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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

A quel moment seront-ils obligés de fermer les marchés pour masquer la destruction monétaire ?

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 9 Septembre 2011, 17:22pm

Catégories : #Economie

Bourses mondiales : la fin d'une époque

Résumé d'une journée folle


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Le CAC 40 finit la semaine en très forte baisse. Les valeurs bancaires sont «massacrées»...

article_bourse-2.jpgLe répit aura été de courte durée. Après deux séances positives dont un rebond de 3,63% mercredi, le CAC 40 s’est mis de nouveau à broyer du noir vendredi. Il clôture la semaine sur une perte de 3,6% sous le seuil psychologique des 3.000 points à 2.974, 59 points.

Les valeurs bancaires sous pression

Principale explication de cette nouvelle déconvenue: les déclarations de Christine Lagarde dans la matinée à Londres peu avant l’ouverture du G7 de Marseille. «Face à la montée des risques et des incertitudes, et à la nécessité de convaincre les marchés, certaines banques ont besoin de renforcer leur capital», a de nouveau soutenu la patronne du FMI. Selon l’organisation, les fonds nécessaires approcheraient les 200 milliards d’euros.

Cette déclaration s’est répandue comme une traînée de poudre et a fortement pénalisé le secteur bancaire. Société Générale, plus forte baisse du CAC, a chuté de 10,58% à 17,45 euros. Depuis un an, son titre a plongé de 60%. Dans son sillage, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis ont abandonné respectivement 7,54% à 29,8 euros, 7,77% à 5,4 euros et 7,60% à 2,4 euros.

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«Nous sommes dans un marché de panique», souligne Meir Benamram, vendeurs action chez Aurel BGC

Démission surprise à la BCE

La démission surprise de l'économiste en chef de la BCE (Banque centrale européenne), n’a rien arrangé. Elle est venue encore alimenter les rumeurs sur les dissensions au sein de l’institution et sur sa capacité à intervenir pour rassurer les marchés. En effet, il est de notoriété publique que Jürgen Stark s'opposait à la politique de rachat d'obligations publiques décidée par l'institution cet été pour venir en aide à l'Italie et l'Espagne.

Cette nouvelle a douché l’ensemble des places européennes qui à l’instar de Paris ont terminé en territoire négatif. Londres s‘est repliée de 2,35%, Francfort de 4,04%%, Milan de 4,93% et Madrid de 4,41%.


 Mathieu Bruckmüller -20minutes eco

Alerte Métaux précieux

Par Menthalo -

Jeudi, Obama a proposé un plan de relance de l’économie de 447 milliards de Dollars  mais le plafond de la dette accordé difficilement cet été par le Congrès, sera dépassé LUNDI …

Le G7 se réunit ce week-end. Une rumeur court qu’il déciderait d’un QE3 généralisé dans le monde. Cela arrangerait Obama, Bernanke, la BCE et tous les pays lourdement endettés, puisque cela va permettre de monétiser les dettes. Certains évoquent une phase de très forte inflation mondialisée.

L’arrimage du Franc suisse à l’euro en début de semaine et la politique de planche à billets que cela implique, montre que le Nouvel Ordre Mondial ne veut pas d’exception monétaire.Après la « mise aux fers » du Franc Suisse dans les cales de l’Euro-titanic, cette politique monétaire mondiale ne laisse comme valeur refuge que l’Or et les Métaux Précieux. Les gouvernements vont ils laisser l’Or s’envoler au zénith sans réagir ?

Sur le double graphe ci-dessous, on voit  le cours de l’or en Franc Suisse sur 30 ans et celui du Dollar. Il est évident que chaque fois que l’or en CHF a touché la résistance marquant l’inflation autorisée, les cours ont été contraints de baisser.

En ce mois de septembre 2011, le graphe de l’or en CHF et en Dollar arrivent l’un et l’autre sur leurs limites hautes.

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La Chine a d’ores et déjà annoncé une hausse de 10% des marges sur le marché de Shanghai pour que les investisseurs ne soient pas pris en traitre par un mouvement des marchés pendant leur fête nationale.

