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Santé Maria ! Le glyphosate n'est plus cancérogène et les OGM ne sont plus dangereux

Publié par wikistrike.com sur 18 Mai 2016, 05:52am

Catégories : #Science - technologie - web - recherche, #Ecologie - conso - biodiversité - énergie, #Santé - psychologie

Santé Maria ! Le glyphosate n'est plus cancérogène et les OGM ne sont plus dangereux

Les cultures OGM ne seraient pas plus dangereuses

 

Les cultures OGM ne présentent pas plus de risques environnementaux et pour la santé que les récoltes conventionnelles, conclut un nouveau rapport de l'Académie américaine des sciences, tout en notant que la résistance développée par les insectes nuisibles est un sérieux problème pour l'agriculture.

Cette étude publiée mardi "indique qu'il est difficile désormais de faire la distinction entre les nouvelles technologies d'ingénierie génétiques développées depuis les années 1970 et les méthodes conventionnelles de culture".

 

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Pas de différence


Tout en reconnaissant "la difficulté à détecter des effets subtils ou à long terme sur la santé ou l'environnement", les membres de ce comité scientifique "n'ont pas décelé d'indications montrant une différence dans les risques pour les humains entre les cultures OGM actuellement commercialisées et les récoltes conventionnelles". Ils ont fait le même constat pour l'environnement.

Résistance


Mais ces experts indépendants s'alarment du "développement d'une résistance" chez les insectes et d'autres plantes autour des cultures OGM. Le rapport cite l'exemple des cultures OGM modifiées pour devenir résistantes à l'herbicide glyphosate. Or, dans "beaucoup d'endroits", les mauvaises herbes autour de ces cultures ont développé une résistance à ce désherbant. L'Académie américaine des sciences voit là "un problème majeur pour l'agriculture".

Les auteurs insistent aussi sur l'importance de recourir à toutes les nouvelles technologies découlant de la génomique pour améliorer la capacité à détecter la moindre petite modification imprévue dans les caractéristiques des nouvelles variétés de récoltes, qu'elles soient OGM ou pas.

"Les nouvelles variétés de plantes qui présentent, volontairement ou non, des caractéristiques inédites pouvant représenter un danger doivent subir des tests de sécurité, peu importe qu'elles aient été développées en utilisant des techniques conventionnelles ou utilisant des manipulations génétiques", demande le rapport.

Ces scientifiques ont analysé toutes les études animales effectuées sur les effets des composants chimiques contenus dans les aliments OGM actuellement sur le marché. Ils n'ont pas trouvé de différences avec les produits conventionnels qui auraient montré un risque accru pour la santé.

Ils relèvent néanmoins le fait que les études épidémiologiques à long terme n'ont pas directement ciblé les effets sur la santé de la consommation d'aliments OGM comme le soja et le maïs, ou encore des pommes et des pommes de terre. Les données actuellement disponibles ne révèlent pas de lien entre les OGM et des maladies.

Les OGM bonnes pour la santé?


Tout au contraire, les auteurs du rapport pointent certaines indications selon lesquelles les récoltes OGM résistantes aux insectes sont bienfaisantes pour la santé humaine car elles permettent de réduire l'usage des insecticides.

En outre, plusieurs cultures OGM en développement sont conçues spécifiquement pour être bénéfiques à la santé humaine. Le rapport cite du riz contenant davantage de bêta-carotène pour aider à prévenir la cécité et des décès résultant d'une carence sévère de vitamine A dans certains pays en développement.

L'usage dans l'agriculture de récoltes OGM résistantes aux insectes nuisibles et aux herbicides n'a pas réduit la diversité des plantes et des insectes dans ces exploitations agricoles, souligne le rapport.

 

Source

 

Round Up - L'OMS déclasse le glyphosate comme cancérigène "improbable"

 

Marche arrière toute ! Une nouvelle expertise des experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publiée ce lundi 16 mai, met hors de cause l’herbicide mis au point par Monsanto. D’après les conclusions, "le glyphosate est peu probablement génotoxique (toxique pour l’ADN) aux expositions alimentaires anticipées". Cette étude intervient juste avant le vote du comité européen qui doit statuer sur la ré autorisation du Roundup, les 18 et 19 mai.

EN SAVOIR + >> 
Pesticides : Bruxelles va proposer une réautorisation du Roundup pour dix ans

Un risque cancérogène "improbable"

Ainsi l’expertise scientifique du Joint Meeting on Pesticides Residues (JMPR), un comité commun à l’OMS et l’ONU, affirme qu’"il est improbable que le glyphosate pose un risque cancérogène pour les humains, du fait de l’exposition par le régime alimentaire." Une étude qui va dans le sens du rapport de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui avait conclu à l’absence de danger pour l’homme.

Mais ce nouvel avis contredit les travaux du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), dépendant de l’OMS. Son rapport, publié en mars 2015, classait le glyphosate comme une substance "probablement" cancérigène.


Des conflits d’intérêts ?

Qui a raison et qui a tort ? Personne, selon les institutions. Les comités d’experts de l’OMS et de la FAO affirment que les objets des études sont "différentes mais complémentaires". Ainsi, "le CIRC passe en revue des études publiées pour identifier les risques potentiels de cancer. Il n’estime pas le risque encouru par des populations associées avec une exposition à ce risque", selon la même entité. L’exemple donné est que les ultraviolets sont classés comme cancérogènes alors que l’exposition de la population générale au soleil ne représente pas un risque cancérogène. 


Si l’on en croit ce nouvel avis, une dose inférieure à 1 mg de glyphosate par kg de masse corporelle ne présenterait pas de risque de cancer. Cette publication déclenche la colère de certaines ONG comme Greenpeace. Selon les informations du journal Le Monde (article en accès payant), elles reprochent à la présidence et la vice-présidence du JMPR des conflits d’intérêts. Certains de ses membres appartiendraient à une organisation de lobbying scientifique financée par des producteurs de glyphosate, Monsanto inclus.

Source

 

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