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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

24 propositions du Medef pour démolir les retraites

Publié par wikistrike.com sur 26 Juillet 2013, 10:39am

Catégories : #Economie

24 propositions du Medef pour démolir les retraites

Le Medef a publié le 25 juillet un brûlot autour de l’actuel système de retraite. Et met en évidence le non-dit des réformes : la retraite par répartition est mise en péril pour développer la capitalisation.

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Les propositions du Medef

Dans le document de 28 pages, intitulé : « 24 propositions pour équilibrer durablement nos régimes de retraite », rendu public le 25 juillet, le nouveau patron du Medef, Pierre Gattaz, le dit sans détour :

« Il convient de développer la retraite par capitalisation de manière complémentaire au "système cœur" par répartition. En effet, même si toutes les mesures qui s’imposent sont prises pour la pérennité des régimes obligatoires par répartition, il reste que leur équilibre financier dépend pour partie de la croissance. Dans le même temps, le taux de remplacement est plus bas chez les cadres que chez les non cadres. Encourager un complément de retraite par capitalisationnotamment chez les jeunes cadres permettrait donc de leur assurer un meilleur taux de remplacement et donnerait une souplesse supplémentaire pour équilibrer le régime général. »

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Les 15 clés de la réforme

Certes, rien de nouveau dans la position du Medef et dans le camp des ultralibéraux. Dès le mois de mai, le think tank ultralibéral Ifrap a publié ses « 15 clés de la réforme » et défendu une « réforme [qui] devra forcément s’accompagner d’un partage des efforts entre actifs et retraités, y compris d’un recul de l’âge de la retraite, à l’image de ce qui se pratique partout en Europe, et de l’introduction d’une part de capitalisation obligatoire ».

Pierre Gattaz ne fait que décrire en quelques mots la volonté, ancienne, des assureurs et des banquiers de voir se développer le très profitable marché de l’épargne retraite et des fonds de pension. Un marché financier aussi très profitable pour les épargnants les plus aisés.

Les 24 propositions de l’organisation patronale vont donc dans ce sens, c’est-à-dire vers cet objectif de la privatisation et de la financiarisation du système par répartition au profit des investisseurs privés et des grandes entreprises qui ont besoin d’une épargne de long terme. A nouveau réformé, le système de retraite deviendra de plus en plus inégalitaire et soumis aux aléas des marchés financiers.

Lire le dossier de Politis : « Retraites : capitalisation contre solidarité »

D’où vient cette inspiration très libérale ? Des recommandations de la Commission européenne, rédigées sous l’influence des industriels de la finance, validées par les conseils européens, dans lesquels les chefs d’État et de gouvernements n’ont pas opposé de veto.

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Recommandations de la Commission européenne

Ainsi, les analyses du Medef rejoignent les récentes recommandations de « réformes » présentées le 29 mai à la France par la Commission européenne. Chargé d’appliquer les nouvelles procédures de contrôle budgétaire, regroupées sous le nom de « semestre européen », l’exécutif européen exige de « nouvelles mesures » qui doivent « être prises d’urgence » pour remédier aux importants déficits du système de retraite. Dans tous les cas de figure préconisés, le taux de remplacement sera faible. En clair le niveau des pensions baissera assurément.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault devrait à tout le moins l’admettre. De fait, la future entreprise de démolition des retraites par répartition sera accompagnée d’un développement de la capitalisation. Par exemple, sous Sarkozy, la réforme des retraites de 2010 a favorisé l’essor de l’épargne retraite collective (le deuxième pilier de la retraite, selon la Commission européenne, voir plus bas). Il n’est donc pas inutile de rappeler que se joue en coulisse la place laissée à la capitalisation. Le Medef ne fait que donner le coup d’envoi des grandes manœuvres. Pour le gouvernement, il s’agit de faire passer, discrètement, le diktat de la Commission, pas forcément dans la réforme des retraites, ce qui serait trop visible.

