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Décret anti-musulmans de Donald Trump: Foutoir dans les aéroports, chez Air France, manifestations et agressions...

Publié par wikistrike.com sur 29 Janvier 2017, 13:54pm

Catégories : #Politique internationale, #Social - Société, #Religion - pensées

Décret anti-musulmans de Donald Trump: Foutoir dans les aéroports, chez Air France, manifestations et agressions...

Aux USA, la justice s'oppose au décret.

ÉTATS-UNIS - Air France a déjà refusé d'embarquer une quinzaine de personnes vers les Etats-Unis depuis la signature par le président américain Donald Trump d'un décret interdisant l'entrée dans le pays de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans.

 

Le décret présidentiel, entré en application dès sa signature vendredi 27 janvier au soir, interdit l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants d'Iran, d'Irak, du Yémen, de Somalie, du Soudan et de Libye pendant une durée de 90 jours. Tous les Syriens sont, eux, interdits d'entrée sur le territoire américain jusqu'à nouvel ordre.

 

Les passagers dont l'embarquement a été refusé par Air France sont des ressortissants de ces pays, "mais cela ne veut pas dire qu'ils venaient forcément de ces pays", a précisé le porte-parole. "Nous avons pris en charge tous ces passagers, personne n'est bloqué à Paris, on a pris les dispositions nécessaires pour réacheminer ces personnes à leur point d'origine", a-t-il souligné.

 

Air France a prévu de prévenir les passagers par courriel ou SMS sur les nouvelles règles et leur éviter de prendre un vol et de se voir refuser une fois arrivés à Paris l'embarquement à bord d'un vol Air France pour les Etats-Unis.

 

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Aux USA, le foutoir

 

Plusieurs vols se dirigeaient vers les États-Unis, vendredi, lorsque le président Donald Trump a signé un décret-loi interdisant l'entrée au pays aux Iraniens, Irakiens, Libyens, Somaliens, Soudaniens, Syriens et Yéménites.
 
Des avocats travaillant à l'aéroport ne pouvaient pas donner de données précises sur le nombre de personnes qui ont été détenues après l'arrivée de leur vol au cours de la journée.
 
Yosre Ghaleb, âgé de 25 ans, figurait parmi la dizaine de personnes qui attendaient voir si un de leurs proches allait être libéré ou expulsé.
 
La soeur de sa belle-mère, une Yéménite âgée de 67 ans, venait vivre avec sa famille aux États-Unis à cause de ses problèmes cardiaques et de son diabète. Elle a été détenue et replacée dans un autre avion en direction de l'Arabie saoudite.
 
«Elle est très triste. Ses conditions de vie étaient très mauvaises. Nous voulions qu'elle termine ses jours de belle façon, a raconté M. Ghaled. Nous l'avons attendue pendant plusieurs années. Ils auraient pu au moins nous laisser la voir. On se serait senti un peu mieux.»
 
Trump a dit que le but de l'interdiction de séjour temporaire était d'empêcher de potentiels terroristes à entrer aux États-Unis.
 
Deux membres du Congrès, les représentants démocrates Jerrold Nadler et Nydia Velazquez, ont manifesté en compagnie de plusieurs centaines de personnes qui ont tenté de faire libérer environ une dizaine de personnes. Les protestataires scandaient: «Laisser les entrer». La comédienne Cynthia Nixon, célèbre pour son rôle dans «Sex and the City» s'est jointe à elles.
 
Parmi les personnes détenues à New York, on retrouvait deux Irakiens à qui on avait déjà donné l'autorisation de venir aux États-Unis en raison de leurs liens avec l'armée américaine. L'un d'entre eux, Hameed Khalid Darweesh, un interprète auprès de l'armée américaine lors de l'invasion d'Irak en 2003, a finalement été libéré aux acclamations de la foule au milieu de l'après-midi.
 
Il a déclaré que les États-Unis demeuraient «une terre de liberté» où habite «le plus grand peuple du monde entier», mais le fait d'avoir été détenu l'a consterné.
 
Son compatriote de 33 ans, Haider Sameer Abdulkhaleq Alshawi, 33, qui venait rejoindre sa femme au Texas ayant fui son pays parce qu'elle craignait pour sa vie après avoir travaillé pour une entreprise de sécurité américaine, ignorait encore son sort en fin d'après-midi.
 
