de cette année, les États-Unis ont arrêté leur stratégie de sécurité nationale, dans laquelle il est clairement souligné qu’aucun monde multipolaire ne verra le jour. Il y est également déclaré que les États-Unis occuperont une position de force telle qu’ils seront en mesure de défendre leurs intérêts à n’importe quel endroit de la planète. Ils clament ainsi que la planète entière constitue leur espace vital et ils affirment qu’ils agiront en position de force. Par ailleurs, quasiment en permanence ils identifient un ennemi extérieur, soit le communisme, soit le terrorisme islamiste, … Aujourd’hui, dans le cadre de cette stratégie, il est clairement établi que la menace principale pour les Américains et pour l’humanité entière, c’est la Russie. Ils commencent par concentrer des forces armées contre nous, et ensuite, tout le reste suit. C’est pourquoi il convient de prendre cela très au sérieux. La guerre n’attendra pas que nous devenions forts avant d’éclater. Il faut comprendre cela très clairement.

Aujourd’hui, la Russie n’a pas les moyens de démolir le dollar.

La Russie n’est pas encore tout à fait prête à tenir tête aux États-Unis, disons, à démolir le dollar. Notre système financier est intimement lié au dollar. Si le dollar saute, toute notre économie saute. Aujourd’hui, la Russie n’a pas les moyens de démolir le dollar. Nous pourrons le faire plus tard, avec la Chine et le groupe des pays du BRICS, etc. Mais aujourd’hui, démolir le dollar équivaudrait à démolir notre économie, tellement nous sommes noués à lui…

Construire un nouveau système financier mondial.

Le futur, cela signifie l’Union Eurasienne, l’Organisation de Shanghai et le groupe des pays du BRICS. Et un tel futur, les États-Unis veulent à tout prix l’empêcher. Il y a l’économie, il y a une certaine politique. Mais en parallèle se construit un nouveau système financier mondial. Et lorsqu’il sera construit, alors, nous pourrons sortir du dollar. De nos jours, le Chinois sont ligotés par le dollar, nous y sommes intimement liés, et les autres pays du BRICS également…

La banque et les fonds des pays du BRICS se structurent.

Je pense que cinq ou six ans sont encore nécessaires pour que le nouveau système puisse commencer à fonctionner. On évoque déjà une union monétaire dans le cadre de l’Union Eurasienne. La Chine a créé pour la région Asie-Pacifique, et en fait pour les pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai, la Banque Asiatique pour les Investissements d’Infrastructure. Cela signifie que la banque et le fonds du groupe des pays du BRICS ont commencé à se structurer, mais les mécanismes demeurent encore insuffisants. C’est pourquoi je considère qu’il faut encore cinq ou six ans pour valider le système et le lancer.

Une guerre de civilisation.

Certains politologues affirment que le crépuscule des États-Unis commence en Ukraine. Je ne suis pas d’accord avec cette affirmation. L’Ukraine n’est qu’un épisode dans la stratégie américaine. Nous voyons parfaitement que tout ce qui se déroule en Ukraine, et ailleurs dans l’espace européen, c’est un processus semblable à ce qui se produit en Afrique du Nord. C’est une guerre de civilisation. Les Américains considèrent qu’il faut détruire la civilisation islamique, et ils ont pour cela recours à la force des musulmans les plus fanatiques. Sur notre continent, ils veulent détruire la civilisation orthodoxe-slave et arranger l’Europe de façon telle qu’elle devienne encore plus dépendante des États-Unis.

Et si l’EI menaçait réellement les Américains…

On entend que «L’État islamique» menacerait les États-Unis d’attentats terroristes semblables à ceux du 11 septembre. Vous savez, si l’EI menaçait réellement les Américains, ceux-ci auraient depuis longtemps déployé la machine de l’OTAN à laquelle se seraient joints l’Arabie Saoudite et les Pays du Golfe. Et ils auraient vraisemblablement aussi invité la Russie, la Chine et l’Inde à les rejoindre. Et la menace aurait été écrasée depuis longtemps. L’EI est encore loin d’avoir dévasté tout l’Orient arabe, et il n’a pas provoqué de guerre avec l’Iran. Il n’a pas encore frappé l’Europe de façon significative, ni l’Asie Centrale. Il y a là-dedans toute une série de questions en suspens. C’est pourquoi, là-bas, les Américains font semblant de combattre, de porter des frappes ciblées, etc. Mais tout cela n’est que cataplasme sur une jambe de bois.

Cela dépend de la position de la Russie.

Le développement de la situation internationale dépend largement, aujourd’hui, de la position de la Russie. Le plus terrible pour les États-Unis et l’Europe, ce serait que la Russie se détourne d’eux et les regarde comme des entités de second rang. Oh, vous savez, pour nous l’Europe, les États-Unis, ce n’est pas très important… Et nous devons pour cela continuer à œuvrer sérieusement dans le cadre du format qui a été établi : l’Union Eurasienne, l’OCS, le BRICS, et nous devrions rejoindre les pays de l’ASEAN. Maintenant, nous avons entamé une coopération favorable avec l’Égypte, et que Dieu le veuille, la Syrie tient le coup…

Nos haut-fonctionnaires et nos hommes d’affaires sont très liés à l’Occident.

Malheureusement, nos haut-fonctionnaire et tout leur appareil, et notre monde des affaires sont encore très liés à l’Occident. Cela constitue incontestablement un frein. Là-bas, en Occident, ils défendent leurs capitaux et lancent leurs opérations financières à partir de New-York. Cela pose un problème. Bien sûr, les autorités du pays en sont conscientes, mais tôt ou tard, il faudra développer tout ce qui a été entamé et, en fait, se détacher des États-Unis.

Les Rothschild et les autres oligarques.

Si l’Ukraine venait à se trouver en état de défaut de paiement, ce serait de nouveau l’œuvre  des États-Unis. Le but étant alors de pouvoir tout acquérir à bon marché. Les Rothschild  se sont déjà rendus sur place, de même que d’autres oligarques qui veulent acheter à bon marché ; les ports, les grandes entreprises… Quand cela aura eu lieu, l’Ukraine ne pourra tout simplement plus se défaire de l’étreinte américaine.

Il faut fonder l’avenir.

En ce qui concerne l’Ukraine et la Russie, il ne me semble pas correct de diffuser chaque jour ces émissions télévisées. On n’y construit rien. On accuse l’un d’être très stupide et l’autre d’être nuisible. Il faut plutôt se mettre à travailler avec force, mais discrètement, pas sur la place publique. Il faut fonder l’avenir plutôt que vivre seulement dans le passé et le présent.

http://www.russiesujetgeopolitique.ru/l-ivachov-des-exercices-russo-chinois-au-large-des-cotes-des-etats-unis/

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