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Génétique: Les terrifiantes avancées de la science

Publié par wikistrike.com sur 31 Octobre 2015, 09:38am

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

Génétique: Les terrifiantes avancées de la science

La « marque de la bête » sera bien plus qu’un implant à radio-fréquences.

Elle aura comme premier objectif d’identifier les personnes qui la recevront pour qu’elles soient distinctes « de la masse », pour ainsi détecter systématiquement ceux qui ne l’auront pas reçue.

Les avancées technologiques dans le domaine de la biogénétique laissent croire que la « marque de la bête » aura comme deuxième visée d’interférer sur l’ADN pour produire des changements cellulaires qui auront une incidence sur la cognition, le psychisme et le comportement (épigénétique).

 

Des progrès considérables dans la recherche sur l’ADN ont été effectués au cours des dernières années, particulièrement dans le domaine de l’épigénétique.

Ce champ de recherche vise à examiner et à comprendre le rôle que la génétique joue dans la formation du comportement animal et humain, sur la cognition, la personnalité et la santé mentale.

L’épigénétique peut se produire au cours du processus de la vie ou commencer dans l’utérus lorsque des modifications chimiques provoquées par l’activité de la mère affectent la génétique et l’avenir comportemental de l’enfant.

Ces modifications peuvent devenir héréditaires et être transmises de génération en génération. Certains scientifiques se demandent si ces modifications, appelées des « gènes toxiques » ou « evil genes », qui produisent des comportements antisociaux (violence, agression, psychopathe) peuvent être légués à des générations futures.

Le film « Je suis une légende », avec Will Smith, est présenté comme une science-fiction, mais des scientifiques envisagent pourtant qu’un événement pourrait modifier l’épigénétique, l’esprit et la conscience, d’une portion importante d’êtres humains.

En théorie, des personnes qui seraient vaccinées par un vaccin génétiquement modifié, « une chimère », issu d’un mélange de la génétique animale et humaine, pourrait avoir un impact sur le cerveau des gens, sur leurs émotions et leurs comportements.

Ph.D., professeur au Département de biologie cellulaire et de génétique moléculaire à l’Université dit qu’un virus « zombie » existe et qu’il pourrait produire une épidémie de personnes qui ont des comportements de rage et qui ressentent le besoin d’infecter d’autres personnes par un purement animal.

 

 

Il ajoute qu’un tel virus est 100% mortel et qu’il altère les comportements au point de transformer les gens en « morts-vivants » (pour un temps) programmés génétiquement. La Dr. Samantha Price ajoute à ce sujet qu’il ne suffit que d’une légère mutation au virus de la rage pour produire une armée de tueurs sans âme.

Des groupes de scientifiques dénoncent le risque existentiel encouru par certaines recherches en biogénétique puisqu’elles portent le potentiel de créer l’enfer sur terre !

Que ce soit par la création volontaire de chimères par des scientifiques fous, que ce soit par un accident en laboratoire ou par l’utilisation d’une arme biologique, les dangers menacent non seulement l’intégrité humaine, mais la vie elle-même.

Plusieurs études, dont celles menées par Evan Balaban à l’Université McGill à Montréal, au Canada, où les sections de cerveau de cailles embryonnaires ont été transplantées dans le cerveau de poulets. Les poulets obtenus avaient des vrilles vocales qui sont normalement uniques à la caille.

Brad Sherman, démocrate de Californie connu pour son expertise sur la prolifération des armes nucléaires et sur le terrorisme, a étudié les conséquences de la modification génétique en lien avec les dangers du terrorisme pour l’avenir.

Lors d’une présentation sur « les gènes sans frontières », son discours était tellement hollywoodien qu’il semblait invraisemblable: il parlait du potentiel des biotechnologies dans la création de super-soldats, d’une super-intelligence et de super-animaux qui possèdent une force meurtrière sans précédent.

 

 

Andrews et Rosario Isasi étaient encore plus apocalyptiques dans leur examen publié dans le American Journal of Law and Medecine: « Les nouvelles espèces, ou « post-humains », vont probablement voir les « anciens humains normaux » comme inférieurs, même sauvages, destinés à l’esclavage ou à l’abattage ».

La corruption de la génétique humaine pour en faire une nouvelle race de mutants, voilà ce qui se passe dans les souterrains de la science.

Les publications scientifiques tentent de nous faire croire que ces avancées dans le domaine de la génétique sont nouvelles et prometteuses, mais il ne faudrait pas se méprendre puisque ces expérimentations chimériques n’ont rien de nouveau sous le soleil.

