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2 pièces à conviction importantes dans le dossier Karine Lacombe,(KL) la passionnaria anti-Raoult

Publié par wikistrike.com sur 31 Mars 2020, 07:36am

Catégories : #Santé - psychologie, #Science - technologie - web - recherche

2 pièces à conviction importantes dans le dossier Karine Lacombe,(KL) la passionnaria anti-Raoult

1 – Curieusement, tous les éléments concernant l’intéressée sur Wikipédia viennent tout juste d’être effacés (il y a quelques heures) pour « protéger cette personne » ???? On efface donc toutes les traces… Il faut être puissante, bien relayée et appuyée en coulisse pour obtenir, en aussi peu de temps, le retrait d’un article de Wikipédia sur sa personne …

https://fr.wikipedia.org/wiki/Karine_Lacombe
2 – Malheureusement pour elle, KL n’a pas encore effacé toutes ses traces. Sa déclaration publique d’intérêt de 2016, qu’elle a elle-même signée est toujours sur le net. Je l’ai enregistrée au cas où elle viendrait à disparaître, elle aussi. Elle montre de manière claire les liens de KL avec les labos pharmaceutique dont j’ai parlé dans le Covid-Info de ce matin. Je posais évidemment des questions dont je connaissais les réponses …

https://cns.sante.fr/wp-content/uploads/2017/07/dpi_lacombe-karine_2016.pdf
*
Conclusion : Les lobbies pharmaceutiques seraient bien inspirés de retirer leur petit soldat KL des plateaux TV. Tôt ou tard, ses liens avec Big Pharma seront connus du grand public. En clair, Karine Lacombe n’est plus crédible pour participer au démontage organisé et à la destruction du professeur Raoult. Qu’elle ait au moins la décence de disparaître discrètement de la scène.

Big pharma a bien d’autres petits soldats pour continuer le combat anti-Raoult. Mais ces petits soldats doivent savoir qu’on finira par éplucher tout ce qui les concerne afin d’établir ce qui pourrait les relier aux lobbies pharmaceutiques. C’est une simple mise en garde….

Les politiques devraient être, eux aussi, plus prudents pour ne pas être impliqués dans ce qui risque de dériver vers un énorme scandale. Les parents des patients décédés pourraient se regrouper en association et demander des comptes au gouvernement sur le refus d’emploi de la chloroquine « pour tous » les patients testés positifs, chloroquine qui manifestement sauve aujourd’hui des vies à Marseille. Il y a là non-assistance à personnes en danger… Réserver l’emploi de la chloroquine aux cas graves, c’est à dire aux mourants, lorsque c’est trop tard, n’a rien à voir avec les préconisations du professeur Raoult…

Gardons en mémoire le procès du Mediator qui s’est ouvert le lundi 23 septembre 2019 au Tribunal de Grande Instance de Paris. Les prévenus, à savoir des cadres du laboratoire Servier et de l’Agence du médicament, seront jugés pour tromperie aggravée avec mise en danger de la santé, escroquerie, homicides et blessures involontaires et trafic d’influence. Les laboratoires Servier sont soupçonnés par les juges d’instruction d’avoir dissimulé la réalité pharmacologique du Mediator, alors que deux de leurs produits avaient pourtant été retirés du marché en 1997 pour « extrême précaution ». Pourtant, le groupe Servier affirme qu’il ignorait la toxicité de leur produit et que rien, avant le retrait sur le marché du Mediator ne prouvait sa dangerosité. Il concède ne pas avoir « perçu le niveau de risque comme il l’aurait dû » et « avoir fait une erreur d’analyse », rapporte l’AFP le mardi 3 décembre 2019. Toutefois, Emmanuel Canet, représentant de Servier assure que le groupe n’avait absolument pas « la volonté de tromper ou de dissimuler » les consommateurs ou les professionnels de santé. Ben voyons…

De son côté, l’ANSM (Agence Française de Sécurité Sanitaire) est jugée pour « négligences », pour avoir tardé à suspendre la commercialisation du Mediator et pour avoir eu « des liens d’intérêt avec le groupe Servier ».

Ce qui est attristant, c’est qu’il puisse y avoir, au sein des agences publiques en charge d’assurer la sécurité « santé » des français, autant de prétendues « sommités » qui soient sensibles aux arguments sonnants et trébuchants des lobbies pharmaceutiques.

Le professeur Didier Raoult dans l’affaire de la chloroquine est un peu Irène Frachon dans l’affaire du Médiator. Ce sont deux médecins qui mouillent leur chemise, qui tentent simplement de sauver des vies mais qui se heurtent à des lobbies puissants pour lesquels l’argent compte plus que la vie humaine.

Pour ma part, je dis merci à Panoramix (le Professeur Raoult) et à sa potion magique (la chloroquine). J’ai beaucoup consommé ce produit sous diverses formes, lors de mes séjours en zones humides inter-tropicales pour me préserver du paludisme. Je n’en suis pas encore mort. Tout est dans le dosage, comme dans la potion préparée par Panoramix…

Dominique Delawarde

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