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Le Marineland de Nice aurait tué l'orcque Valentin car "il vivait en prison"

Publié par wikistrike.com sur 16 Octobre 2015, 11:09am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Le Marineland de Nice aurait tué l'orcque Valentin car "il vivait en prison"

Dans une tribune publiée sur le site du Plus de L'Obs, John Hargrove, ancien dresseur d'orques à Marineland et SeaWorld, dénonce la mort de l'orque Valentin. Pour lui, c'est le parc qui l'a tuée, "son bassin était une prison". 

John Hargrove a travaillé à Marineland et "nagé avec Valentin quotidiennement""Bien que je l'aimais, je regrette profondément d'avoir fait partie de cette industrie qui lui a causé, et continue de causer à d'autres orques comme lui, une telle souffrance", écrit l'ancien soigneur. Une industrie qu'il a quittée en 2012, après y avoir travaillé pendant 14 longues années, pour s'engager dans la lutte contre la captivité.

Valentin prenait des "antibiotiques lourds"

Dans sa tribune, il revient sur le caractère de Valentin: "sociable, sensible et intelligent". Un animal qui a "souffert depuis le jour où il est venu au monde". John Hargrove évoque notamment la qualité de l'eau dans les bassins de Marineland: "elle était si mauvaise que j'ai souvent eu de graves infections de la peau et son traitement requérait les antibiotiques les plus lourds". 

Comme Sea Shepherd avant lui, l'ex-soigneur dénonce l'enfermement des orques. "Si Valentin s'était trouvé dans son milieu naturel, l'océan, là où est sa place, il aurait senti les courants, entendu les appels des siens. Il aurait pu nager [...] et se déplacer hors du danger".

"Des amoureux des bêtes" à Marineland

Marineland s'est dit touché par la polémique qui s'est emparée des réseaux sociaux. "Comment imaginer que nous maltraitons les animaux, c'est impensable, nous sommes des amoureux des bêtes", s'est indigné Jon Kershaw, directeur zoologique de Marineland.

Beaucoup d'internautes ont avancé la solution de relâcher les orques en mer, dans un endroit clos. "L’idée n’est pas idiote du tout, mais il y a un manque de destinations. Un endroit clos comme cela en mer, cela n’existe pas", reconnaît le directeur zoologique. 

Des fans plus silencieux

Marineland a-t-il pris conscience de la vague de contestation née sur les réseaux sociaux? La chargée de com' du delphinarium fait valoir que le parc dispose d'une communauté de fans "énorme" et reçoit un million de visiteurs chaque année. "Ils sont peut-être moins bruyants sur les réseaux sociaux, mais ils sont bel et bien là". 

 

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