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La carrière de Michel Sapin aura coûté plus de 19 millions d'euros aux contribuables français !

Publié par wikistrike.com sur 23 Septembre 2015, 16:44pm

Catégories : #Politique intérieure

La carrière de Michel Sapin aura coûté plus de 19 millions d'euros aux contribuables français !

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Alors que Michel Sapin a annoncé son intention de postuler auprès de son ami (et témoin de mariage) François Hollande pour une fin de carrière confortable au Conseil Constitutionnel, une question se pose : combien la carrière de Michel Sapin a-t-elle coûté au contribuable ? Pour la commodité de l’exercice, on reprendra les chiffres actualisés au tarif de 2015.

Le coût d’un normalien

Les fait d’armes de Michel Sapin commencent à l’École Normale Supérieure où il entre en 1974, et dont il sort en 1978 pour intégrer l’ENA.

Ces quatre années de scolarité donnent lieu à une rémunération (hors budget de l’École qu’il faudrait ajouter à ces chiffres…) de 1.300 euros par mois nets. En quatre ans, il faut compter une rémunération nette de 62.000 euros, auxquels on ajoute une cotisation de près de 10% pour la maladie (soit 6.200 euros) et une cotisation retraite qu’on fixera à 50% en fourchette basse (les cotisations sont fluctuantes dans le public), soit 31.000 euros.

Le coût des études à Normale Sup (hors subventions à la scolarité) s’élève donc à 100.000 euros pour 4 ans, uniquement en rémunérations.

Le coût d’un énarque

Dans la foulée de Normale Sup, Michel Sapin est entré à l’ENA où il appartenait à la fameuse promotion Voltaire. Le coût de la scolarité d’un énarque est évalué aujourd’hui à 168.000 euros.

En 1981, quand Michel Sapin sort de l’ENA, il a donc déjà coûté 268.000 euros au contribuable.

Le coût d’un député

De 1981 à 1991, Michel Sapin enchaîne les postes de député. Il exerce à l’Assemblée Nationale diverses fonctions comme celle de vice-président ou de président de commission.

Un député coûte (c’est le produit du budget de l’Assemblée par le nombre de députés) environ 980.000 euros par an. La carrière de Michel Sapin à l’Assemblée aura donc coûté 9.800.000 euros au contribuable.

Entre 1975 et 1991, la dépense du contribuable pour Michel Sapin s’élève donc à 10.068.000 euros.

Parallèlement, Michel Sapin est conseiller régional du Centre de 1981 à 1986, soit 60 mois à 2.300 euros bruts, pour une addition finale de 138.000 euros.

De 1989 à 1994, il est conseiller municipal à Nanterre, soit une rémunération de 2.700 euros bruts annuels pendant 5 ans : 13.500 euros s’ajoutent désormais à la somme totale, soit 10.219.500 euros.

Le coût d’un ministre

Du 15 mai 1991 au 29 mars 1993, Michel Sapin occupe des fonctions ministérielles, d’abord comme ministre délégué à la Justice, puis comme ministre de l’Économie et des Finances. Ces 22 mois et demi coûtent en moyenne 9.900 euros par mois (hors frais de réception etc.).

En 1993, Michel Sapin n’est pas réélu. Nous lui appliquons arbitrairement la règle qui veut qu’un ministre sortant perçoive son salaire ministériel pendant 6 mois de « préavis ». Soit 28 mois et demi payés coûtant 9.900 euros au contribuable : 282.000 euros.

L’addition s’élève maintenant à 10.453.500 euros.

Le coût d’un président de conseil régional

En 1992 (quelques mois avant de quitter ses fonctions ministérielles), Michel Sapin devient président du conseil régional du Centre. Il occupe ce mandat jusqu’en 2000, soit 96 mois à 5.500 euros par mois. Le total des rémunérations qu’il a perçues à cette occasion s’élève à 528.000 euros.

L’addition totale s’élève désormais à 10.981.500 euros.

Le coût du maire d’Argenton-sur-Creuse

En 1995, Michel Sapin devient maire d’Argenton-sur-Creuse, fonction qu’il occupera par intermittence jusqu’en 2012. Durant cette période de dix-sept ans, il alternera entre les fonctions de maire (13 ans) et de premier adjoint (4 ans).

Le maire d’Argenton coûte officiellement 25.000 euros par an, alors qu’un adjoint coûte 10.000 euros. Michel Sapin percevra donc 325.000 euros en tant que maire, et 40.000 euros comme premier adjoint.

L’addition s’élève désormais à 11.346.500 euros.

Michel Sapin est en outre adjoint au maire depuis mai 2012, soit un rajout de 35.000 euros environ.

Peu ou prou, l’ardoise s’élève désormais à 11.380.000 euros.

