Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

Publié par wikistrike.com sur 26 Février 2013, 23:01pm

Catégories : #Santé - psychologie

 

17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

 

 

images--37-.jpg


Regardons s’il vous plaît les choses en face.

 

En tant que parents, nous sommes inondés de messages contradictoires au sujet des vaccins.

 

D’une part, les médecins et les médias traditionnels nous disent que les vaccins sont sûrs et efficaces. D’autre part, vous avez des parents comme moi qui disent que les vaccins ont endommagé la santé de leurs enfants ou, comme c’est aussi le cas, que les vaccins ne « fonctionnent pas » comme annoncé.

 

Ce que les gens ne savent pas bien c’est la fréquence à laquelle les vaccins échouent. Combien de personnes se demandent pourquoi les échecs vaccinaux ne font pas la Une des journaux ?

 

Une bonne partie de la réponse, c’est que de grosses sommes d’argent sont en jeu.

 

Avant de vous parler des 17 échecs vaccinaux, je voudrais vous inviter à regarder le graphique ci-dessous. Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent 36 vaccins avant l’âge de 6 ans.

 

Graphique-enfants-avant-6-ans.PNG

 

Les Etats-Unis ont le calendrier de vaccinations le plus agressif au monde.

 

Quand les vaccins échouent, la solution proposée est souvent la même : on proposeencore plus de vaccins, même si l’enfant a déjà reçu plusieurs doses censées le « protéger » !

 

Comme promis, voici donc des exemples  de parents confiants qui croyaient pouvoir protéger leurs enfants. On leur avait cependant injecté des vaccins toxiques et inefficaces.

 

Echec vaccinal # 1 – Epidémie d’oreillons dans les communautés juives orthodoxes aux Etats-Unis (2010)

 

Une épidémie importante d’oreillons s’est produite dans des communautés juives Orthodoxes parfaitement vaccinées en 2009 et 2010.

 

Parmi les adolescents vaccinés,

  • 89% avaient déjà reçu deux doses du vaccin contre les oreillons ;
  • 8% avaient reçu une dose.

97% de ceux qui furent infectés avaient reçu le vaccin. [1]

 

Echec Vaccinal  #  2  - Epidémie d’oreillons dans l’Iowa (2006)

 

En mars 2006, 219 cas d’oreillons furent signalés dans l’Iowa (2006) – soit la plus importante épidémie d’oreillons aux Etats-Unis depuis 1988.

L’âge moyen des 219 cas signalés était de 21 ans. Les 133 patients qui ont fait l’objet d’une étude avaient été vaccinés.

 

  • 87 (65%) avaient reçu 2 doses ;
  • 19 (14%) avaient reçu une dose ;
  • 8 (6%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 19 (14%) : statut vaccinal non précisé.

79% de ceux qui furent infectés avaient reçu au moins un vaccin.[2]

 

Echec Vaccinal  # 3 -  Epidémie d’oreillons dans un camp d’été à New York (2005)

 

Le 26 juillet 2005, le New York State Department of Health a identifié 31 cas d’oreillons vraisemblablement introduits par un conseiller du camp qui provenait du Royaume Uni. Dans l’ensemble du camp, la couverture vaccinale était de 96%. 31 participants furent infectés.

 

  • 16 (52%) participants avaient reçu 2 doses ;
  • 4 (13%) avaient reçu une dose ;
  • 9 (29%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 2 (6%) statut vaccinal non connu.

 20    personnes sur les 31 participants infectés (65%) avaient été vaccinées.

 

La couverture vaccinale pour l’ensemble du camp : 96% [3]

 

Echec vaccinal # 4 -  Epidémie d’oreillons dans une population fortement vaccinée (1989)

 

D’octobre 1988 à avril 1989, une épidémie d’oreillons se déclara dans le comté de Douglas au Kansas. On releva 269 cas d’oreillons. Parmi eux, 208 (77,3%) faisaient partie des écoles primaire et secondaire. 203 élèves (97,6%) avaient été vaccinés contre les oreillons. [4]

 

Echec vaccinal  # 5  -  Deux médecins complètement vaccinés contre la rougeole attrapent la rougeole (2009)

 

Au cours d’une épidémie de rougeole en 2009, deux médecins furent infectés par le virus de la rougeole alors qu’ils avaient tous deux été complètement vaccinés : ils avaient reçu deux doses du vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole). On a soupçonné que ces deux médecins furent infectés alors qu’ils soignaient des patients atteints de la rougeole. [5]

 

Echec vaccinal #  6  -  Importante épidémie de rougeole au Québec en dépit d’une couverture vaccinale de 99% (1989)

 

L’épidémie de rougeole de 1989 dans la province du Québec a infecté 1363 personnes. On a tenté d’expliquer cette épidémie en évoquant une « couverture vaccinale incomplète ».