Une rumeur court que Obama a demandé une hausse de 30% des marges sur l’Or, qui pourrait être décrété en fin de week-end. La hausse des marges de 27% le 24 août dernier avait provoqué une chute de 5,59% (pour mémoire une première hausse de 22% avait eu lieu le 11 aout) La Chine a également limité les mouvements Intraday à 10% pour l’or et 16% pour le silver !!!  Une forte volatilité est donc attendue dans les jours qui viennent.

Depuis deux jours de nombreux analystes anglo-saxons attendent une nouvelle attaque sur les métaux précieux. Le premier coup bas, cette semaine, a amené une vente-flash mardi, correspondant exactement à un retracement-éclair de 23,60% (de fibonacci) de la jambe de hausse depuis le premier juillet. Une nouvelle hausse des marges et des frais sur le Comex pourrait amener un retracement de 38,20% à 1756 $, de 50% à 1.704$ , voire de 61,80% autour de 1.650 $. Graphiquement, chacune de ces valeurs se défend parfaitement. (le graphe de base est de jeudi)

 

A) cible 1.800 $ 

les cours forment une figure classique en Epaule Tête Epaule s’appuyant sur le support vert avant de repartir vers des plus hauts.

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B) cible 1750 $

Les cours sont ramenés sur la médiane du canal 2008. Un retracement classique de 38,20% de la jambe de hausse serait sain.

On voit que ce support a déjà arrêté la baisse le 25 août.

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C) cible 1700 $

Les cours retraceraient 50% de la hausse depuis le 1er juillet, créant une figure relativement symétrique si cela se faisait en deux temps.
Il est à noter que dans ces 3 cas de figures, l’or conserverait une tendance plus haussière que celle du canal 2008.

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D) cible 1580- 160$

Le scenario le plus pessimiste envoyant les cours dans le bas du canal. Je n’y crois pas.

donc pas de graphe ;-)

 

Monétisation des dettes

Une petite jambe de baisse ne changera pas le cours de l’histoire. Toutes les monnaies se déprécient depuis la nuit des temps par rapport aux métaux précieux. L’Or remontera après la baisse beaucoup plus haut que ces sommets actuels. L’analyse Elliott d’Alf Field, qui date de 2008 voyait cette jambe de hausse à 2.500$, suivi d’une pause et d’un nouvel envol.

La hausse des marges va seulement très brièvement temporiser cette dette en diminuant l’effet de levier des spéculateurs. La hausse reprendra plus violemment au-delà.

Il ne faut pas oublier que le CFTC doit annoncer le 22 septembre prochain, le timing accordé pour supprimer les positions dominantes sur les métaux précieux. Il a été clairement annoncé par son président que ce timing sera conçu pour ne pas provoquer de choc sur les marchés. Néanmoins, si les positions dominantes qui écrasent les prix de l’or et de l’argent depuis des décennies sont interdites, la hausse ne pourra être que parabolique tout particulièrement pour le Silver.

Il y a fort à gager que l’on va faire en sorte que ces positions dominantes puissent se dégager sans trop de casse, en faisant baisser les cours auparavant.

Deux autres dates marquantes ce mois-ci:

27 septembre  expiration des options OR et AG

29 septembre  vote du Bundestag, le Parlement allemand sur le FESF  Date majeure pour la zone Euro.

Tout se rejoint.

La bonne question que vous devriez vous poser:

A quel moment seront ils obligés de fermer les marchés pour masquer la destruction monétaire ?


L.I.E.S.I

Jürgen Stark, le chef économiste de la BCE décide de quitter le navire 

Le chef économiste de la Banque centrale européenne, connu pour ne pas mâcher ses mots, était opposé à ce que l'institution achète des obligations émises par les pays de la périphérie de la zone euro.

La démission d'un membre du directoire de la BCE est une affaire grave, car personne ne peut le pousser à partir, en vertu de sa totale indépendance. Ce sont des raisons « personnelles » qui ont officiellement conduit Jürgen Stark à annoncer vendredi son départ. La vraie raison du chef économiste de l'institution gardienne de l'euro est très probablement liée à une divergence de vue profonde sur la manière employée pour sauver la monnaie unique. L'expert allemand dans la chose monétaire, connu pour ne pas mâcher ses mots quand il a une opinion à émettre, s'est en l'occurrence toujours opposé à ce que la Banque centrale européenne achète des obligations émises par les pays de la périphérie de la zone euro.

