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France: Un coup d'état militaire imminent ?

Publié par wikistrike.com sur 15 Février 2019, 11:11am

Catégories : #Politique intérieure

France: Un coup d'état militaire imminent ?

Plusieurs autres sources bien plus sérieuses que ce gilet jaune controversé nous ont annoncé qu'un coup d'état militaire n'est pas exclure,  dans l'attente des décisions prises par Macron autour du Grand débat.

Sa chute est-elle imminente ? Tout dépendra non plus de ses paroles, mais de ses actes. (WikiStrike)

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Figure contestée au sein même des Gilets jaunes, Christophe Chalençon a assuré que le mouvement comptait dans ses rangs des «paramilitaires prêts à faire tomber le gouvernement» français.

Christophe Chalençon, l'une des figures les plus médiatisées du mouvement des Gilets jaunes, a affirmé au cours d'une entrevue accordée à une chaîne de télévision italienne que «des paramilitaires [étaient] prêts à faire tomber le gouvernement» français. 

Interrogé par l'équipe de l'émission Piazzapulitaau sujet de sa récente rencontre, le 5 février dernier, avec le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio (Mouvement 5 étoiles), ce chef d'entreprise du Vaucluse répondait toutefois à une question «en off», c'est à dire en fin d'entretien et hors caméras. L'équipe de l'émission a cependant filmé la séquence et a pris la décision de la diffuser.

«Je sais que je risque beaucoup», a-t-il concédé, avant de préciser : «Je peux me prendre une balle dans la tête à n'importe quel moment, mais j'irai au bout de mes convictions, parce que s'ils me mettent une balle dans la tête, Macron, il sera passé à la guillotine.»

«On est arrivés à un tel point de confrontation que, s'ils m'abattent, il est mort aussi parce que, le peuple, il rentre dans l'Elysée et il démonte tout», a encore expliqué Christophe Chalençon au sujet du président de la République Emmanuel Macron. «On est plusieurs comme ça. S'ils en touchent un, on a des paramilitaires qui sont prêts à intervenir parce qu'ils veulent aussi faire tomber le pouvoir», a-t-il encore ajouté.

Luigi Di Maio, vice-président du Conseil des ministres italien, s'était félicité, dans un tweet publié le 5 février, d'avoir rencontré «le leader des gilets jaunes Christophe Chalençon». Celui-ci est toutefois contesté au sein du mouvement, notamment en raison de son passé politique. A l'antenne de RT France le 29 janvier, Christophe Chalençon, ancien candidat aux législatives 2017 sous l'étiquette Génération citoyens (centre-droit), expliquait avoir déjà voté pour La République en marche.

 

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