Une enquête ultérieure détermina qu’au moins 84,5% des personnes avaient été vaccinées. Pour l’ensemble de la population, la couverture vaccinale était de 99%. [6]

 

Echec vaccinal #  7 -   Epidémie de rougeole en dépit des mesures de contrôle appropriées. (1985)

 

En 1985, sur les 118 cas de rougeole qui se déclarèrent dans une réserve du Montana (Blackfeet), 82% des personnes avaient été vaccinées ; Vingt-trois de ces cas sont survenus dans les écoles de Browning où 98,7% des élèves avaient été vaccinés. [7]

 

Echec vaccinal # 8 -  Epidémie de rougeole dans une école secondairecomplètement vaccinée (1985)

 

En 1985, une épidémie de rougeole s’est déclarée dans une école secondaire de Corpus Christi au Texas. Plus de 99% des élèves avaient été vaccinés avec le virus vivant. Les enquêteurs ont conclu : « que des épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et que plus de 95% sont immunisés. »

 

La couverture vaccinale pour cette école était de 99%  [8]

 

Echec Vaccinal  # 9 -  Rougeole dans une population scolaire vaccinée au Nouveau Mexique (1984)

 

L’histoire ne cesse de se répéter.

 

En 1984, 76 cas de rougeole ont été signalés à Hobbs, Nouveau-Mexique. 47 cas (62%) se sont produits chez des étudiants. L’école en question a signalé que 98% des élèves avaient été vaccinés contre la rougeole avant que l’épidémie ne se déclare.

Pour cette école, la couverture vaccinale était de 98%. [9]

 

Echec Vaccinal # 10 -  Epidémie de rougeole parmi les élèves vaccinés d’une école secondaire de l’Illinois ; (1984)

 

En 1984, 21 cas de rougeole se sont déclarés dans le comté de Sangamon (Illinois).

 

  • 16 (76%) avaient été vaccinés ;
  • 4 (19%) d’âge préscolaire n’étaient pas vaccinés.
  • 1 (5%) était un étudiant vacciné (college student)

Les 411 élèves de l’école secondaire locale avaient été vaccinés le jour de leur premier anniversaire ou peu de temps après. Les enquêteurs ont signalé : « Cette épidémie démontre que la transmission de la rougeole peut se produire dans une population scolaire avec un taux de vaccination atteignant les 100%. » [10]

 

Echec vaccinal # 11 – Analyse d’une épidémie de rougeole. – Rôle possible des échecs vaccinaux (1975)

 

En 1975, une épidémie de rougeole s’est produite dans les écoles de Greensville, Ontario. Parmi les 47 cas de rougeole,

 

  • 26 (55,3%) avaient été vaccinés ;
  • 18 (18,3%) n’avaient pas été vaccinés ;
  • 3 (6,4%) statut vaccinal inconnu.

Les enquêteurs ont conclu qu’un seul vaccin ne suffisait pas pour protéger les enfants. Ils ont recommandé des injections supplémentaires.

 

Cas de rougeole chez les enfants vaccinés : 53,3% [11]

 

Echec vaccinal # 12 – Durée inattendue de l’immunité après une vaccination contre la coqueluche (vaccin acellulaire) chez des pré-adolescents au cours d’une épidémie en Amérique du Nord. ( 2012)

 

En 2012, les médecins du « Kaiser Permanente Medical Center » identifièrent 171 cas de coqueluche – 132 cas furent dépistés chez des enfants. Ils constatèrent une augmentation des cas chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.

A propos de l’efficacité de la vaccination, ils prétendirent ce qui suit :

 

  • Enfants de 2 à 7 ans : 41% d’efficacité ( ?!?)
  • Enfants de 8 à 12 ans : 24% d’efficacité ( ?!?)
  • Adolescents de 13 à 18 ans : 79% d’efficacité. 

Ces médecins ont émis l’hypothèse que ces enfants avaient besoin de davantage de vaccins pour être « efficacement protégés ».

 

Efficacité du vaccin pour les enfants de 8 à 12 ans : 24% [12]

 

Echec vaccinal # 13 – Aspects cliniques de la coqueluche chez des enfants complètement vaccinés en Lituanie (2001)

 

En 2001, la couverture vaccinale du pays était estimée à 94,6%. De mai à décembre de cette même année, la confirmation sérologique de la coqueluche fut établie chez 53 enfants. Parmi ces 53 enfants,

 

  • 32 (60,4%) avaient été complètement vaccinés,
  • 21 (39,6%) avaient été partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

Les enquêteurs ont d’une manière commode regroupé les enfants partiellement vaccinés et les enfants non vaccinés. 28 enfants parmi les 32 (87,5%) qui avaient été complètement vaccinés avaient aussi reçu des antibiotiques.