Il y a vu une manière de financer la dette abyssale d'Etats souverains en recourant à la planche à billets. Avec les risques collatéraux de causer de l'inflation et surtout d'envoyer un mauvais signal aux pays concernés -la Grèce, le Portugal d'abord, l'Italie et l'Espagne dernièrement -tandis qu'ils doivent redoubler d'efforts pour combler leurs déficits publics. La majorité du conseil des gouverneurs de l'institution francfortoise n'est pas de cet avis et en premier lieu son président Jean-Claude Trichet. Stark n'a pas voulu tenir une position isolée plus longtemps et a donc tiré sa révérence.

Le précédent Axel Weber

Le fait n'est pas sans précédent. Avant lui, son compatriote Axel Weber a rendu son tablier de président de la Bundesbank pour les mêmes raisons, renonçant par la même occasion à une présidence de la BCE qui lui tendait les bras. Weber était allé plus loin dans la contestation du programme de rachat d'obligations lancé en mai 2010 en plein coeur de la crise grecque. La page d'accueil du site Internet de la Bundesbank avait reproduit de longues semaines une interview où l'intéressé soulignait les grands risques liés à une telle intervention. Stark avait quant à lui joué au bon soldat de l'euro, préférant rester muet ces derniers temps sur le sujet, afin de ne pas étaler au grand jour une querelle au sein de l'institution francfortoise.

Le résultat est cependant là : avec le départ de Jürgen Stark en plein climat de défiance sur les marchés financiers, c'est un vrai coup de tonnerre qui éclate en Europe. Et le fait qu'un second allemand quitte la BCE de son plein gré renseigne sur la fracture béante au sein de la zone euro entre une Allemagne opposée mais sans poids au conseil de la BCE, face à une grande majorité des autres pays de la zone. Quand Jean-Claude Trichet s'emporte comme hier devant la presse face aux critiques renouvelées de milieux allemands sur la politique monétaire de la BCE, on devine la teneur des débats se tenant dans les étages élevés de l'Eurotower à Francfort.

Les marchés actions et celui des changes ont mal réagi à l'annonce au départ de Jürgen Stark : autant les positions dogmatiques de la ligne allemande , prises au nom d'une peur farouche de l'inflation, n'ont jamais été bien comprises, autant cela va rajouter à la nervosité ambiante car ce claquement de porte vient d'un représentant de la première économie d'Europe, une des rares du Continent à être encore vertueuse dans la gestion de ses finances publiques.

Jürgen Stark, mais aussi Jean-Claude Trichet, qui va partir fin octobre prochain, auraient mérité une autre fin de mandat que celle-ci. Cela laisse l'italien Mario Draghi devant un défi énorme à relever en vue de remettre de l'ordre dans la maison euro.

JEAN-PHILIPPE LACOUR, CORRESPONDANT À FRANCFORT

 

Les Echos

 

Evasion fiscale ; est-ce que ca serait lié a l’ultimatum des USA:


Devaluez ou nous vouc obligerons a relacher le secret bancaire qui a fait les beaux jours de la finance Suisse pour des clients bien plus sombres.

Je n’en sais rien mais la coincidence dans les dates est troublante.

 

 

Evasion fiscale : les Etats-Unis exigent des données de la Suisse

Une agence du Credit Suisse à Berne.
Une agence du Credit Suisse à Berne.
AFP PHOTO / Fabrice Coffrini

Par RFI

Dans une lettre datée du 31 août 2011, le vice-ministre américain de la Justice, James Cole, a demandé à la Suisse les données bancaires de fraudeurs du fisc aux Etats-Unis qui auraient caché leur argent en Suisse. Les banques helvétiques concernées par cette affaire ont jusqu'au mardi 6 septembre pour répondre à cette demande.

Avec notre correspondant à Genève, Laurent Mossu

Les Américains exercent à nouveau une très forte pression sur les banques suisses exigeant de recevoir d’ici mardi 6 septembre une liste de quelque 10 000 fraudeurs ayant dissimulé leurs fortunes dans les coffres helvétiques.

