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Trump fait son Western en Syrie

Publié par wikistrike.com sur 7 Avril 2017, 10:16am

Catégories : #Politique internationale

Trump fait son Western en Syrie

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2017, le Président américain nouvellement élu, Donald Trump, a pris la parole devant le monde entier pour expliquer son choix offensif vis-à-vis du régime syrien.

Selon D. Trump, l’attaque surprise contre une base de Bachar Al-Assad, celle-là même dont est parti l’escadron qui a provoqué le carnage chimique dans un entrepôt à Idib (86 morts provisoire), est légitimé par un esprit humaniste.

C’est donc sans l’aval de l’ONU, et après 80 jours seulement de présidence, mais avec une volonté profonde de paix, que Trump a pris ses responsabilités.

Pour lui, derrière l’attaque au gaz sarin, se cache un seul et unique responsable, le dictateur syrien, Bachar Al-Assad, et condamne ainsi son régime autocratique et de répression soupçonné d’avoir tué des milliers de civils.

Pour sa défense, ce dernier n’a jamais changé de discours, les rebelles qu’il dit dirigés par les forces occidentales, sont à la base de ses actions militaires. Pour Al-Assad, l’entrepôt visé cachait des guerriers du front Al-Nosra, soutenu par les USA, et à aucun moment, il ne pouvait imaginer qu’il abritait des tonnes d’armes chimiques. Pour Bachar, les dizaines de morts ne sont donc que de terribles dommages collatéraux qu’il impute prioritairement aux rebelles.

Trois jours après l’attaque chimique dans la région d’Idib contrôlé par les rebelles, Donald Trump a mis ses menaces à exécution pour dissuader le régime syrien et montrer à la face du monde que les USA demeurent une nation sur laquelle il faut compter dans le conflit proche-oriental.

La Syrie qualifie ce matin l’attaque impulsive des Etats-Unis « d’agression », car décision prise sans le feu vert ni de l’ONU ni du Congrès américain.

Quant au Président russe, Vladimir Poutine, allié financier et militaire du régime syrien, il a entrepris des premiers gestes forts et rappelé son soutien à Bachar Al-Assad. Pour lui, « la frappe est une agression contre un état souverain ».

De son côté, l’armée syrienne s’est également exprimée : « Suite à la frappe, les USA confirment qu’ils sont des alliés de l’Etat Islamique et d’Al-Nosra » a-t-elle réagi.

Le monde, perplexe, est actuellement divisé devant la réaction « états-uniennes », divisé entre inquiétude, impulsivité, western syrien, et positive attitude.

Ce vendredi matin, ce sont 59 missiles tomahawk qui ont été tirés par la flotte américaine contre la base syrienne. Et Washington affirme avoir prévenu Moscou.

Trump, bon calculateur, était en plein dîner avec son hôte, le Président Chinois, Xi Jinping lorsque les premiers bombardements ont frappé la base. Et l’on peut aisément imaginer que cela représente un acte fort contre la dictature Nord-Coréenne de Kim Jung-Un.

La France, qui a totalement disparu dans la résolution du conflit Syrien, a tout de même pris la parole via son Président en fin de mandat, François Hollande. Il soutient simplement et discrètement le geste de Donald Trump.

Marc Bildermann pour WikiStrike

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