70 000 postes supprimés à cause de Free Mobile ?




free.jpgIl semble qu’on puisse désormais accuser Free Mobile de bien des maux. D’ailleurs, de l’avis d’un professeur à l’Université Paris II, le nouvel opérateur serait prochainement responsable de la suppression de 70 000 postes.

 
Bruno Deffains, professeur à l’Université Paris II, est beaucoup moins nuancé que l’Arcep sur la question des conséquentes de l’arrivée de Free Mobile sur le marché. Si l’Arcep (par la voix de Jean-Ludovic Silicani, son président) laissait entendre en mars dernier que le service lancé par Xavier Niel pourrait à terme être la cause de la suppression de nombreux emplois chez la concurrence directe (Orange, SFR et Bouygues Telecom en tête de file), Bruno Deffains, lui, table sur près de 70 000 emplois détruits.

De l’avis de ce professeur, au passage Directeur du Laboratoire d’Economie du Droit, 2 éléments principaux déboucheraient sur une telle « catastrophe » : la baisse des prix de l’ordre de 50% sur des offres dites équivalentes et la « rupture » des services de base (pas de terminaux proposés avec les forfaits, disparition des boutiques physiques). D’ailleurs, sur ce dernier point, c’est le renouvellement moyen de smartphone chez les clients mobiles qui serait problématique, en passant de 30 mois en 2011 à 42 mois. Il est simple de faire le lien avec l’impact direct de cet allongement de délai…

Pour être un peu plus précis, Bruno Deffains voit les choses comme il suit : 10 600 suppressions d’emplois chez les opérateurs mobiles, 35 200 suppressions chez les partenaires directs (distributeurs, fournisseurs, etc., et on parle tout de même de 13 500 suppressions au sein des effectifs du télémarketing), 15 800 chez les partenaires indirects, et 7800 emplois supplémentaires chez les opérateurs pour cause de délocalisation.

Soource: Gizmoidi

Tag(s) : #Social - Société
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