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5 conclusions scientifiques sur le cannabis dont les médias grand public ne parlent pas

Publié par wikistrike.com sur 28 Novembre 2013, 08:40am

Catégories : #Santé - psychologie

5 conclusions scientifiques sur le cannabis dont les médias grand public ne parlent pas

 

 

 

cannabis_5342392874_4dda32401e.jpgLes médias grand public et gouvernementaux ont la coutume de mettre en avant des études relatives aux prétendus dangers du cannabis sur la santé, et ignorent les diverses preuves scientifiques qui démontrent le contraire, écrit AlterNet.org. Alors que des études avançant les dangers potentiels du cannabis sont encouragées par le gouvernement fédéral américain et couvertes massivement par les médias grand public, des conclusions scientifiques concernant les effets de la plante de cannabis passent souvent inaperçues.

Voici cinq exemples récents de découvertes scientifiques que les médias de masse passent sous silence.

1. La consommation de cannabis est associée à un risque de mortalité plus faible chez les patients présentant des troubles psychotiques.

Alors que la fièvre de propagande anti-marihuana à caractère sensationnaliste, plus connue sous le nom deReefer Madness, a véhiculé, pendant des dizaines d’années, l’idée que la consommation de cannabis engendrait des réactions psychotiques et des comportements agressifs chez les utilisateurs, plusieurs études scientifiques soutiennent la thèse opposée. C’est le cas de recherches de l’Université du Maryland School of Medecine aux Etats-Unis et de l’Université Inje en Corée du Sud, qui ont, toutes deux, démonrté que la consommation de cannabis est associée à un risque de mortalité plus faible chez les patients atteints de schizophrénie et de troubles psychotiques apparentés. Dans le Journal of Pyschiatric Research, des chercheurs ont étudié l’impact du cannabis sur la mortalité de 762 sujets souffrant de schizophrénie et de troubles mentaux associés. Ils ont observé une variable de risque de mortalité inférieure chez les consommateurs de cannabis par rapport aux non-consommateurs souffrant de symptômes similaires et soumis à un traitement antipsychotique. Les chercheurs supposent que cette association entre l’usage de marihuana et un risque de mortalité faible se doit peut-être au fait que « cette substance peut comporter des avantages pour la santé ». « Une découverte intéressante que les médias de masse ne se soucient guère de rapporter », précise AlterNet.

2. La promulgation de lois sur l’usage médicale de la marihuana est associée à une quantité inférieure de suicides.

La consommation de cannabis est-elle susceptible de réprimer les pensées suicidaires? Certainement pas,clament les médias grand public. Toutefois, une étude de l’Institute for the Study of Labor de Bonn en Allemagne, publiée en février dernier, a fournila preuve du contraire. Des chercheurs de l’Université d’Etat du Montana, de l’Université du Colorado et de l’Université d’Etat de San Diego ont évalué les taux de suicide avant et après l’application de lois concernant l’usage médical de la marihuana. Ils ont déterminé que le taux de suicide descend dans les Etats appliquant des lois sur l’usage thérapeutique du cannabis tandis qu’il grimpe dans les Etats n’ayant jamais appliqué une telle légalisation. Les chercheurs ont conclu également que « l’usage médical de la marihuana peut conduire à une amélioration du bien-être psychologique de jeunes adultes de sexe masculin, se traduisant par moins de suicides ».

3. Les effets de la fumée de cannabis dans les poumons sont moins problématiques que ceux du tabac.

Les effets de la fumée de cannabis dans les poumons du consommateur ne sont pas aussi nocifs que ceux du tabac. Certains médias ont déclaré le contraire comme Reuters qui affirmait que le risque de cancer provoqué par le cannabis est supérieur à celui de la cigarette. Cette information, selon laquelle la consommation d’un joint de cannabis équivaut à 20 cigarettes de tabac en termes de risque de cancer, avait été largement diffusée et prévoyait notamment une épidémie de cancers du poumon lié au cannabis dans les prochaines années.

Cependant, en janvier dernier, des chercheurs du prestigieux Journal of The American Association (JAMA), ont démontré que l’exposition à des niveaux modérés de fumée de cannabis, même à long terme, n’est pas associée à des effets néfastes sur la fonction pulmonaire. En outre, des scientifiques de l’Université de Californie à San Francisco ont également affirmé que leurs résultats suggéraient que la consommation occasionnelle de marihuana ne pouvait être associée à des conséquences néfastes sur la fonction pulmonaire. Par ailleurs, il n’y a pas non plus de corrélation entre la consommation de marihuana et l’apparition de cancers du poumon, même chez des sujets ayant consommé plus de 20.000 joints durant leur existence, font remarquer les différentes études.