A la suite des recommandations de la Commission qui a fixé un délai réduit pour résorber le déficit public, le Premier ministre a estimé que les préconisations de Bruxelles sont dans « la droite ligne de ce qui avait été annoncé ». Mais les réformes seront faites « à notre manière », a-t-il ajouté. Oui à la baisse des pensions du régime général, qu’il faudra bien compenser par des mesures qui concerneront l’épargne financière (chez les socialistes, on ne dit pas épargne retraite), laquelle assure à peine 3 % des revenus des retraités français.

Ainsi, les « objectifs généraux » du document du Medef fixe le cap : il s’agit de « garantir la soutenabilité du système de retraite par répartition, en contribuant au rééquilibrage des finances publiques tout en assurant un bon niveau de retraite pour les jeunes générations, à conforter par une part de retraite par capitalisation ».

Le long chapitre du document consacré au « nécessaire développement de la retraite par capitalisation » est révélateur de la proximité de vue entre la Commission européenne et les lobbyistes patronaux. Le développement de la capitalisation passe par les trois piliers définis par la Commission européenne : des régimes obligatoire par répartition (une sorte de minima social), des régimes collectifs par capitalisation et des régimes individuels par capitalisation (la fameuse retraite « supplémentaire » pour éviter de désigner ces systèmes par leur vrai nom : les fonds de pension).

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Une directive fonds de pension

Le commissaire européen en charge des services et du marché intérieur, Michel Barnier, a récemment rappelé cette architecture dans une proposition de directive destinée à « améliorer la gouvernance et la supervision des fonds de pension professionnels à l’automne 2013 » (pour les généraliser), c’est-à-dire les régimes collectifs, qui constituent le deuxième pilier de la retraite.

Au pouvoir depuis plus d’un an, François Hollande et Jean-Marc Ayrault n’ont pas affronté la Commission européenne sur ce terrain de la réforme des retraites et de la capitalisation. Pourtant, sans la capitalisation, point de salut, défendent l’exécutif européen comme le Medef. Encore une pilule amère à faire avaler au peuple de gauche…

 Pierre Gattaz, président du Medef, le 15 juillet 2013 à Marseille.link
Pierre Gattaz, président du Medef, le 15 juillet 2013 à Marseille.
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Hercobulus 26/07/2013


Tous les pays pratiquent la capitalisation des retraites sauf la France. Comble de


l'ironie, seule la fonction publique française a droit a une part de capitalisation.


Envisager un mixage de retraite par répartition et de retraite par capitalisation


n'a rien d'extremiste pour sauver les retraites. Le problème est le degré de confiance


 qu'on peut accorder au patronat, à la finance et aux gouvernements qui se succèdent.


Rien de bien rassurant !

Laurent Franssen 26/07/2013


Le systeme bancaire.


Il est un " petit " parametre qui n'est jamais aborde lorsqu'on 


parle de resoudre le probleme du systeme " capitaliste ".


Voyons rapidement.


On a tous et toutes de l'argent a la banque.


C'est bien la banque ! Au debut c'etait juste un coffre fort, pour 


mettre les richesses a l'abri.


Et puis le systeme global a evolue, " puisque la banque permet de 


reeunir de grosse somme , elle permet de financer des projets 


impossibles sans cela. Ce serait bien de remunerer les acteurs 


financiers."


( ceci etait possible sans les banques, la mise en commun de 


ressources ou de force de travail n'est pas nouvelle, en fait des 


qu'on a voulu/du chasser + gros qu'un lievre, il a bien fallu. )



-Soit


Donc , on se dis, dans les banques, " ce serait bien de remunerer 


les acteurs financiers ! ( et nous aussi quand meme, vu que gere 


le bazar. ) "


 


Ca s'apelle, les interets.


C'est bien les interets,on aime tous ca les interets.


Je crois que tout le monde est d'accord.


Si on proposait demain de supprimer les interets du systeme 


bancaire, je crois qu'une bonne partie retournerais sous les 


matelas ( c'est deja trop tard, mais passons ).