 

Les enfants vaccinés (qui avaient reçu au moins trois doses du vaccin DTC) représentaient 43,2% de tous les cas de coqueluche diagnostiqués en 2001.

 

La couverture vaccinale pour la Lituanie : 94,6%. [13]

 

Echec vaccinal # 14 – Infection coquelucheuse chez des enfants complètement vaccinés dans les garderies (2000)

 

De nombreux professionnels de santé sont catégoriques. Ils prétendent que les vaccins protègent des infections.

Les résultats d’une enquête de terrain en Israël ne confirment nullement cette croyance.

 

En 2000, un enfant qui est décédé a été suspecté d’avoir fait une coqueluche. Le bébé a reçu sa première dose de DTC à deux mois – tous les membres de sa famille étaient complètement vaccinés ; ils avaient tous reçu 4 doses du vaccin DTC.

 

On étudia de plus près le cas de deux jumeaux qui avaient été soignés dans le même Centre que l’enfant. Tous les enfants qui fréquentaient ce Centre avaient été vaccinés  dans l’enfance avec quatre doses du DTC  et avaient reçu une dose de rappel à 12 mois .

 

Cinq enfants complètement vaccinés ont été infectés par le Bordetella Pertussis (Coqueluche).

 

En conclusion les enquêteurs ont voulu souligner ce qui suit :

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse et peuvent potentiellement contaminer des nourrissons non protégés. Le vaccin à germes entiers contre la coqueluche protège seulement contre la maladie clinique, et non pas contre l’infection. Par conséquent, même les jeunes enfants récemment vaccinés peuvent servir de réservoirs et de transmetteurs potentiels d’infection. »

 

Les enquêteurs ont insisté : « Nos résultats indiquent que les enfants de 5 à 6 ans et peut-être aussi les plus jeunes de 2 à 3 ans « jouent le rôle »  de réservoirs silencieux dans la transmission de la coqueluche dans la communauté. »

 

Couverture vaccinale dans ce centre (garderie) : 100% [14]

 

Echec vaccinal # 15 – Epidémie de coqueluche au Vermont (1996)

 

En 1996, on releva 280 cas de coqueluche au Vermont.

 

  • 12 (4%) avaient moins d’un an ;
  • 32 (11%) étaient âgés de 1 à 4 ans ;
  • 42 (15%) étaient âgés de 5 à 9 ans
  • 129 (46%) étaient âgés de 10 à 19 ans
  • 65 (23%) avaient 20 ans ou plus.

Sur un total de 215 enfants (dont le statut vaccinal était connu) combien avaient été vaccinés ?

 

  • 5 enfants de 7 à 47 mois étaient partiellement vaccinés ;
  • 14 enfants de 7 à 47 mois avaient reçu 3 doses du vaccin ;
  • 49 jeunes de 7 à 18 ans étaient partiellement vaccinés ;
  • 106 jeunes de 7 à 18 ans étaient complètement vaccinés.

Fait troublant : 174 enfants ont été vaccinés et plus de la moitié (61%) des enfants de l’école ont été considérés comme étant « complètement vaccinés » !

 

Il est important de garder à l’esprit que dans le Vermont en 1996, 97% des enfants de 19 à 35 mois avaient reçu trois ou davantage de doses du vaccin DTC ou DT.

 

Echec complet chez les enfants vaccinés : au moins 80,9% [15]

 

Echec vaccinal # 16 – Epidémie de varicelle dans une garderie  en dépit de la vaccination (2012)

 

Il arrive qu’au lieu de reconnaître qu’un vaccin a été un échec complet, on utilise des termes comme « percée de varicelle » pour parler des enfants qui sont tombés malades alors qu’ils avaient bel et bien été vaccinés.

 

En décembre 2012, une épidémie s’est produite dans une garderie privée près de Concord dans le New Hampshire. Au total, on enregistra 25 cas de varicelle chez les enfants.

 

  • 17 (68%) avaient été vaccinés ;
  • 8 (32%) n’étaient pas vaccinés – deux de ces enfants furent vaccinés fin décembre et classés dans le groupe des « non vaccinés ».

Les enquêteurs ont déploré le fait que l’efficacité du vaccin n’était que de 44%. Ils précisèrent :

 

« Les raisons du manque d’efficacité du vaccin ne sont pas évidentes… Les conclusions de cette enquête font craindre que la stratégie de vaccination en cours pourrait ne pas protéger les enfants de manière adéquate. »

 

La couverture vaccinale était de 73,1% [16]

 

Echec vaccinal # 17 -  Epidémie de varicelle chez des enfants de l’école primaire ayant reçu deux doses du vaccin contre la varicelle (2006)

 

Auriez-vous déjà remarqué  que quand un vaccin n’est pas efficace, la réponse est presque toujours : il faut plus de vaccins ?...

