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La tactique de George Soros pour contrer Trump: Naturalisations express des immigrés Latinos

Publié par wikistrike.com sur 14 Mars 2016, 06:54am

La tactique de George Soros pour contrer Trump:  Naturalisations express des immigrés Latinos

Il paraît que George Soros s’y met, ou du moins des organismes qui lui sont liés : nombre d’ONG aux Etats-Unis déploient actuellement des efforts pour inciter des Latinos à se faire naturaliser avant les élections présidentielles. D’après la presse conservatrice américaine, l’objectif est clairement d’empêcher une victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.
 
« Je veux voter pour que Donald Trump ne gagne pas », a ainsi confié une immigrée mexicaine, Hortensia Villegas, au New York Times. Elle sortait d’un atelier sur la naturalisation. « Il ne nous aime pas… » Cela fait dix ans qu’elle vit illégalement aux Etats-Unis.

 

Donald Trump dans la ligne de mire des ONG liées à George Soros

 
C’est ce journal qui démonte le mécanisme des naturalisations express. Le National Partnership for New Americans, proche de George Soros, collabore avec l’administration Obama et avec les syndicats de travailleurs pour inciter les immigrés à demander leur naturalisation selon des règles souples qui permettent d’envisager le traitement favorable d’un million de dossiers d’ici à novembre.
 
L’implication du réseau Soros n’est pas en soi étonnante puisque le « philanthrope » de gauche ne fait pas mystère de ses préférences mondialistes et de son opposition aux frontières, alors que Trump a promis de faire construire un mur sur la frontière mexicaine.
 
La collusion du gouvernement d’Obama avec son point de vue s’est manifestée l’an dernier lorsque la Maison Blanche a promis dans les locaux du Migration Policy Institute, lui aussi proche de Soros, qu’elle débloquerait 10 millions de fonds fédéraux pour assister les migrants dans leur processus de naturalisation. Logique, quand on sait que la plupart des Latinos votent à gauche.

 

La naturalisation des Latinos aux Etats-Unis multiplie les électeurs pour barrer la route à Trump

 
Ce ne serait pas la première fois que les Démocrates essaieraient de piper les dés de cette manière : en 1995, le vice-président Al Gore, assisté du directeur des projets spéciaux de la Maison Blanche Emmanuel Rahm, ne créaient-ils pas le Citizenship USA Program qui avait pour objectif, selon un ancien de la Maison Blanche, de « produire un million de nouveaux citoyens avant le jour du scrutin ». Le Daily Caller souligne que le programme d’alors avait privilégié les Etats incertains sur le plan électoral, se limitant à l’année précédant l’élection.
 
Cette fois, le scénario est semblable avec des campagnes de naturalisations prévues dans 15 Etats seulement, notamment la Floride et le Nevada où les scores devraient être serrés. Des figures sportives de la communauté Latino ont été embauchées pour réaliser des publicités incitant à la naturalisation et pour participer aux cérémonies.
 
Il semblerait en tout cas que le rythme des naturalisations progresse vite actuellement (+ 11 % au cours de l’année fiscale 2015) et on parle d’une estimation d’un million de demandes cette année, 25 % de plus qu’en temps ordinaire.

 

Promouvoir les naturalisations, thème récurrent avant les élections américaines

 
L’échéance de l’élection est clairement au centre de la progression : il faut environ cinq mois pour obtenir une naturalisation et les différentes ONG qui poussent en ce sens insistent sur des dépôts de dossiers avant le 1er mai. Ce qui mène les procédures jusqu’à fin octobre, quelques jours avant l’élection présidentielle.
 
Mais reste un autre facteur, que l’« Establishment » ne peut ignorer : Donald Trump ne fait pas de mauvais scores chez les Hispano-Américains et a même remporté des primaires dans des Etats où cette population est majoritaire : les Latinos conservateurs le mettent volontiers devant Cruz ou Rubio. Parmi eux, la peur de voir arriver des travailleurs étrangers et mal payés à la faveur des nouveaux accords de libre-échange imposés par Obama joue son rôle, spécialement chez ceux qui sont établis aux Etats-Unis depuis longtemps.

 

Anne Dolhein

 

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