Cela fonctionne ainsi , approximativement :


* chiffres fictifs pour l'exemple.


Moi ( Laurent Franssen ) , j'ai une somme de 20.000 euro deposee 


en banque. Et ma banque me propose un taux d'interet de 1%.


Ce qui signifie que chaque terme d'annee , ma banque doit et 


credite mon compte de 200 euro !


 


Youpie , 200 euro sans rien faire :-0


Pas assez pour se nourrir, mais c'est deja cool.


 


Maintenant , prenons Gates, puisque Rockfeller et "Rothscild", on 


a pas les chiffres.


Gates c'est combien sa fortune ?


Genre 500 Milliards,


On va estimer que 'seulement' la moitie est en banque > 250 


Milliards


Et on va estimer que son banquier est un gros fils de pute et que 


meme si la somme est monstrueuse , il se prends que 1% d'interet, 


comme moi ^*^


 

Laurent Franssen 26/07/2013


Et on va estimer que son banquier est un gros fils de pute et que 


meme si la somme est monstrueuse , il se prends que 1% d'interet, 


comme moi ^*^


 


Donc cela nous dis , que chaque fin d'annee, la banque dois " 


payer " a Monsieur Gates 2.500.000.000


2 milliards 500 millions d'euros.


La banque doit " trouver " ( sortir de son chapeau ) cette somme 


chaque annee pour monsieur Gates.


Je vous laisse additionner les + grosses fortunes connues , et je 


vous laisse vous evanouir paisiblement lorsque vous appliquerez 


les taux corrects avec l'estimation de la fortune de "R&R".



Il est clair qu'avec les sommes en considerations , l'entierte des 


richesses de la planete leur tombe dans les mains en quelques 


decennies, si pas quelques annees.


*toujours selon le systeme bancaire.



Et quand bien meme la " planete diamant " decouverte par les 


russes , serait reelle, on pourrait la leur donner en payement que 


cela ne ferais qu'aggraver le probleme pour l'annee d'apres.


 


Alors , Le systeme bancaire aka capitaliste,


3 problemes : La dette , la speculation , mais et surtout aussi 


les interets !


 


Vous comprenez pourquoi Jean-Paul 2 a dis : " L'argent ne fait pas 


de petits " ?


 


Voila pourquoi supprimer la dette , la speculation ne resoudra rien.


Il faut aussi supprimer les interets...


Et la speculation.

CVV 27/07/2013


Le meilleur système de retraite est le système suisse: hauts cadres et ouvriers tout comme malades ou chômeurs de longue durée touchent tous 2500 € avec la même protection sociale; les plus
chanceux durant leur carrière vivent de  surcroît avec leurs rentes (intérêts ou loyers perçus sur des biens immobiliers achetés durant leur vie active ou hérités)


Les caisses de retraite seraient ainsi immédiatement rééquilibrées !


Fini donc les 50000 , 100000 € ou les 700 € par mois, cette inégalité profonde du système de répartition sans le SMIC du retraité...


Mais ENRON a ruiné nombre de retraités aux USA (archives du procès contre GWB, qui avait retiré tout ses fonds la veille de l'écroulement d'ENRON, perdues sans autre copie dans l'immeuble n° 7
lors du 11 09 2001): mince alors


P'tit frère de Sarko s'est ocupé ou s'occupe apparemment de Médéric, l'équivalent "d'ENRON France": rassurant, non ?


 

Arlette 27/07/2013


La
Loi Bancaire est une trahison du Peuple - Conférence Internet de Jacques CHEMINADE, ancien Candidat à la Présidentielle - il a un Ami, Financier Américain - Nom
: LAROUCHE.   
Site :   http://www.solidariteetprogres.org/ 


 http://www.dailymotion.com/video/x1276cy_la-loi-bancaire-est-une-trahison-du-peuple-conference-internet-de-j-cheminade_news

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