La biogénétique, la robotique, l’intelligence artificielle, la biologie synthétique, la nanotechnologie et la montée du « transhumanisme » obéissent à un agenda qui vise un changement profond de la morphologie humaine.

Le virage des technologies génétiques est culturel et surtout métaphysique/diabolique.

La science veut redéfinir l’espèce humaine en la rendant supérieure en combinant les diverses applications de la science pour augmenter les facultés de l’esprit humain, améliorer ses capacités physiques, réécrire son ADN et même, créer une toute nouvelle espèce !

Ces recherches sont évidemment financées par des fonds publics (DARPA, chaires de recherches dans les Universités) et par des fonds privés (Fondations des Bill Gates, Monsanto, Google, etc.).

 

 

La « marque de la bête » sera un « marqueur biogénétique », avec un spectre d’action bien plus large qu’un simple dispositif technologique, qui sera implanté à tous les citoyens pour « préserver la paix et la sécurité » (probablement à cause d’une pandémie, suite à des attaques terroristes ou révolutions civiles).

Ce marqueur génétique, ayant la capacité de produire des mutations par l’introduction d’un rétrovirus par exemple, sera aussi relié à des fréquences d’induction de pensées, d’émotions et de comportements.

Ce dispositif biogénétique sera capable de changer la structure de l’ADN et d’interférer sur le cerveau humain.

L’identification obligatoire de tous les citoyens, au nom de la paix et de la sécurité, va exclure du « système » tous ceux et celles qui refuseront de recevoir la « marque de la bête » et ceux-ci ne pourront ni vendre ni acheter…

 

Source : http://www.crashdebug.fr / http://www.elishean.fr/

Souvenons-nous, il y a déjà 2 ans, des scientifiques sont parvenus à créer pour la toute première fois une cellule ‘’zombie’’

Il s’agit d'une cellule morte qui reste malgré tout toujours fonctionnelle. Un organisme mort peut-il encore biologiquement fonctionner ? Face à une telle question, la majorité d'entre nous, fans de science-fiction mis à part, serait tentée de répondre "non". Et pourtant, des scientifiques américains viennent de dévoiler une prouesse qui pourrait nous pousser à revoir notre copie.

Pour la toute première fois, ceux-ci seraient parvenus à créer une cellule "zombie" qui, bien que morte, resterait active et fonctionnelle. Mieux encore, dans cet état, la cellule se serait révélée plus performante encore que de son vivant.

Pour arriver à un tel résultat, les scientifiques du Laboratoire National de Sandia et de l'Université du Nouveau-Mexique ont recouvert des cellules de mammifères d'une solution de silice afin de former une sorte de blindage perméable autour de la membrane des cellules vivantes. L’objectif était alors de confronter les cellules à des températures et des pressions extrêmes auxquelles une cellule vivante ne peut normalement pas résister.

Les scientifiques ont ainsi chauffé la cellule à près de 400°C, ce qui a entraîné l’évaporation de la matière organique. Néanmoins, avant de mourir, la structure vivante a laissé, dans la silice une réplique tridimensionnelle parfaite des structures minéralisées et des fonctionnalités complexes qu’elle était capable d’assurer.

La précision de cette copie est telle que la spirale de l’ADN cellulaire elle-même a été conservée.

Le plus surprenant reste que, même morte, cette cellule est alors restée capable d'effectuer certaines de ses anciennes fonctions. Des cellules "zombies" plus résistantes "C'est un vrai défi pour les chercheurs de construire des structures à l'échelle nanométrique.

Nous pouvons fabriquer des particules et des "câbles, mais des structures arbitraires en 3D n'ont pas encore pu être obtenues", a expliqué le Dr Bryan Kaehr dans un communiqué cité par le Huffington Post. "Avec cette technique, nous n'avons pas besoin de construire ces structures - la nature le fait pour nous", a t-il ajouté.

Étonnamment, la cellule morte serait même supérieure à son ancêtre biologique grâce aux propriétés de la silice qui lui permettent de résister à des températures et des pressions qu'elle n'aurait jamais pu endurer de son vivant, précisent les chercheurs dans leur étude publiée par la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

"Nos cellules zombies jettent un pont entre la chimie et la biologie en créant des cellules qui, non seulement ressemblent comme deux gouttes d'eau à elles-mêmes mais sont aussi capables de travailler sans relâche", a souligné Bryan Kaehr. D'après ce scientifique et ses collègues, ces cellules hors normes pourraient, à l’avenir, permettre d’améliorer les performances de certains produits dans les secteurs environnementaux et de la décontamination, notamment.

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