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Les commissariats sont si vétustes que des policiers attrapent la tuberculose !

Publié par wikistrike.com sur 9 Juillet 2015, 15:56pm

Catégories : #Social - Société

Les commissariats sont si vétustes que des policiers attrapent la tuberculose !

Cela implique, et c'est le message essentiel de cette séance, que la prise de température corporelle par voie rectale (si possible) doit faire partie du bilan initial de toute urgence médicale. Il faut pour cela disposer d'un thermomètre spécial, capable de descendre jusqu'à 30°C.

On décrit deux types d'hypothermie: les hypothermies à "défenses maximales" pour lesquelles on a à l'origine une période de lutte, et les hypothermies à "défenses minimales" ou hypothermies secondaires avec atteinte initiale du système de régulation thermique.

Dans le premier cas, on trouve les alpinistes immobilisés ou en perdition, les naufragés, les victimes de noyade, les victimes d' AVP restées longtemps incarcérées, les personnes étant restées plusieurs heures immobilisées chez elles sur le sol en attendant les secours; c'est également le cas du SDF retrouvé au petit matin sur le trottoir, bien que dans ce cas, l'imprégnation éthylique possible en ferait une hypothermie à défenses minimales.

Dans le cas des hypothermies à défenses minimales, on trouve les intoxications médicamenteuses, de nombreuses causes de coma (accident vasculaire cérébral, insuffisance thyroïdienne, etc...). L'hypothermie est d'autant plus grave que le sujet est fragile (vieillard, nouveau-né).

Hypothermie légère: malade conscient, frissonnant, peau pâle froide et horripilée, tension artérielle élevée.

Hypothermie modérée: peau froide sèche parfois épaissie; cyanose des extrémités sans marbrures, frissons; difficulté à parler, lenteur des mouvements volontaires, obnubilation.

Hypothermie sévère: disparition du frisson qui fait place à une hypertonie diffuse, myosis, troubles de la conscience. Ensuite apparaît un véritable coma avec diminution de la fréquence cardiaque, de la fréquence ventilatoire et de la tension artérielle jusqu'à un état de mort apparente.

A trois mois d’intervalle, deux policiers du commissariat d’Asnières-sur-Seine ont contracté la tuberculose, rapporte Le Point.fr. L’insalubrité des locaux du commissariat serait en cause, selon l’hebdomadaire qui pointe l’embarra de la hiérarchie policière. La première contamination s’est déclarée le 26 mars dernier. Une fonctionnaire d’une trentaine d’années a été d’urgence à l’hôpital franco-britannique de Levallois-Perret. Là, les médecins déterminent que la jeune femme est porteuse du bacille de Koch, la bactérie responsable de la tuberculose.

En avril, le commissariat reçoit la visite d’un médecin de la Clat, la cellule anti-tuberculose d’Ile-de-France. Aucun traitement préventif n’est alors ordonné pour le reste de l’équipe. Dans le même temps, leur hiérarchie enjoint les fonctionnaires à « ne pas en parler », confie l’un des policiers au Point.

Le 2 juillet un second cas se déclare, chez une autre fonctionnaire de 34 ans. Entre temps, aucune mesure n’avait semble-t-il été prise pour lutter contre une éventuelle contagion. Aujourd’hui, l’inquiétude prévaut au commissariat où les policiers dénoncent ouvertement les conditions de salubrité déplorables et l’absence chronique de mesures de protection et de matériel, gants en plastique, masques et même, jusqu’au savon.

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