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78 candidats aux législatives veulent briser le tabou de la création monétaire et rejoignent Cheminade !

Publié par wikistrike.com sur 26 Mai 2012, 14:27pm

Catégories : #Economie

78 candidats aux législatives veulent briser le tabou de la création monétaire

En tant que bloggeur indépendant de toute influence politique, j'ai tout de même jugé utile de vous informer sur ce sujet largement étouffé par les médias dominants. Les journalistes le disaient fou, rêveur, ou farfelu, pourtant des milliers d'emails d'encouragement qui suivirent sa campagne lui permirent de réunir 78 candidatures aux élections législatives en à peine 3 semaines. 

"Le peuple, dans toute sa diversité est à l'image de ces militants qui ont décidés de s'exprimer publiquement pour briser le tabou de la création monétaire." 
 Jacques Cheminade
Leur programme commun consiste en 3 étapes contre le saccage social et pour créer des millions d’emplois qualifiés en France et en Europe :







1- Commission d’enquête parlementaire sur la crise 
D’abord, pour faire la lumière sur les responsables de la crise économique et financière. Ensuite, pour séparer les dettes légitimes et les dettes illégitimes (usure et renflouements) : ne doit être payé que ce qui correspond à du travail humain et aux investissements productifs. Toutes les dettes dues à l’usure et à la spéculation doivent disparaître. C’est la seule solution pour éviter l’inflation et le saccage social. 
2- Couper les banques en 2 
Séparer les banques d’affaires, les banques de dépôt et les sociétés d’assurances, afin de protéger l’économie réelle et productive, l’épargne des citoyens, les entreprises, les collectivités locales et les services publics. Mettre en faillite les banques qui ont spéculé dans le casino financier. Nous ne sommes pas responsables des dettes de jeu. Le peuple n’a pas à renflouer ceux qui le trompent. 
3- Emettre massivement du financement public pour la production 
L’Etat doit pouvoir émettre du crédit public afin de financer les grands projets, les infrastructures et renflouer le service public et les collectivités territoriales pour réaliser leurs projets. 
Ainsi mettrons-nous fin au soi-disant problème de la dette, sans cesse creusée par les taux d’intérêt usuriers que nous imposent les banques privées : 
- Rompre avec Maastricht (article 104) et les autres traités européens qui l’interdisent
- Abroger les lois du 4 août 1993 et du 12 mars 1998 qui aggravent les conséquences de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973
- Rétablir une banque nationale sous contrôle citoyen
- Construire une Europe des patries et des projets. 
Comme le dit un célèbre proverbe auvergnat : 
"parler de rayer la dette sans parler de qui créer la monnaie, c’est comme de changer de chaussettes sans se laver les pieds." 
 Ce programme en 3 points est certes très spécifique, et certains grands projets que propose le mouvement Solidarité et Progrès peuvent paraitre quelques peu pharaoniques voire irréalisables tant le système financier est corrompu. 
Cependant, ces 78 candidatures ont au moins le mérite d’exposer un problème fondamental : 
La banqueroute du système financier international !
Au moment où Hollande se retrouve face à ses responsabilités, une pression s’installe entre les partisans du système et ses opposants. 
Hollande n’aura que 2 choix possibles : 
- soit il appliquera le plan des banquiers, précarisera les CDI, reculera l’âge de départ à la retraite et massacrera le budget de l’Etat à la hache, 
- soit il changera les règles du jeu et deviendra le nouveau Roosevelt Européen. 
Rappelons qu'en France le système politique est cloisonné par le fonctionnement du financement des partis politiques. 
En dehors des financements non-officiels, chaque année, l'Etat distribue 100 millions d'Euros qu'il répartit en 2 enveloppes : 
- La 1ère est partagée entre les partis ayant des élus au Sénat et à l'Assemblé Nationale. 
- La 2ème est partagée entre les partis réunissant au moins 1% des suffrages dans 50 circonscriptions. 
Le problème, c'est que les impressions de la propagande de campagne, (tracts, bulletins de vote, affiches) sont aux frais des candidats ou du parti politique auxquels ils sont rattachés : soit au moins 3000 € par campagne. 
Ainsi, pour présenter 50 candidatures, et en supposant d'être certain de faire au moins 1% des suffrages partout, il faut au moins 150 000 €. 
Ce système n'encourage pas l’émergence de nouvelles idées. 
Seules les personnes possédantes peuvent significativement se battre en politique. 
Un nouveau système serait possible. Par ailleurs, une proportionnelle à l'Assemblée Nationale permettrait non seulement d'amener des idées nouvelles dans l'hémicycle, mais en plus, elle donnerait plus de moyens aux petits partis pour combattre à armes égales. Les candidats pourraient être assurés du remboursement des frais de campagne s’ils arrivaient à collecter un certain nombre de signatures citoyennes. 
Source: Gold-Up
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