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Orly: Ziyed Ben Belgacem, étrange terroriste alcoolique et fana de cocaïne

Publié par wikistrike.com sur 19 Mars 2017, 10:49am

Catégories : #Social - Société, #Religion - pensées

False flag ? Ce terroriste (bien choisi ?) qui oublie sa carte d'identité dans une voiture volée légitime-t-il une prolongation de l'état d'urgence ? En tous les cas, il nous dit que la peur doit demeurer dans vos cerveaux

False flag ? Ce terroriste (bien choisi ?) qui oublie sa carte d'identité dans une voiture volée légitime-t-il une prolongation de l'état d'urgence ? En tous les cas, il nous dit que la peur doit demeurer dans vos cerveaux

 

Ziyed Ben Belgacem était déjà connu de la justice pour de multiples délits depuis le début des années 2000.


Jusqu'à sa mort au terminal Sud de l'aéroport d'Orly, Ziyed Ben Belgacem s'était surtout distingué par ses démêlés avec la justice. A 39 ans, ce natif de Paris avait derrière lui un solide passé de voyou. En 2001, alors qu'il n'a que 22 ans et déjà trois condamnations au compteur, il comparaît devant les assises du Val-de-Marne pour une série de braquages en Ile-de-France, commis avec deux complices entre juin 1997 et janvier 1998. Quatre attaques de banques ou de bureaux de poste mal préparées. Lors de la première opération, doté d'une arme qui se révélera factice, il ne parvient pas à se faire ouvrir la salle des coffres d'une agence bancaire de Massy (Essonne) mais s'enfuit avec 36 500 F (5 564 €) qu'il dépensera en cadeaux pour ses proches.

 

Soupçons de radicalisation



Six mois plus tard, à Asnières (Hauts-de-Seine), il n'empoche que 1 500 F (228 €) avec ses comparses. Les trois braqueurs seront arrêtés après l'attaque ratée de la poste de Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne) le 20 janvier 1998, grâce à l'alarme silencieuse déclenchée par un employé. Il écope d'une peine de cinq ans de prison.

 

 

Depuis, Ziyed Ben Belgacem n'avait cessé d'alterner délinquance et sanctions. Son casier judiciaire fait état de neuf mentions pour des affaires de droit commun : violences, outrages ou recel. En 2009, il a également été condamné à deux reprises, à Créteil, à trois et cinq ans de prison pour trafic de stupéfiants.

 

C'est alors qu'il se trouve derrière les barreaux, à la maison d'arrêt d'Osny puis à celle de Liancourt, dans la période 2011-2012 que des signes de radicalisation religieuse sont repérés. Ce qui lui vaut en 2015 de faire l'objet d'une perquisition administrative dans le cadre de l'état d'urgence. Recherche infructueuse qui explique qu'il n'était pas fiché S. En revanche, l'agresseur d'Orly était sous le coup d'un contrôle judiciaire, avec interdiction de quitter le territoire, en lien avec une affaire de vols par effraction dans la capitale. Il avait été libéré en septembre dernier après six mois de détention provisoire dans cette enquête toujours instruite à Paris.

 

Ziyed Ben Belgacem a grandi à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Entre ses différentes incarcérations, il a travaillé au rayon boucherie d'un supermarché hallal de Valenton (Val-de-Marne). Un commerce où la police s'est rendue samedi en quête d'informations, même si l'équipe a été renouvelée il y a peu de temps. L'un des deux responsables a refusé de s'exprimer.

 

Cocaïne et machette



L'assaillant de l'aéroport habitait un appartement du centre-ville de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), à deux pas du commissariat. «Il était discret. On le voyait simplement presque tous les soirs descendre pour fumer sa cigarette près des tables de ping-pong», confiait samedi un locataire qui observait l'imposant déploiement policier depuis le square en béton défoncé où traînent deux bouteilles vides de whisky.

 

«Il avait l'air froid et renfermé», glisse un autre. La journée durant, le logement a fait l'objet d'une minutieuse perquisition sous haute protection. A son domicile, les enquêteurs ont notamment retrouvé de la cocaïne et une machette. Mais selon le procureur de la République de Paris, aucun élément faisant état d'un séjour à l'étranger n'a été recensé.

 

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