Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

François Hollande: L’homme qui ne savait pas dire non !

Publié par wikistrike.com sur 29 Août 2016, 11:11am

Catégories : #Politique intérieure

François Hollande: L’homme qui ne savait pas dire non !

Dans leur livre "Conversations privées avec le président", Antonin André et Karim Rissouli, dépeigne un président fuyant les conflits, ayant du mal à trancher les situations problématiques qu'elle soit sentimentale ou politique, avec des difficultés pour s'imposer et s'opposer pour souvent préférer l'esquive, tergiversant, procrastinant. Fabius l'avait surnommé "fraises des bois" avant qu'il ne devienne président, il semble qu'Hollande soit un président qui a une sainte horreur du conflit et louvoie dans les coulisses.

Un président faible aux prises du lobby militaro-industriel branché directement sur le monde atlantiste ? Malheureusement ce livre, comme il est de coutume dans l'hexagone, ne s'appesantit guère sur la politique étrangère mais sur les indécisions d'Hollande dans sa vie privée et notamment concernant les femmes et de ses impacts sur ses décisions politiques (cf. Affaire Léonarda ou Affaire Jacqueline Sauvage). Mais sans aucun contrôle parlementaire et donc sans appui de la population et de ses représentants, il semble évident que François Hollande est tombé sous l'influence de ses conseillers militaires de l'ombre. Les médias le prénomment glorieusement "chef de guerre" mais la faiblesse du monarque républicain est son talon d'Achille. Peu à peu, ce sont les militaires qui ont pris la main sur les diplomates. Le titre de "chef de guerre" dont l'affuble des médias n'est qu'un paravent d'un homme sous influence dans une apparente posture de chef masquant mal son inconsistance et sa suggestibilité.

En l'espace de 4 ans il a lancé l'armée française et son pays dans 6 guerres non terminées à ce jour : 2013 au Mali, fin 2013 en Centrafrique, 2014 en Irak, 2015 
au Yémen au côté de la coalition saoudienne meurtrière et en Syrie puis début 2016 en Libye. Les actions va-t-en guerre de la marionnette des militaires ont entraîné des représailles terroristes sanglantes sur le territoire français.

Lire également : L’Afrique de Hollande donne le premier rôle aux militaires (Mediapart)

Au Mali, les plans de guerre étaient détenus dans les cartons des militaires depuis plusieurs années. L'intervention militaire avait déjà été envisagée en 2009 mais elle avait été refusée par Sarkozy avant qu'il sombre dans les interventions militaires coloniales criminelles en Libye et en Côte d'Ivoire. Le prétexte terroriste a été l'occasion pour faire accepter une intervention coloniale au Mali alors qu'il existait de sérieuses options politiques comme le proclamait la ministre Aminata Traoré dont les autorités françaises ont interdit toute venue dans l'espace Schengen pour éviter d'entendre une voie discordante de celle des militaires.

Lire : Mali : Aminata Traoré, une voix anti-guerre interdite de séjour en France

L'homme qui ne savait pas dire non !

Dans un numéro spécial publié en mars 2014, intitulé France-Afrique : Comment l'armée a pris le pouvoirJAI dénonçait l'action du "chef de guerre" en Afrique :"Du Mali à la Centrafrique, jamais les militaires n'ont autant pesé sur la politique africaine de Paris. Enquête sur un coup d'état silencieux".


Oui, la question se pose, Hollande n'est-il plus que l'ombre des militaires qui gouvernent dans les coulisses en prenant leurs ordres directement à Washington et Tel Aviv ? On pensera notamment aux guerres atlantistes dans lequel Hollande a jeté l'armée française et ses forces spéciales en Syrie, en Irak, au Yémen et en Libye (mais aussi en Somalie). Comme l'écrivait son maître à penser "la Vème République c'est un coup d'Etat permanent", le pouvoir exécutif sanctuarisé ne semble plus appartenir aux civils depuis longtemps mais sous Hollande suite à Sarkozy, on semble atteindre des sommets de soumission au pouvoir militaire.

En Centrafrique, Hollande a laissé défaire l'ancien dictateur françafricain Bozizé qui n'était plus favorable aux intérêts français pour ensuite favoriser une intervention sur les conseils de l'Etat-major et du général Puga afin de défaire les rebelles de la Séléka qu'il avait au préalable soutenu au côté de son ami dictateur Idriss Déby pour évincer Bozizé.