Le coût du conseiller général de l’Indre

De 1998 à 2004, Michel Sapin cumule ses différents mandats avec celui de conseiller général de l’Indre. Cette période de 72 mois donne lieu à une rémunération mensuelle de 1.500 euros, soit 108.000 euros.

Nous passons à 11.488.000 euros !

Le coût d’un membre du Conseil de la politique monétaire

Durant deux ans, Michel Sapin exerce cette fonction officiellement payée à la moyenne de la rémunération la plus basse et de la rémunération la plus élevée attachées au grade de conseiller d’État. Par commodité (aucun chiffre clair n’existant sur le sujet), on placera cette rémunération à 4.000 euros par mois, soit une somme globale de 96.000 euros perçue en 2 ans.

L’addition s’élève maintenant à 11.584.000 euros.

Le coût de son passage au gouvernement Jospin

Michel Sapin fait, entre mars 2000 et mai 2002, un nouveau passage ministériel. Ces 26 mois, auxquels nous ajoutons les 6 mois de « préavis » réglementaires, soit 30 mois, coûtent 297.000 euros.

L’ardoise est à 11.881.000 euros.

Le retour à la présidence de la région

De 2004 à 2007, Michel Sapin reprend la présidence du conseil régional du Centre. Ces trois années à 5.500 euros coûtent 198.000 euros en rémunération. Soit une addition qui s’élève désormais à 12.079.000 euros.

La députation de 2007 à 2012

Michel Sapin retrouve un mandat de député en 2007. Cette législature de 5 ans coûte à nouveau au contribuable la bagatelle (tout compris) de 4.900.000 euros.

Le coût actualisé de Michel Sapin s’élève désormais à 16.979.000 euros.

À nouveau ministre depuis 2012

Depuis mai 2012, Michel Sapin occupe un fauteuil ministériel à 9.900 euros par mois (hors dépenses somptuaires). Il est très probable qu’il occupe ce fauteuil jusqu’en décembre 2015, avec le préavis de 6 mois qui va bien. Le total à payer serait donc de 47 mois à 9.900 euros. Soit un total de 465.000 euros.

L’addition monte à 17.444.000 euros.

Coût d’un conseiller constitutionnel

Le coût moyen d’un conseiller constitutionnel est de 15.000 euros (frais de fonctionnement compris). Dans l’hypothèse où Michel Sapin n’occuperait plus que ce mandat à compter de mars 2016, s’ouvrirait pour lui une phase de 9 ans, soit 108 mois dont le coût individuel pour le contribuable serait de 15.000 euros.

Soit, un total pour 9 ans de 1.620.000 euros.

La carrière actualisée de Michel Sapin aura coûté, à la fin de son mandat, 19.064.000 euros.

Cette carrière totale sera de 45 ans. Le coût moyen annuel de sa carrière pour le contribuable sera de 424.000 euros, soit 35.000 euros par mois, hors frais de fonctionnement afférents aux postes de ministres ou de conseiller territorial.

En outre, ces sommes s’entendent hors du coût de sa retraite, bien entendu. 

Michel Sapin le franc-maçon

 

Nous pouvons ajouter que c'est aussi notre pognon qui part dans la franc-maçonnerie, dont il est membre...

 

MICHEL SAPIN

FRANC-MACON du GRAND ORIENT DE FRANCE. Durant la campagne de François Hollande, il est chargé du programme présidentielle de François Hollande. A propos du Traité de Maastricht, qui préfigure le Traité de Lisbonne, il déclare : «Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé». Lors du Congrès de Versailles en 2008, il vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne. Lors du vote qui permit la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité, il s’abstient comme la plupart des parlementaires socialistes, permettant l’adoption du MES à la majorité absolue. Il participe aux diners du CRIF, en particulier en 2003 où il est présent aux «12 HEURES POUR L’AMITIE FRANCE-ISRAEL» avec François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy, Pierre Lellouche et Benyamin Netanyahou (1er ministre de l’entité sioniste). Il participe aux réunions du Groupe BILDERBERG, notamment en 1992 aux côtés de Jacques Toubon, Ernest-Antoine Seillière, Philippe Villin, André Levy-Lang ou encore Bernard Arnault.

 

 

Selon Sapinou, la bonne finance est l'amie de la France"

 

Les déclarations de Sapin :

« Nous avons à répondre à une très belle question : y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ? Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance : la bonne finance. »

Alors c’est quoi la différence entre la bonne et la mauvaise finance ?

Le problème c’est que Michel Sapin, qui prend grand soin de se couvrir des critiques à venirqu’il sait nombreuse en précisant qu’il va parler avec un brin de « provocation », n’explique pas du tout ce qu’est la bonne finance.

Alors essayons d’y voir plus clair et reposons les bases d’après nos amis socialistes en fonction qu’ils soient en campagne et dans l’opposition ou au gouvernement et aux affaires.