 

En juin 2006, on recommanda une seconde dose du vaccin contre la varicelle pour pouvoir entrer à l’école. Peu de temps après la reprise des cours, le Département de la Santé de l’Arkansas signala une épidémie de varicelle chez les élèves.

 

L’information sur la vaccination fut disponible pour 871 (99%) des 880 élèves.- 97% des élèves avaient été vaccinés pour la varicelle ! Au cours de cette épidémie, 84 cas furent signalés.

 

La couverture vaccinale était de 97%. [17]

 

Conclusion

 

Comme on peut le voir à partir des exemples qui précèdent, la vaccination est souvent inefficace. Il existe de nombreux autres exemples que nous ne pouvons aborder dans cet article.

 

Si vous souhaitez approfondir la question, voici une petite astuce. Sur Google.com, faites une recherche au moyen des mots clés suivants : « préalablement vaccinés pour X »  ou « épidémie à l’école X »…

 

En tant que parents vous faites confiance au médecin et vous attendez de lui qu’il vous fournisse des informations précises et exactes. Mais quand les médecins vous disent que les vaccins fonctionnent, qu’ils sont efficaces, de qui tiennent-ils leur information ?

 

Plus important encore, pourquoi les échecs vaccinaux ne sont-ils pas rapportés dans les médias traditionnels ? La réponse la plus plausible est que les organisations qui doivent le plus se protéger de la vérité sur ces questions sont membres de Big Pharma – Je ne pense pas que l’on ait déjà inventé un vaccin pour assurer cette protection.

 

Références

http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1202865

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm55d330a1.htm

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5507a2.htm

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1861205

http://jid.oxfordjournals.org/content/204/suppl_1/S559.full.pdf+html

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1884314

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=3618578

http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198703263161303

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000476.htm

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000359.htm

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1956577/

http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/13/cid.cis287

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15918913

http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/6/5/00-0512_article.htm

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049244.htm

http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa021662

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19593254 

Source: Vactruth

Commenter cet article

Guy Fawkes 27/02/2013 11:41


L'article parle de 17 exemples d'échecs vaccinaux pas 17 maladies. Ce sont bien des exemples et il y a certainement bien d'autres cas, y compris pour d'autres maladies. On voit bien tout de même
non seulement que les vaccins ne protègent en rien, indépendamment du nombre d'injections, mais qu'en plus on peut légitimement suspecter que ces vaccinations sont elles même source de
contamination.


 


Ce qui aurait été intéressant c'est de faire une corrélation avec des écoles dont le taux de couverture vaccinale est inférieur ou nul pour voir si les taux de contamination sont différents. Ces
exemples permettent juste de constater l'inefficacité mais pas clairement de savoir pourquoi ils sont si durement touchés. Ils admettent tout de même que les enfants peuvent être eux même
porteurs silencieux de ces maladies et donc vecteur de contamination: mais d'ou tiennent-t-ils ces maladies à la base? Ils les ont contracté de  avec des virus vivants atténués injecté via
la vaccination le plus souvent.


 


Voilà un autre article qui montre qu'il y a bien d'autres exemples de ratés de la vaccination:


http://www.amessi.org/Les-vaccins-sont-ils-efficaces-et-sans-danger#.US3hXTBq-Ak


 


Par ailleurs, l'histoire est pleine de cas similaires ou la vaccination est directement lié à des épidémies:


http://fr.scribd.com/doc/19662666/Epidemia-provoquee-par-les-vaccins


 


Les experts à la solde des labos pourront en dire ce qu'ils veulent, la réalité est toute autre. Non seulement, la vaccination ne sert à rien mais elle est elle même vecteur de nombreuses
maladies...y compris celles pour lesquels elle est censé protéger les gens.

Jules 27/02/2013 08:39


J'ai compté que quatre maladies différentes ... Pas 17 ... Les mêmes causes provoquants les mêmes effets, pour moi deux cas identiques de la même maladies ça ne compte que pour un. Sinon on peut
compter par individu et là le chiffre va être concéquant. Mais c'est juste des chiffres on leur fait dire ce que l'on veut. Le vrai problème ce sont les gens qui souffrent à cause des "trucs"
qu'on leur fait prendre pour rien. Les quatre maladies sitées les gens de plus de 40 ans (et moi même) les avons tous eues quand on était gamin. Et pourtant nous sommes toujours là ....

Laurent Franssen 27/02/2013 01:08


N° 11 , total 80 %

genre d'erreur a éviter.

NB : de qui tiennent t'ils leurs informations?
Mais comme tout le monde ma bonne dame, ils repetent ce qu'ils ont entendus.

Comme dans tout domaine 99% répètent ce qu'ils entendent et n'ont AUCUNE données ou expérience personelle sur les sujets concernés.

Le monde est ce que l'on croit qu'il est.
Cette apparence de paradoxe à la réalité humaine est sur le point de s'effacer. 

Archives

Articles récents