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Menaces de l'UE: Les promoteurs du Brexit auront «une place spéciale en enfer» selon Donald Tusk

Publié par wikistrike.com sur 7 Février 2019, 07:05am

Catégories : #Politique internationale, #Economie

Menaces de l'UE: Les promoteurs du Brexit auront «une place spéciale en enfer» selon Donald Tusk

A la veille d’une rencontre entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a vivement critiqué les promoteurs du Brexit. 

La situation se tend entre Bruxelles et Londres. Ce mercredi 6 février, Donald Tusk s’est violemment attaqué aux partisans du Brexit, estimant qu’ils n’ont pas anticipé les conséquences du divorce, rapporte franceinfo

Tusk promet « une place spéciale en enfer » pour les pro-Brexit

Dans un tweet, le président du Conseil européen s’est notamment interrogé sur la « place spéciale en enfer » qui pourrait être réservée aux pro-Brexit, qui font la promotion d’une sortie de l’Europe « sans même l’ébauche d’un plan pour [la] réaliser en toute sécurité ».

L’homme d’Etat polonais s’est également inquiété de la rencontre entre le Premier ministre britannique, Theresa May et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker : «  J’espère que demain nous entendrons, de la part de la Première ministre May, des suggestions réalistes sur la façon de mettre fin à l’impasse dans laquelle le retrait ordonné du Royaume-Uni de l’UE se trouve », a-t-il ajouté. 

Le leader de l’UKIP lui répond

Une déclaration qui n’a pas plu au leader du parti britannique eurosceptique UKIP, Gerard Batten, qui lui a immédiatement répondu : « Je voudrais lui rappeler que ceux qui souhaitent que leur pays soit gouverné par un pouvoir étranger sont des traîtres », avant d’ajouter que « dans ‘Enfer’ de Dante, le plus bas niveau de l’enfer est réservé aux traîtres ».

Theresa May en Irlande hier, à Bruxelles demain

Mardi, 5 janvier, à huit semaines du Brexit, Theresa May était à Belfast pour rassurer les Nord-Irlandais. Elle a notamment réaffirmé son « engagement inébranlable » à ne pas revenir à une frontière physique entre les deux pays, selon Le Parisien« J’avais 12 ans quand les troubles ont commencé », a-t-elle notamment témoigné, faisant référence au conflit nord-irlandais qui a fait près de 3 500 victimes en 30 ans. Pour elle c’est « une question politique centrale ». Son voyage à Bruxelles prévu jeudi 7 janvier s’annonce crucial. Elle y rencontrera Jean-Claude Juncker, mais aussi les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE. 

 

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