Plusieurs avocats tentaient de finaliser des requêtes à être envoyées aux tribunaux aux noms des candidats à l'entrée aux États-Unis.
 
Le gouverneur de l'État de New York, le démocrate Andrew Cuomo, a affirmé avoir ordonné aux avocats de l'État et à l'agence administrant l'aéroport Kennedy «d'explorer toutes les options juridiques» pour venir en aide aux personnes encore détenues dans les aéroports de New York.
 
«Je n'avais jamais pensé que je verrais un jour des réfugiés ayant fui leur pays ravagé par la guerre dans l'espoir d'une vie meilleure, d'être rejeté à notre porte. Ce n'est pas qui nous sommes ou qui nous devrions être», s'est-il désolé.
 
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Il frappe une employée voilée à JFK en hurlant: "Trump va se débarrasser de vous"

 

Un homme a insulté et frappé une employée musulmane d'une compagnie aérienne à l'aéroport de JFK à New York. L'homme a donné des coups de pied à l'employée en hurlant: "Donald Trump se débarrassera de vous tous".

Mercredi soir, Robin Rhodes du Massachusetts venait d'Aruba et attendait un vol vers son état d'origine à New York lorsqu'il s'est dirigé vers le bureau de Delta Airlines. Il a attrapé Rabeeya Khan alors qu'elle était dans son bureau. Elle portait un hijab.

Il l'a insultée et lui a demandé si elle priait. La femme lui a demandé ce qu'elle avait fait pour mériter ça. Rhodes a répondu: "Vous n'avez rien fait". Quand quelqu'un a essayé de le calmer, il s'est mis à genoux pour faire semblant de prier. Il a hurlé: "Trump est là maintenant. Il va se débarrasser de vous tous. Demandez à l'Allemagne, à la Belgique, à la France ce qu'ils pensent de ces gens. Voyez ce qui se passe."


L'homme a été arrêté pour agression, menaces et harcèlement.

 

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Les américains montrent leur colère

 

D'éminentes personnalités politiques et des chefs de grandes entreprises US ont exprimé leur solidarité avec les manifestants qui dénoncent le décret sur l'immigration signé récemment par Donald Trump.

 

 
Des actions de protestations se sont déroulées dans les aéroports de plusieurs villes américaines, dont Washington, New York, Denver, Chicago et Atlanta. L'aéroport JFK de New York est devenu samedi le théâtre de nombreuses altercations, lorsque des centaines de manifestants se sont rassemblés devant le Terminal 4 pour protester contre le décret interdisant l'entrée sur le territoire américain des ressortissants issus de sept pays à majorité musulmane.

 

Les protestataires ont notamment réclamé la libération de deux immigrants irakiens arrêtés vendredi soir malgré le fait qu'ils avaient en leur possession des visas en règle. Depuis lors, un juge fédéral de Brooklyn a tranché en faveur des avocats des deux hommes, qui avaient plaidé que la détention d'une personne possédant un visa valide était illégale.

La rivale malchanceuse de Donald Trump à l'élection présidentielle Hillary Clinton a exprimé son soutien envers les protestataires. « Je suis avec ceux qui manifestent aujourd'hui à travers le pays pour défendre nos valeurs et notre Constitution. Ce n'est pas ce que nous sommes », a écrit Mme Clinton sur son compte Twitter.

Pour sa part, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a rappelé dans un post que les États-Unis étaient une « nation d'immigrés ».

« Nous sommes une nation d'immigrants, et nous bénéficions de l'arrivée des plus brillants esprits du monde qui viennent vivre, travailler et contribuer à notre développement », a-t-il indiqué

Le PDG d'Apple Tim Cook s'est également dit préoccupé par l'ordonnance restreignant l'immigration aux États-Unis. « Apple ne pourrait pas exister sans l'immigration, et encore moins prospérer et innover comme nous le faisons […]. Ce n'est pas une politique que nous soutenons », a écrit M. Cook dans un message envoyé à ses salariés, tout en soulignant que la diversité rendait son équipe plus forte.

 

Le réseau social Twitter a affiché son soutien aux personnes concernées par le décret : « Twitter est construit par les immigrants de toute religion. Nous serons toujours pour eux et avec eux ».

Les mesures concernant les migrants annoncées par la nouvelle administration américaine figuraient dans le programme électoral du candidat républicain, qui avait également envisagé d'interdire à tous les musulmans de se rendre aux États-Unis.

 

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