 

Source

 

Dans leur livre « Conversations privées avec le président« , Antonin André et Karim Rissouli, dépeignent un président fuyant les conflits, ayant du mal à trancher les situations problématiques, qu’elle soit sentimentale ou politique, avec des difficultés pour s’imposer et s’opposer pour souvent préférer l’esquive, tergiversant, procrastinant. Fabius l’avait surnommé « fraises des bois » avant qu’il ne devienne président, il semble qu’Hollande soit un président qui a une sainte horreur du conflit et louvoie dans les coulisses.

Un président faible aux prises du lobby militaro-industriel branché directement sur le monde atlantiste ? Malheureusement ce livre, comme il est de coutume dans l’hexagone, ne s’appesantit guère sur la politique étrangère mais sur les indécisions d’Hollande dans sa vie privée et notamment concernant les femmes et de ses impacts sur ses décisions politiques (cf. Affaire Léonarda ou Affaire Jacqueline Sauvage). Mais sans aucun contrôle parlementaire et donc sans appui de la population et de ses représentants, il semble évident que François Hollande est tombé sous l’influence de ses conseillers militaires de l’ombre. Les médias le prénomment glorieusement « chef de guerre » mais la faiblesse du monarque républicain est son talon d’Achille. Peu à peu, ce sont les militaires qui ont pris la main sur les diplomates. Le titre de « chef de guerre » dont l’affuble des médias n’est qu’un paravent d’un homme sous influence dans une apparente posture de chef masquant mal son inconsistance et sa suggestibilité.

En l’espace de 4 ans il a lancé l’armée française et son pays dans 6 guerres non terminées à ce jour : 2013 au Mali, fin 2013 en Centrafrique, 2014 en Irak, 2015 au Yémen au côté de la coalition saoudienne meurtrière et en Syrie puis début 2016 en Libye. Les actions va-t-en guerre de la marionnette des militaires ont entraîné des représailles terroristes sanglantes sur le territoire français.

Au Mali, les plans de guerre étaient détenus dans les cartons des militaires depuis plusieurs années. L’intervention militaire avait déjà été envisagée en 2009 mais elle avait été refusée par Sarkozy avant qu’il sombre dans les interventions militaires coloniales criminelles en Libye et en Côte d’Ivoire. Le prétexte terroriste a été l’occasion pour faire accepter une intervention coloniale au Mali alors qu’il existait de sérieuses options politiques comme le proclamait la ministre Aminata Traoré dont les autorités françaises ont interdit toute venue dans l’espace Schengen pour éviter d’entendre une voie discordante de celle des militaires.

 

 

 

 

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2016/08/ob_a52c4f_puga.jpg

ob_a52c4f_pugaDans un numéro spécial publié en mars 2014, intitulé France-Afrique : Comment l’armée a pris le pouvoirJAI dénonçait l’action du « chef de guerre » en Afrique : « Du Mali à la Centrafrique, jamais les militaires n’ont autant pesé sur la politique africaine de Paris. Enquête sur un coup d’état silencieux ».

 

Oui, la question se pose, Hollande n’est-il plus que l’ombre des militaires qui gouvernent dans les coulisses en prenant leurs ordres directement à Washington et Tel Aviv ? On pensera notamment aux guerres atlantistes dans lequel Hollande a jeté l’armée française et ses forces spéciales en Syrie, en Irak, au Yémen et en Libye (mais aussi en Somalie). Comme l’écrivait son maître à penser « la Vème République c’est un coup d’Etat permanent« , le pouvoir exécutif sanctuarisé ne semble plus appartenir aux civils depuis longtemps mais sous Hollande suite à Sarkozy, on semble atteindre des sommets de soumission au pouvoir militaire.

 

 

 

En Centrafrique, Hollande a laissé défaire l’ancien dictateur françafricain Bozizé qui n’était plus favorable aux intérêts français pour ensuite favoriser une intervention sur les conseils de l’Etat-major et du général Puga afin de défaire les rebelles de la Séléka qu’il avait au préalable soutenu au côté de son ami dictateur Idriss Déby pour évincer Bozizé.

source: http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2016/08/l-homme-qui-ne-savait-pas-dire-non.html


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/lhomme-qui-ne-savait-pas-dire-non/#PUcWPerRGlXKt5Sm.99
Commenter cet article

Archives

Articles récents