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BREAKING - Toutes les mesures que Macron s'apprêtait à annoncer

Publié par wikistrike.com sur 16 Avril 2019, 14:18pm

Catégories : #Politique intérieure

BREAKING - Toutes les mesures que Macron s'apprêtait à annoncer

L'AFP a eu accès au projet d'allocution d'Emmanuel Macron. Celle-ci était était prévue le 15 avril, mais a finalement été annulée après l'incendie de Notre-Dame de Paris. Le président devait annoncer des mesures phares après le grand débat.

 

Emmanuel Macron devait s'exprimer le 15 avril à la télévision, mais, suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris, cette allocution a dû être remise à une date ultérieure qui n'a pas été précisée pour l'heure. Cependant, l'AFP affirme avoir eu accès à une copie de ce projet d'allocution.

 

 

Le sort du référendum d’initiative citoyenne

 

 

Selon les informations de l'AFP, Emmanuel Macron serait «favorable» à ce que des référendums d’initiative citoyenne (RIC), réclamés par les Gilets jaunes, «puissent être organisés sur certains sujets d’intérêts locaux». Toujours selon cette source, le chef d'Etat est «favorable à ce qu'on puisse rendre plus accessible, en en simplifiant les règles», le référendum d'initiative partagée (RIP), prévu par la Constitution mais compliqué à mettre en oeuvre. Emmanuel Macron annoncerait ainsi qu'«une convention de 300 citoyens tirés au sort» serait installée «dès le mois prochain», en mai, chargée de «travailler à la transition écologique et aux réformes concrètes à prendre».

 

 

Moins d'impôts pour les classes moyennes ?

 

 

Emmanuel Macron souhaiterait également «baisser les impôts des classes moyennes» en finançant cette mesure notamment par la «suppression de certaines niches fiscales».

Le président de la République demande aussi une "évaluation objective" de l'ISF dès le début de l’année 2020, sur la base de laquelle il s'engage "à apporter toutes les modifications et corrections nécessaires".

 

 

Les petites retraites ré-indexées

 

 

Selon l'AFP, Emmanuel Macron s'apprêtait également à annoncer la réindexation des retraites de moins de 2 000 euros sur l'inflation à partir du 1er janvier 2020.

Le chef de l'Etat devrait également annoncer que la prime exceptionnelle de 1 000 euros défiscalisée et sans cotisations sociales décidée fin décembre 2018 face au mouvement des Gilets jaunes va être «pérennisée» et ouverte aux employeurs «chaque année».

 

 

«Aucune fermeture d'école et d'hôpital jusqu'à la fin du quinquennat»

 

 

Toujours selon l'AFP, Emmanuel Macron ne veut plus «aucune fermeture d'école et d'hôpital jusqu'à la fin du quinquennat», à une condition souveraine : «sauf demande des maires».

Prenant acte que "«beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment que leur territoire est abandonné»", Emmanuel Macron souhaite «assurer la présence des services publics» et «ouvrir un nouvel acte de notre décentralisation», notamment avec «plus de fonctionnaires sur le terrain, avec davantage de responsabilités», «et moins de fonctionnaires à Paris pour écrire des normes ou créer des règles».

 

 

L'énarque qui voulait supprimer l'ENA ?

 

 

Le chef de l'Etat serait également favorable à un changement de «la formation, la sélection, les carrières en supprimant l'ENA et plusieurs autres structures.» Selon ce projet de discours consulté par l'AFP, Emmanuel Macron voudrait modifier les conditions d'accès à l'«élite» : «Nous avons besoin d'une élite, de décideurs [et de donner] à tous nos jeunes leurs chances en fonction uniquement de leur mérite et pas de leur origine sociale ou familiale.»

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Pensions alimentaires: améliorer l’aide aux mères célibataires

 

 

Selon l’Agence France Presse, le gouvernement s’attaquerait également à la situation des familles monoparentales, qui comptent parmi les plus fragiles économiquement. D’après l’Insee, les familles monoparentales représentent un foyer sur cinq en France, un tiers d’entre elles vivent sous le seuil de pauvreté et le parent est, dans une écrasante majorité des cas (85%), une femme seule. De plus, d’après le think-tank proche du Parti socialiste Terra Nova, «35%» des personnes devant normalement recevoir une pension alimentaire ne la touchent pas dans les faits. Des estimations proches de celles de l’Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (Aripa), selon laquelle 40% des pensions sont totalement ou partiellement impayées.

Pour venir en aide à ces familles en difficulté, l’État pourrait mettre en place un fonds récupérant les sommes dues par les conjoints pour les reverser à la personne seule, tout en se portant garant contre les impayés.

 

 

Suppression des droits et avantages des anciens présidents de la République

 

 

Entendue à de nombreuses reprises lors du grand débat, la réduction voire la suppression des avantages et droits dont peuvent bénéficier d’anciens hauts responsables de l’État français serait sur la table. Frais de déplacement, bureaux, sécurité, collaborateurs… les anciens chefs de l’État bénéficient d’un certain nombre d’avantages, définis dans un décret d’octobre 2016 «relatif au soutien matériel et en personnel apporté» aux anciens élus.

Pour répondre à la méfiance populaire envers les élus ainsi qu’à la demande de justice exprimée par les citoyens, l’exécutif pourrait réduire les avantages auxquels peuvent prétendre les anciens hauts responsables publics. Si, économiquement, ceux-ci sont relativement peu coûteux (environ 10 millions d’euros par an), ils restent un symbole de «privilèges» dénoncés par les «gilets jaunes». L’État pourrait donc accéder à cette demande.

 

 

Augmentation de la durée du travail

 

 

Comme l'indiquent les médias, le Président va demander aux Français de «travailler davantage» sans préciser de quelle manière. RTL suggère que cela sera possiblement mis en œuvre par «moins de jours fériés, revenir sur la durée de travail hebdomadaire, retarder l'âge de départ à la retraite».

 

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