Je pense qu’il faut retenir que la mauvaise finance, c’est simple. Le trader de la banque, il voit une action, un État en mauvais état, une matière première agricole qui va venir à manquer, il spécule.
La bonne finance, ce n’est pas pareil. Le trader de la banque, il voit une action… un État en mauvais état, une matière première agricole qui va venir à manquer, il spécule mais ce n’est pas pareil, c’est de la bonne finance.

Et pourquoi c’est de la bonne finance ? Uniquement parce que nos amis du gouvernement ont besoin de le dire puisqu’ils n’ont jamais vraiment voulu se mettre les financiers à dos, surtout que comme le disait « Môa Président », c’est eux qui dirigent vu qu’ils ont le pognon et vu qu’on en a encore plus besoin de pognon qu’il y a deux ans, eh bien les ennemis supposés d’hier sont rapidement devenus les amis d’aujourd’hui.

La régulation est-elle une réalité ?

En Europe, la réponse est non. Les banques dirigent et l’affaire BNP Paribas montre justement le poids totalement démesuré d’une banque dans le PIB d’une nation et le risque que cela fait peser.

Non les banques ne sont pas mieux régulées aujourd’hui qu’hier. Il s’agit avant tout de mesures purement cosmétiques et ayant reçu l’assentiment desdits banquiers. À aucun moment il n’a été mis fin au désastreux mélange des genres entre la banque commercialedestinée uniquement à recevoir et gérer les dépôts des gens et les banques d’affaires ou d’investissement. À aucun moment nous n’avons cherché à démanteler ces banques trop grosses pour faire faillite, ce qui veut dire aussi et surtout qu’elles sont trop grosses pour être sauvées.

Non, la seule véritable régulation ce sont les dernières lois européennes sur le règlement d’une faillite bancaire qui autorisent toute ponction nécessaire sur les avoirs des gens pour toutes les sommes dépassant les 100 000 euros…

Une capitulation en rase campagne

Voilà la réalité des propos prononcés par Michel Sapin. Il s’agit d’une reddition en rase campagne à l’ennemi sans visage de « Môa Président » qui ne peut évidemment pas se payer aujourd’hui le luxe d’une attaque des marchés contre la dette de notre pays.

Certains y verront un réalisme salutaire et ils n’ont pas forcément tort. D’autres y verront une capitulation pure et simple et le reniement d’engagements de campagne. Ils n’auront, eux non plus, pas forcément tort.

Ce qui est sûr c’est que depuis le début, cette administration s’y est pris de façon stupide et sur presque tous les sujets. Le dernier en date étant cette stupide idée de multiplier par 5 lataxe de séjour pour les touristes… Encore une fois, et c’était ce que je disais, cette taxe peut être augmentée… mais progressivement ! Résultat : après avoir fanfaronné, là encore le gouvernement, aux dernières nouvelles, devrait reculer… ce qui n’est pas une mauvaise chose.

Alors la finance est-elle notre ennemi ? La réponse, en réalité, est assez simple. La finance n’a ni ami ni ennemi, la finance n’a en tête que ses propres intérêts et son intérêt est des plus simples à comprendre : faire encore plus d’argent comme seul et unique objectif à sa raison d’être.

En face, de la même façon, un État n’a pas d’ennemi ni d’ami au sens étymologique du terme, il a des intérêts stratégiques. Pour notre pays, notre territoire est considéré comme un sanctuaire. Si notre intégrité géographique ou si l’intégrité du peuple français étaient directement engagées, alors cela serait suffisant pour déclencher des frappes nucléaires. Telle est notre doctrine.

La véritable question à se poser n’est donc pas de savoir si le système financier mondialisé et globalisé est méchant. Évidemment qu’il est, méchant, immoral, sans foi, ni loi. La véritable question est de savoir si ce système financier menace aujourd’hui la France et le peuple de France et donc nos intérêts stratégiques.

Pour le moment, la réponse est objectivement non. Ce qui ne veut pas dire que cela va durer.

Enfin, car je crois qu’il est essentiel de comprendre cela, la seule façon de lutter contre la finance sans visage et très méchante est de ne pas en avoir besoin.

L’indépendance nationale à un prix et un coût. Ce coût c’est notre bonne et notre saine gestion. Si nous vivons au-dessus de nos moyens, eh bien chaque jour nos fins de mois seront assurées par des usuriers mais c’est nous les responsables de notre découvert.

Autant je considère l’euro comme une monnaie vouée à l’échec après avoir fait souffrir trop longtemps des peuples, autant je suis persuadé que ce n’est pas l’euro qui fait notremauvaise gestion depuis 40 ans maintenant.

Alors pour être sûr de ne pas avoir besoin d’affronter notre ennemi la finance, faisons en sorte de ne pas avoir besoin de ses services, c’est-à-dire de son argent. C’est une évidence et pourtant peu nombreux sont ceux qui la rappellent à tous.

Préparez-vous.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source : Le Contrarien matin

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