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EXCLUSIVITE : le passé trouble de Redfield, patron du CDC, cautionné par Anthony Fauci

Publié par wikistrike.com sur 9 Août 2020, 08:48am

Catégories : #Santé - psychologie

EXCLUSIVITE : le passé trouble de Redfield, patron du CDC, cautionné par Anthony Fauci

Pourquoi nous devons questionner « l’immunité judiciaire » donnée aux nouveaux vaccins Covid-19 ?

Cette personne est Robert R. Redfield, ancien colonel du corps médical de l’armée américaine nommé par le président Trump en 2018 à la tête du « Centers for Disease Control and Prevention », et actuel administrateur de l’Agence pour les substances toxiques et le registre des maladies.

Il est le plus haut responsable des États-Unis au CDC, en charge de l’évaluation des médicaments, de la gestion et des vaccins potentiels pour le Covid-19. Suite à une enquête menée par l’USAMC en 1994 au sujet de la mauvaise conduite des essais de médicaments contre le sida, il a été promu au lieu d’être mis à l’écart des forces armées. Anthony Fauci est pleinement conscient du nuage de doute qui flotte au-dessus de la tête de cet homme.

Le 7 juin 1994, les médecins du Public Citizen’s Health Research Group, Peter Lurie et Sidney Wolfe, ont écrit au député Henry Waxman la lettre suivante :

« Cher représentant Waxman, Nous vous écrivons pour demander à votre sous-comité de tenir une audience, dès que possible, pour enquêter sur les accusations d’irrégularités graves commises par des chercheurs du ministère de la Défense des États-Unis sur le sida. Nous avons obtenu des mémorandums internes, qui n’ont pas été rendus publics auparavant, du ministère de la Défense qui allèguent un modèle systématique de manipulation des données, des analyses statistiques inappropriées et la présentation trompeuse de données par des chercheurs de l’armée dans une tentative apparente de promouvoir l’utilité du vaccin contre le sida GP160 (VaxSyn; MicroGenrSys, Meriden, Connecticut), qui est destiné à prévenir la progression de la maladie chez les personnes infectées par le VIH. »

Les études de phase I et de phase II, dans lesquelles cette faute présumée s’est produite, ont été menées par des chercheurs du Walter Reed Army Institute of Research (WRAIR), dirigés par le lieutenant-colonel Robert Redfield, M.D., le chef du Département de recherche rétrovirale. Les résultats trompeurs de ces essais ont été rapportés dans divers forums scientifiques, y compris le New England Journal of Medicine en juin 1991, le Journal AIDS Research and Human Retroviruses en juin 1992, et la Conférence internationale annuelle sur le sida à Amsterdam en juillet 1992. De plus, des conclusions exagérées ont été présentées à deux reprises lors d’audiences devant votre sous-comité.

En ce qui concerne le discours d’Amsterdam de juillet 1992, sur le vaccin GP160, Redfield affirmait qu’il y avait de fortes indications d’efficacité. Il est à noter que l’armée de l’air avait chargé la société privée MicroGenesys de développer le vaccin en premier lieu uniquement sur la base de « l’analyse » de Redfield lui-même.

Plus tard, le vaccin s’est avéré inutile. De nombreux chercheurs, cependant, s’étaient montrés sceptiques à l’égard des données et n’étaient pas en mesure de reproduire « l’analyse » de Redfield.

En octobre 1992, deux officiers supérieurs de l’USAAF concernés ont tenté de dénoncer Redfield.

Un mémo du 21 octobre 1992 adressé par le major Craig W. Hendrix, médecin et Directeur du Programme VIH dans la Force aérienne, et le colonel R. Neal Boswell, médecin et chef adjoint de la Division de médecine de la Force aérienne, au colonel Donald Burke, médecin et directeur de la Division de rétrovirologie à WRAIR et superviseur immédiat du Dr. Redfield dénonçait « le problème des présentations trompeuses ou éventuellement trompeuses du Dr. Redfleld qui surestiment les données de la phase I du GP160... » et recommandaient que les mesures suivantes soient prises :

(1) publiquement corriger le document dans un média propice à une diffusion généralisée auprès de nos collègues scientifiques civils ;

(2) censurer le Dr. Redfield pour faute scientifique potentielle qui devrait au moins inclure la suspension temporaire de sa participation aux protocoles actuels d’immunothérapie ;

(3) lancer une enquête par un organisme d’enquête externe entièrement indépendant, comme le Bureau de l’intégrité scientifique des NIH [devenu aujourd’hui le Bureau de l’intégrité de la recherche], afin d’évaluer les faits de l’affaire et recommander des mesures appropriées.

 

Ainsi, les scientifiques supérieurs du ministère de la Défense auraient été au courant de cette faute depuis a minima octobre 1992. En fait, M. Redfield a reconnu que ses analyses étaient erronées à au moins trois reprises devant les auditoires internes du ministère de la Défense (la première fois a été le 28 août 1992).

