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600 000 emplois créés si on mangeait local…

Publié par wikistrike.com sur 24 Avril 2013, 12:03pm

Catégories : #Economie

600 000 emplois créés si on mangeait local…

 

 

arton4051-7e059.jpgTerre de Liens Normandie lance « Le Convertisseur alimentaire » : ce calculateur permet d’évaluer le nombre possible de nouveaux paysans si l’on passait à une politique d’alimentation produite localement.

 

Terre de Liens Normandie lance le Convertisseur Terre de Liens

Et si on décidait de protéger la terre agricole par notre alimentation ?

Et si on décidait de ré-ancrer notre alimentation dans nos territoires ?

Et si on décidait de se rendre solidaires des paysans et paysannes (qui souhaitent explorer et construire un véritable développement alimentaire soutenable…) en généralisant le commerce alimentaire équitable de proximité ? Un commerce qui permette à cette profession (et aux activités qui lui sont liées) de retrouver une vraie autonomie face à des marchés mondiaux dont ils ne maîtriseront probablement jamais la régulation ?

Et si on développait notre citoyenneté économique créatrice d’emplois, partout, maintenant, pour montrer qu’elle est bien plus qu’un concept mais bien un acte probant, qui montre aux dirigeants de tous nos territoires et de tous bords politiques les voies possibles pour une économie agricole et alimentaire réellement soutenable, qui conteste aussi, en actes, le manque de légitimité sociale de l’actuelle PAC alors qu’une autre PAC est possible

1 187 847 : c’est le nombre (minimum !…) de paysans et paysannes (installé-e-s en bio) que nous devrions avoir enFrance (contre moins de 500 000 actuellement…) si tout le monde mangeait local.

22 963 759 : c’est le nombre d’hectares de Surface Agricole Utile (SAU) que nous pouvons protéger de nombreux mésusages grâce aux nouvelle Dynamiques de Développement Économique par l’Alimentation Locale (new-DDEAL…).
Ce sont également autant de terres agricoles soustraites à la compétition économique alimentaire mondiale qui ruine les possibilités d’auto-développement et de souveraineté alimentaire des pays « dits » non ou peu développés.

17 193 800 : c’est le nombre d’hectares de SAU nécessaires pour se nourrir localement si nous faisons évoluer notre régime alimentaire en diminuant notre consommation de viande rouge au profit de la viande blanche et des protéines végétales.

5 769 959 : c’est la surface agricole que cette évolution progressive vers un régime alimentaire moins carné pourrait dégager ; autant de terres agricoles que nous pourrions alors destiner aux autres fonctions « oeconomiques » (se loger, se vêtir, se chauffer, etc.). Celles dans lesquelles il nous faut investir et innover pour réaliser la nécessaire transition agricole telle que la dessinent certains scénarios d’alter-développement comme Afterre 2050.

Terre de Liens Normandie vous invite donc à

calculer le nombre de paysans que vous pouvez soutenir et installer près de chez vous

et à passer à l’action solidaire et écologiquement responsable ici et maintenant.

Source : Convertisseur Terre de Liens Normandie

Photo : Greenchamade

Ecouter par ailleurs : Qu’est-ce que Terre de Liens ?

 

Source : Reporterre Le site de l’écologie

Commenter cet article

veeger 24/04/2013 21:33


Benoit,


Je ne pense pas que le français est pret à payer plus cher pour manger correctement. Mais il sera prêt à manger mieux pour le même prix (d'autant plus que les produits de base sont moins cher que
les produits industriels). Les coopératives permettent (quand elles sont gérées par les paysans) de supprimer les intermédiaires qui multiplie par 3 ou 4 le prix que peut en retirer le paysan.


A ce tarif là, le consommateur sera prêt à payer moitié moins pour manger mieux. Et si on peut produire propre pour un peu plus cher, sans intermédiaires superflux, ce sera peut êtrre un peu plus
cher, mais tant que ça. Les coopératives existent dans certains villages. Leurs actions restent limitées (rayon d'action). Dommage qu'il n'y en ai pas plus.

pujol benoît 24/04/2013 21:05


Viticulteur sur 23 hectares, blé sur 6.50 hectares et de la garrigue et forêt sauvage qui me servent à me chauffer (bois ndlr) et à nourrir deux chevaux. On produit 1450 hectolitres de vin en
travaillant à deux et on ne vit pas tellement bien . Je ne pense pas que le consommateur soit prêt à payer le prix des denrées alimentaires agricoles le prix qui serait nécessaire à financer leur
production "éco-responsable". On est paysans de père en fils depuis des générations et l'agriculture telle que nous la connaisson à fourni à la france de quoi se nourrir à peu de frais par
rapport à nos grands-parents. Nous les premiers on pourrait faire sans tracteurs, sans désherbants, mais il faudrait en face 4 à 5 fois plus de main d'oeuvre et les gens ne pensent pas ce
qu'est le travail paysan à notre époque. En quelques lignes c'est trop difficile à expliquer mais détrompez vous je ne suis pas le seul paysan qui aimerait que l'on puisse travailler vraiment
"propre". SERIEZ VOUS TOUS DISPOSES A DOUBLER LE TARIF DE VOS REPAS?!!! Je ne le crois pas et je ne blâme personne, je ne pense pas que vous publierez ce commentaire mais je crois sincèrement que
notre pays a tort de penser que ses paysans sont uniquement des pollueurs. C'est notre terre, on y vit, contrairement aux autres qui ont succombé à la tentation de l'exode rural pour avoir plus
de moyens on est restés et on fera tout pour s'améliorer.

Laurent Franssen 24/04/2013 20:04


Bien vu veeger !

Boris si t'es bete au point de penser qu'un mec qui creve la dalle refuse de travailler dans les champs pour justement faire partie de cette economie/agriculture locale ,

je sais pas...

va poster ton pessimisme ailleurs pour commencer. 

veeger 24/04/2013 17:33


Think local.


C'est un slogan d'avenir qui permettra à chacun de manger "une nourriture saine" (et pas de la merde) et de dire fuck off à la grande distribution qui se gave sur le dos de tous, du producteur
exploité au consommateur escroqué.


Certes, comment faire sans les grandes surfaces? Les coopératives permettent déjà une chaine réduite du producteur au consommateur. Seul problème, rien n'est fait pour encourager ce phénomène en
France.


Qui préfère acheter des cerises du chili en hiver à 22€ le kilo avec qu'en Juin sur les marchés on peut en acquérir pour 4€... Et avec moins d'intermédiaires, imaginer combien de moins on
pourrait en voir... 2€?


L'avenir est local. Au moins, on ne crèvera pas de faim quand le grand système mondialiste s'effrondrera comme un soufflet à base de blé transgénique...

Boris 24/04/2013 15:34


Certes mais les assistés/smicards ne pourraient pas se permettre d'acheter cette nouriture donc...

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