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Troadec: Ils ont démembré puis brûlé les corps dans une ferme. Peine de mort ?

Publié par wikistrike.com sur 7 Mars 2017, 09:21am

Catégories : #Social - Société

Faut-il renouer avec la peine capitale ? La question est rouverte après la découverte de la vérité entourant la famille Troadec.... Pour quelques euros.... pour un lingot....

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C'est dans cette petite ferme sinistre de Pont-de-Buis (Finistère) qu'Hubert Caouissin a procédé aux démembrements des corps. En allemand, ça fout encore plus les chtouilles: Frankreich: Vierköpfige Familie T wurde mit Brechstange getötet

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Une ferme perdue au fond d'un vallon raide et humide traversé par l'Aulne. Le lieu est invisible de la route, dissimulé au milieu des bois et bouclé par les forces de l'ordre depuis deux jours. Sur ces trente-deux hectares de terres marécageuses en friche, la ferme du Stang, à Pont-de-Buis (Finistère), a été le théâtre d'une scène criminelle où l'horreur absolue le dispute à l'indicible.

 

C'est là qu'Hubert Caouissin, 46 ans, a procédé au démembrement des corps des Troadec. Il les a ramenés là après avoir tué la famille à son domicile d'Orvault (Loire-Atlantique) dans la nuit du 16 au 17 février 2017. Les parents, Pascal et Brigitte, et leurs enfants, Charlotte et Sébastien, ont été éviscérés et démembrés à l'aide de tenailles à métaux et d'une hache. Hubert Caouissin a ensuite brûlé les morceaux de corps « méthodiquement ». Certaines parties, plus difficiles à faire disparaître, auraient été enterrées ou jetées dans des bois voisins, selon les déclarations du suspect. Les os des victimes auraient été broyés puis éparpillés dans la basse-cour.

 

Prélèvement de cendres

 

Hubert Caouissin avait acheté cette ferme il y a deux ans pour 220 000 €. « Il n'était pas très sociable et ne parlait pas. Jamais il ne s'est présenté à nous lorsqu'il est arrivé. On ne savait pas ce qu'il faisait », confie Françoise, 60 ans, dont la maison en granit surplombe la propriété du Stang. « Jamais je n'aurais acheté là. Ce ne sont pas de bonnes terres. D'ailleurs, je ne l'ai jamais vu sur un tracteur », renchérit Ronan, son mari « stupéfait » par les « actes abominables commis sur les victimes ».

 

« C'est comme une deuxième mort pour ces pauvres gens », s'émeut Françoise. Elle se souvient en revanche avec effroi de la « très grande cheminée dans la maison principale » lorsque le propriétaire précédent lui avait fait faire le tour de la demeure. Les enquêteurs ont prélevé des cendres dans le foyer.

 

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