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Les Béguines: Deux salafistes de Paris tiennent un bar à bières au nom de veuves laïques !

Publié par wikistrike.com sur 17 Novembre 2015, 13:12pm

Catégories : #Religion - pensées, #Social - Société

Les Béguines: Deux salafistes de Paris tiennent un bar à bières au nom de veuves laïques !

 

Les deux frères salafistes tenaient un bar à bière dans leur quartier musulman d'Abdeslam à Molenbeek. Le nom de cet endroit merveilleux pour des islamistes extrémistes suivant scrupuleusement le Coran, "les Béguines" . Ce bar est sous fermeture administrative depuis le 5 novembre, soit 8 jours avant les attentats. Néanmoins, des témoins affirment avoir vu le patron, Ibrahim Abdeslam, le jeudi 12 novembre,  bien que le bar à bières soit fermé pour trafic de drogues, et qu'avec ce coffee shop illégal ils ne soient pas en prison.

 

 

Mais au fait,que signifie "Béguine" ?

Une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté religieuse laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels

 

 

Résumons, nous sommes en présence  de salfistes qui boivent de la bière dans un bar laïc ! Sommes-nous pris pour des trilples buses. Mais plus c'est gros plus ça passe.

 

IMPORTANT DES REVELATIONS A VENIR SUR WIKISTRIKE

 

***

 

C'est une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek (Belgique), commune bruxelloise où la police belge a lancé une nouvelle opération massive ce lundi matin. Une rue animée d'un seul café... jusqu'à il y a dix jours. Le 4 novembre en effet, l'endroit a fait l'objet d'une fermeture administrative pour «trafic de stupéfiant.

 

» Son patron ? Ibrahim Abdeslam, 31 ans, l'un des membres de cette fratrie impliquée dans les attentats de vendredi. 

Ibrahim, lui, a déclenché sa ceinture d'explosifs au «Comptoir Voltaire». Jusqu'alors, il n'était pas vraiment connu pour ses prises de position religieuses. Son bar, repris il y a environ deux ans, était en effet «un repaire de petits voyous», selon une voisine. Surtout, l'alcool y était servi, et les joints jamais très loin.

«Jeudi encore, les frangins étaient là»



Sur la porte en effet, l'arrêté de fermeture administrative reprend point par point les griefs retenus contre l'endroit et son gérant. Alors que, de longue date, les riverains gênés par le bar demandaient une intervention de police, celle-ci a été déclenchée le 14 août dernier. «Une forte odeur de stupéfiants était perceptible», notent les policiers. Sur les tables, «de nombreux cendriers, dont certains contiennent des joints partiellement consommés.» Des fouilles sont effectuées sur plusieurs clients, «trouvés en possession de stupéfiants». Cinq procès verbaux sont dressés. 

Dès le lendemain, le gérant est identifié. La procédure judiciaire se met en branle. Le 4 septembre, ce même gérant est «invité à faire valoir ses observations en cette afffaire mais ce dernier n'a pas répondu à notre invitation», explique l'arrêté de fermeture. Ce dernier stipule qu'il sera valable cinq mois, du 4 novembre donc, jusqu'au 4 avril.

Depuis une semaine, les riverains pouvaient à nouveau dormir tranquille. Jamais ils n'auraient cependant pensé qu'Ibrahim, dont les deux frères Mohamed et 
Salah étaient régulièrement présents sur place, pourraient être impliqué dans des actes terroristes. «Jeudi encore, les frangins étaient là, souffle un de leur proche, sous le choc. Ils étaient comme d'habitude. Je n'ai rien remarqué.»

En revanche, «tous les jeunes qui tiennent les murs face au bistrot, dont ils ont fait leur QG, ne sont plus là depuis ce we, note une voisine. Ils ont dû savoir très rapidement ce qu'ont fait les frères, et préfèrent éviter de venir.»

 

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