4. L’usage du cannabis est très légèrement associé à une hausse des accidents de la route.

La BBC écrivait, l’année dernière, que les automobilistes consommant du cannabis au volant étaient la cause de deux fois plus d’accidents de circulation. Toutefois, une étude conjointe de l'université d'Aalborg au Danemark et de l'Institute of Transport Economics d’Oslo, a déterminé que les conducteurs sous cannabis engendrent moins d’accidents que ceux ayant consommé des substances telles que les opiacés, les tranquillisants, les antidépresseurs, la cocaïne, les amphétamines, les anxiolytiques ou l’alcool. Les risques d’engendrer un accident de la route sous cannabis sont similaires à ceux engendrés par la consommation d’antihistaminiques ou de pénicilline.

5. La classification du cannabis comme une drogue de classe 1 aux Etats-Unis est un parfait mensonge scientifique.

 

Au niveau fédéral, aux Etats-Unis, le cannabis est classé comme une substance de classe 1, ce qui signifie qu’il ne possède aucune vertu thérapeutique et qu’il constitue un danger pour la santé tout comme l’héroïne. C’est scientifiquement inexact et intenable, explique AlterNet.org qui précise que cette loi est totalement caduque. Telles sont les conclusions de la FDA, la Food and Drug Administration (« Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ») et d’études menées sur douze ans par le Center for Medicinal Cannabis Research de l’Université de Californie qui ont montré les cannabinoïdes ont des effets positifs dans le traitement des douleurs neuropathiques, de la spasticité relative à la sclérose en plaque, de la migraine et du cancer.

 

Source

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Antoine 29/11/2013 19:35


Le Massacre des allemands parles vainqueurs :


http://www.egaliteetreconciliation.fr/Edgar-Morin-Les-camps-de-concentration-de-Buchenwald-et-d-autres-ont-ete-faits-d-abord-pour-les-21641.html

Kilack 29/11/2013 18:28


"marihuana".... En tout cas, ça rends un peu con et ça n'améliore pas le sfaculté orthographique  lol 

Zamale 28/11/2013 18:28


Je ne dit pas qu'ils disent des conneries,mais personnellement, certaine varietés me rendaient completement paranoiak,avec delire de persecution.


La marie-jeanne agis differement selon les personnes.

fumette 28/11/2013 16:33


en usage thérapeutique on fait principalement des tisanes avec le cannabis, le mieux avec la fleur, mais le reste aussi est bon

oldsmok 28/11/2013 15:30


je suis de l'avis de stanislas ,en arretant le bedo avant la clope c'est beaucoup plus facile,d'ailleurs on se rend vite compte que d'arreter la clope est une plus grosse galere,c'est ce qui fait
le plus de mal en fin de compte

Stanislas Bauer 28/11/2013 13:26


maxpayne, votre intervention fait partie de celles que je n'aime pas trop. Pour être sûr de ce que vous dites, il faut d'abord arrêter le cannabis et seulement ensuite, des mois après, quand on
est sûr qu'on va bien,  arrêter le tabac.

steeve 28/11/2013 12:01


le probleme avec le petard c'est pas quand tu fumes c'est quand t'arretes 

bob 28/11/2013 11:40


Le marché de la drogue représente des milliards et sert de financement à différentes activités officielles et non officielles. C’est parfois avec l’argent
de la drogue que des gouvernements dit « démocratiques » financent des activités illégales ou des groupes insurrectionnels dans différentes parties du globe. C’est également pour cette
raison que combattre réellement les réseaux maffieux de ce narcotrafic est compliqué et pratiquement impossible...


voir : http://2ccr.unblog.fr/2013/11/22/salle-de-shoot-et-hypocrisie/

cosmocats@hotmail.com 28/11/2013 11:34


"Du coup 3 semaines après avoir arreter, il était en hopital psy !"


ouai ...


c'est pas ça qu'on appelle la dépendance ?


 

maxpayne 28/11/2013 11:02


J'ai un amis à moi qui fumait beaucoup et qui était assez instable psycologigement mais le cannabis avait l'aire de le calmer et de le faire voir les choses du bon côté. Un jour il a voulu
arreter, ce qui est bien car les poumons ramassent quoi qu'on dise et sa fais surtout du bien au porte feuille... Du coup 3 semaines après avoir arreter, il était en hopital psy ! Ce qui m'a
fortement fait penser au 1er point de cet article.

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