Un grand nettoyage s’en est suivi, et c’est la conclusion de Lurie et Wolfe dans leur lettre à Waxman :

« Un an et demi après, les demandes faites par les Drs. Hendrix et Boswell n’ont pas été satisfaites (et ce malgré le fait qu’elles aient été approuvées par les directeurs des programmes cliniques de lutte contre le VIH dans l’armée et la marine, respectivement le colonel Charles Oster et le capitaine Walter Kamey). Au lieu de cela, les analyses défectueuses n’ont jamais été rétractées publiquement, le Dr. Redfield continue de mener des essais de GP160 et seule une enquête interne de l’Armée de terre a été menée. Cette « enquête informelle », menée par le colonel Harry Dangerfield de l’armée de terre, a conclu que « les preuves ne peuvent permettre de conclure à une faute scientifique ».

L’enquête du colonel Dangerfield a alors fait l’objet d’une « demande d’accès à l’information » (suivant les dispositions du FOI ou Freedom of Information), et a mis en évidence que tous les commentaires négatifs au sujet de Redfield avaient été effacés.

La version complète de la déclaration au colonel Dangerfield par le Dr. William McCarthy, directeur de la biostatistique pour la Fondation Henry M. Jackson, une fondation à but non lucratif créée par un acte du Congrès pour travailler avec les chercheurs du ministère de la Défense, a été effacée de manière globale.

Le Dr. Redfield a donc poursuivi les essais de GP160. Des centaines de personnes infectées par le VIH ont été incluses dans des essais cliniques coûteux à WRAIR ainsi que dans le Massachusetts, dans le Connecticut, à New York, à Montréal et en Suède. Cette fois-ci, les résultats de l’étude ont été frauduleusement modifiés, et en conséquence des centaines de personnes reçurent le vaccin.


Ici encore, Robert Redfield, aujourd’hui à la tête des CDC aux États-Unis, a constamment promu un vaccin inutile. Même le grand nettoyage de l’armée américaine de 1993 a reconnu que Redfield avait une relation "proche inappropriée" avec le groupe non gouvernemental » Americans for a Sound AIDS/HIV Policy » (ASAP) qui a promu le vaccin GP160. Ce groupe a été fondé par des chrétiens évangéliques.

Le contrat remporté par MicroGeneSys sur la base des « conseils » de Redfield était de 20 millions de dollars.

Le Médecin en chef des États-Unis, Anthony Fauci, pour ne pas le nommer, est identifié dans un article daté de novembre 1992 et paru dans la revue Science à propos de l’enquête sur le passé de Redfield qu’a retrouvé John Ward. L’article complet établit que « les experts établis » de la recherche sur le sida étaient furieux après l’attribution du contrat, l’appelant « une tentative flagrante de contourner l’examen par les pairs ».

 

 

Il apparait très clairement que Fauci était au courant de l’enquête de l’armée sur la faute de Redfield, mais il n’a jamais eu « aucune critique sur les données » et a au contraire été utilisé par MicroGeneSys. Il devrait aussi savoir que ce « vaccin » contre le sida s’est avéré inutile.

Cependant à ce jour, il se satisfait toujours d’avoir Redfield à la tête du Centers for Disease Control. Humm.

Pourquoi le secteur pharmaceutique américain a-t-il obtenu l’immunité juridique contre les poursuites conséquentielle aux effets secondaires des vaccins ou des décès liés à la Covid 19? . On peut se poser la question de la pertinence de cette décision compte tenu de l’inflation statistique du nombre de morts attribuées à la Covid-19, de l’attaque médiatique concertée contre l’hydroxychloroquine, de la nécessité d’un véritable audit indépendant de l’essai clinique Recovery mené par Peter Horby qui a discrédité l’hydroxychloroquine, et des révélations sans fin sur les dangers de la toute-puissance de Big Pharma, prête à tout pour faire en sorte que les projets de recherches trouvent certaines choses et pas d’autres.

Au fond, le problème n’est pas si difficile à comprendre. Il apparait que, et ce constat est partagé par des milliers d’autres experts avertis du monde médical ou aux compétences scientifiques solides, l’industrie pharmaceutique mondiale a comme objectif d’utiliser la science à mauvais escient, un lobbying alarmiste et ses relations publiques, l’espoir utopique d’un vaccin et les campagnes de dénigrement contre des médicaments connus afin de persuader les citoyens ordinaires et leurs « gouvernants » que la vaccination est vitale pour arrêter un « virus mortel ». Alors qu’en fait, les statistiques et l’expérience médicale des praticiens suggèrent que le virus est généralement bénin et répond bien aux médicaments connus quand ils sont administrés intelligemment… Médicaments qui coûtent peu cher et pour lesquels il y a peu à gagner pour les laboratoires.

Donald Trump a déclaré qu’il allait chercher les coupables. Celui-ci devrait être en haut de sa liste.

 

John Ward remercie Jon Cohen AIDS research et le CA-C pour leur aide dans la rédaction de cet article.

Traduit de l’anglais par FranceSoir, article original https://therealslog.com/2020/08/06/world-exclusive-the-murky-past-of-cdc-boss-redfield-anthony-faucis-acquiessence-in-it/

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