Le vice-ministre de la Justice des Etats-Unis a adressé par lettre un véritable ultimatum à Berne. Accusant le Credit Suisse, la seconde banque du pays, et une douzaine d’établissements de moindre importance d’avoir facilité les opérations de fraude fiscale. Il veut connaître l’identité des Américains qui de 2002 à juillet 2010 ont profité de cette complicité pour placer au minimum 50 000 dollars en Suisse.

Cette affaire ressemble beaucoup à l’action menée en 2009 contre l’UBS. Washington avait alors obtenu la transmission d’un fichier de 4 450 noms de fraudeurs, faisant ainsi sauter le secret bancaire. La technique suivie est aujourd’hui la même. Washington menace, faute d’obtenir satisfaction de retirer leurs licences aux banques concernées les conduisant à une faillite assurée.

RFI

 

Le G7 prêt à lancer leur arme de destruction massive : l'hyperinflation

Pour celles et ceux qui me suivent depuis le 15 Août 2011, l'actualité économique vient de donner raison à l'en-tête de mon blog : "Nous abordons la dernière ligne droite : celle de l'hyper-inflation mondiale qui atomisera vos comptes bancaires".
Heureux hasard du calendrier, le G7 se réuni aujourd'hui et demain, la veille du 10ème anniversaire de la fable officielle des attentats du 11 septembre 2001.
Cette fois-ci, ce sont bien les attentats du 11 Septembre 2011 qui se préparent au rythme d'une horloge suisse par les dangereux criminels psychopathes en col blanc de l'élite financière américaine.

L'opération "Tête de Mort" du G7
Les plans élaborés par les terroristes financiers sous couvert de la pièce de théâtre interprétée par des marionnettes en costume 3 pièces seront dévoilés à .... Marseille au Palais du Pharo.

Pour info, pour celles et ceux qui sont encore endormis par leurs préoccupations quotidiennes, la coupe du monde de Rugby et le folklore présidentiel des partis politiques, le Palais du Pharo est érigé sur un promontoire de Marseille au doux nom de "Teste de More" ("Tête de Maure" en provençal, à ne pas confondre avec Tête de Mort...). 

Apparemment, les adhérents du groupe Bilderberg sont fans de jeux d'argent et....... de mots !

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C'est aussi l'endroit emblématique où fut assassiné Gaston Crémieux en 1871 : un jeune avocat fidèle serviteur du blanquisme qui affirmait "que la révolution devait être le résultat d'une impulsion donnée par un petit groupe organisé de révolutionnaires, qui donneraient le « coup de main » nécessaire à amener le peuple vers la révolution. Les révolutionnaires arrivant ainsi au pouvoir seraient en charge d'instaurer le nouveau système". (Source : Wikipedia )


Le message du G7 semble clair: 
Mort aux révolutionnaires armés de pièces d'or et d'argent qui oseront enfreindre la loi sur les Assignats des banques centrales !

Si vous voulez lire l'avenir, il suffit de consulter ceci => La folle histoire des assignats  
Ces mêmes banques centrales s'accordent pour mettre leurs imprimantes en mode illimitée. Même la Suisse, pourtant fervent défenseur de la stabilité de sa devise, vient de mettre une balle dans la tête de sa monnaie.
  
Faisait-elle partie de la réunion secrète du groupe Bilderberg en Juin 2011 à Saint-Moritz (Suisse) où tout aurait été planifié d'avance ? => A lire ici 
Il aurait donc fallu seulement 10 ans à la Camorra de Wall Street pilotée par la Federal Reserve et leurs acolytes  pour mettre en place leur plan de pillage final de la planète.
Accrochez vos ceintures, les banques européennes sont officiellement insolvables d'après la veuve noire du FMI, Christine Lagarde (à lire sur Boursier.com)  et sont à 2 doigts de la mise sous tutelle de l’État (une jolie façon de prononcer le mot "faillite") selon les pillards de Goldman Sachs (à voir sur les Echos ).

Courez protéger vos économies et échangez votre papier contre du métal. La bombe nucléaire hyper-inflationniste est l'arme ultime de nos gouvernements utilisée en 1923 pour remettre à zéro leurs dettes abyssales  non-remboursables !

L'or et l'argent sont sur le point de devenir un abri anti-atomique !



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