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Ce que dit Hillary Clinton à Wall Street quand personne n’écoute

Publié par wikistrike.com sur 19 Octobre 2016, 19:30pm

Catégories : #Politique internationale

Ce que dit Hillary Clinton à Wall Street quand personne n’écoute

Une nouvelle salve d’e-mails publiée par le site WikiLeaks révèle le contenu secret des conférences de la prétendante démocrate à la Maison-Blanche devant des grandes banques, en 2013 et 2014.

[…]

Ces révélations ont été immédiatement éclipsées par la tornade qui s’est abattue sur la campagne de Donald Trump – lâché par son propre camp après la publication d’une vidéo dans laquelle il tient des propos orduriers contre les femmes.

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Double discours sur la finance

Tout au long de son mano a mano avec Bernie Sanders, Hillary Clinton a été critiquée pour sa proximité supposée avec Wall Street : entre 2013 et 2015, ses 12 conférences devant des grandes banques mondiales (notamment Goldman Sachs et Deutsche Bank) et des sociétés de gestion de capitaux lui ont rapporté 2,3 millions de dollars, mais elle a toujours refusé de rendre public le contenu de ses interventions.

 Elle pense que la crise de 2008 n’est pas imputable à 100 % au secteur financier ;

Le 24 octobre 2013, devant Goldman Sachs, elle estime ainsi que la responsabilité de Wall Street dans la crise des subprimes a été exagérée pour des raisons de récupération politique.

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 Elle pense que le secteur financier peut et doit s’autoréguler ;

Le 24 octobre 2013 devant Goldman Sachs, elle déclare que la régulation de Wall Street doit être impulsée par Wall Street lui-même.

« La régulation n’est pas quelque chose de magique. Trop, c’est mal, trop peu, c’est mal. Alors comment trouver une solution qui fonctionne ? Les gens qui connaissent l’industrie mieux que quiconque sont ceux qui travaillent dans l’industrie ».

Dans un discours prononcé le 7 octobre 2014 devant la Deutsche Bank, Hillary Clinton renchérit et laisse entendre que la régulation du secteur financier doit « venir de l’industrie [financière] elle-même ».

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 Elle admet avoir besoin de l’argent de Wall Street pour faire campagne ;

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 Elle rappelle ses relations privilégiées avec Wall Street lorsqu’elle était sénatrice ;

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 Elle rêve d’un traité de libre-échange transaméricain ;

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« Mon rêve est un marché commun hémisphérique, avec à terme du libre-échange et des frontières ouvertes, et une énergie aussi verte et durable que possible ».

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