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Ils ont découvert l'étoile absolue !

Publié par wikistrike.com sur 7 Août 2016, 10:21am

Catégories : #Astronomie - Espace

Ils ont découvert l'étoile absolue !

Photo: À gauche : Vue de la planète Neptune avec ses lunes Protée (en haut), Larissa (en bas à droite), Despina et Galatée (à gauche).
À droite : Neptune en couleurs accentuées (en haut), formations de méthane dans son atmosphère (en bas).
Crédit : NASA, ESA, E. Karkoschka (université d’Arizona), et HB Hammel (Space Science Institute, Boulder, Colorado)

La mystérieuse Neptune.

« Monsieur, — La planète [Neptune] dont vous avez calculé la position existe bien. Le jour même où votre lettre m’est parvenue, j’ai trouvé une étoile de magnitude huit, non encore enregistrée dans l’excellente carte Hora XXI, conçue par le Dr Bremiker, de la collection publiée par l’Académie Royale de Berlin. Le jour suivant, l’observation a montré que c’était bien la planète que nous cherchions. »
— Lettre de Johann-Gottfri Galle à Urbain Le Verrier. Galle découvrit une étoile dont la position était prédite dans une lettre de Le Verrier qu’il reçut le même jour.

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La vitesse moyenne du vent sur Jupiter fait environ 400 kilomètres-heure, les vents continus les plus rapides, 635 kilomètres-heure, se situant autour de la Grande tache rouge. Sur Saturne, les vents ont été chronométrés à 1800 kilomètres-heure par la sonde Cassini, tandis que sur Uranus, le télescope spatial Hubble a observé des nuages défilant à 900 kilomètres-heure. Sur Neptune, un endroit si froid qu’en gelant, l’azote, l’oxygène et l’argon pourraient devenir solides, les vents soufflent à près de 2000 kilomètres-heure.

Selon les théories académiques, le vent est dû à la convection naturelle : les mouvements d’air froid et chaud sont attribués au fait que l’énergie solaire réchauffe et dilate de manière inégale les diverses couches atmosphériques. Grande question pour les planétologues : pourquoi les phénomènes convectifs les plus puissants se produisent-ils sur les géantes gazeuses lointaines, qui reçoivent le moins d’énergie solaire ? Sur Neptune, la lumière du Soleil est 900 fois plus faible que sur Terre, mais la vélocité moyenne des vents sur Terre n’est que de 56 kilomètres-heure, la vitesse la plus élevée, 378 kilomètres-heure, ayant été enregistrée sur l’île de Guam, le 17 décembre 1997.

Il n’est pas logique d’attribuer la vitesse du vent sur la planète géante gazeuse Neptune, au réchauffement du lointain Soleil. Neptune fait 49500 kilomètres de diamètre et le Soleil en est éloigné en moyenne de 4486 millions de kilomètres. Qu’un aussi petit point de lumière dans l’espace – vu depuis Neptune, le Soleil n’est guère plus qu’une brillante étoile – puisse être à la cause d’une aussi grande action, ne cadre pas avec les vues académiques.

Les astronomes, aussi bien que les partisans de l’Univers électrique, sont démunis en ce qui concerne Neptune. Lors de son rendez-vous avec les profondeurs spatiales, Voyager 2, la seule sonde spatiale ayant visité la géante glacée, est passée à 4900 kilomètres au-dessus du pôle Nord de Neptune, en la survolant à près de 62000 kilomètres-heure. Comme sur Neptune les saisons durent environ 40 ans (dues aux effets de son orbite bouclée en 165 ans et de son inclinaison de 29 degrés), il n’existe que peu de données sur les modifications dans son atmosphère.

Depuis sa découverte, le 23 septembre 1846, ce n’est que le 12 juillet 2011 que Neptune a bouclé sa première orbite autour du Soleil. Du fait que la planète géante est à une aussi grande distance, il est assez rare d’employer le télescope spatial Hubble pour l’observer en détail. Ainsi, les données spectrographiques concernant Neptune ne sont disponibles que depuis 30 ans environ, ce qui signifie que sur Neptune, à peu près 25% de l’ensemble des variations saisonnières ont seulement été observées.

Expliquées en fonction d’un modèle de dynamique des fluides dérivé de la convection atmosphérique, les conditions sur Neptune ne tiennent pas compte de l’environnement électrique dans lequel sont plongés tous les hôtes du Système solaire. Par exemple, le vent est défini comme le mouvement de molécules d’air. La théorie de l’Univers électrique est d’accord avec cette notion, sauf qu’elle mérite plus d’explications. Les décharges électriques étant banales dans l’atmosphère de toutes les planètes du Système solaire, elles le sont probablement aussi sur Neptune. Comme la foudre nécessite la séparation de charge électrique [ou ionisation], les couches de nuages de densité et composition variables pourraient être un indice de ce phénomène. Neptune présente à haute altitude des nuages de méthane, une couche d’hydrogène sulfuré-méthanisé, et des couches plus profondes d’eau et de sulfhydrate d’ammonium. Des ainsi nommés « siffleurs » sont détectés dans la magnétosphère de Neptune, mais aucune observation directe de foudre.

Si le vent est présumé n’être rien de plus que convection et cinétique des gaz, les partisans de l’Univers électrique pourraient soutenir que les décharges électriques engendrent aussi du vent. En déplaçant et accélérant les particules chargées dans le plasma, les forces électromagnétiques entraînent avec elles des molécules d’air neutres. En laboratoire, les décharges d’arcs se révèlent souvent entourées et précédées par un « vent ».

C’est principalement l’énergie électrique et non la chaleur qui entretient les vents sur Neptune. Avoir les vents les plus forts du Système solaire, tout en étant la plus éloignée du Soleil, désavoue toute formule thermique et courant de convection. L’atmosphère de Neptune est probablement sillonnée de décharges de plasma qui entraînent l’air environnant avec les ions porteurs de charge. Le même phénomène, sans doute à une échelle plus ou moins grande, se passe dans l’atmosphère de chaque planète. L’explication académique des orages terrestres, dus à la convection créée uniquement par la chaleur du soleil, est sujette à caution.

The Thunderbolts Project, Stephen Smith
Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/08/05/a-star-of-the-eighth-magnitude/
Traduction Petrus Lombard

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