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ALERTE - Les opposants au président égyptien Morsi proclament l'indépendance de la capitale industrielle de l’Egypte, Mahalla

Publié par wikistrike.com sur 7 Décembre 2012, 23:32pm

ALERTE - Les opposants au président égyptien Morsi proclament l'indépendance de la capitale industrielle de l’Egypte, Mahalla

 

 

media_xll_5385071.jpgSelon le quotidien Nouvelle Egypte, les opposants à Morsi, déclarent l'indépendance de la capitale industrielle de l'Egypte, Mahalla, ville de 550 000 habitants.

Les manifestants ont pris le contrôle du conseil municipal, puis ils ont chassé le Maire de la ville, pour enfin déclarer l'autonomie de la ville.

Autre nouvelle en provenace du palais présidentiel. Des manifestants ont détruit des barricades de la des gardes de sécurité du palais.

Les affrontements s'étendent à tout le pays. Source: Russia Today.

Les opposants rejettent l'idée d'un referendum proposé par le pharaon Morsi. 

 

Ghisham Doyle pour WikiStrike

 


 

Egypte : le siège des Frères musulmans au Caire attaqué

 

En marge de la déclaration du Président, des manifestants égyptiens ont mis le feu au siège des Frères musulmans jeudi soir au Caire après avoir attaqué le bâtiment, a annoncé à l'AFP Mahmoud Ghozlan, porte-parole du mouvement islamiste d'où est issu le président Mohamed Morsi. « Deux cents voyous sont venus au siège. La sécurité a tenté de les en empêcher, mais certains ont réussi à pénétrer par derrière, à saccager les lieux et à y mettre le feu. Cela brûle encore maintenant », a déclaré M. Ghozlan.

Plus tôt dans la soirée, le président égyptien Mohamed Morsi a invité l'opposition à un dialogue samedi et assuré qu'il respectait la liberté d'expression, dans un discours en direct à la télévision après des affrontements meurtriers entre ses partisans et ses détracteurs.

« J'appelle tous les partis politiques à un dialogue le samedi 8 décembre au palais présidentiel », a déclaré le président, précisant que les discussions devraient porter sur l'élaboration d'une loi électorale et sur une feuille de route à suivre après le référendum sur le projet de Constitution qui divise le pays.

Mohamed Morsi a également déclaré jeudi soir que le référendum sur le projet de Constitution qui divise le pays se tiendrait comme prévu le 15 décembre, malgré le refus de l'opposition, dans un discours télévisé à la nation. Après le référendum, le peuple « devra suivre sa volonté », a insisté le président islamiste.

La Bourse du Caire en chute

Au lendemain d'affrontements à coups de bâtons, de cocktails Molotov et de jets de pierres devant le palais présidentiel, dans le nord du Caire, les plus violents depuis la chute d'Hosni Moubarak en février 2011 avec sept morts et 700 blessés, entre les partisans des Frères Musulmans (dont est issu Mohammed Morsi) et des militants laïcs, l'armée a déployé une dizaine de chars devant le bâtiment. Ce dernier avait été encerclé mardi soir par des dizaines de milliers d'opposants, un fait sans précédent même durant la contestation anti Moubarak. Les soldats ont mis en place des barricades de barbelés à 150 m du palais. La Bourse du Caire a accusé le coup, son indice de référence EGX-30 perdant 4,7% en milieu de journée, après avoir déjà reculé de 12 % depuis le début de la crise institutionnelle le 22 novembre.

Si les militants pro-Morsi ont quitté le quartier, en revanche des partisans du Front national de salut (opposition) réitéraient hier en milieu d'après-midi leur intention d'organiser un nouveau défilé depuis la place Tahrir, épicentre de la révolution de 2011. Reprenant des slogans lancés contre Hosni Moubarak en 2011, ils avaient crié toute la nuit « dégage » ou « le peuple veut la chute du régime » à l'encontre de Mohammed Morsi, qu'ils comparent à un nouveau pharaon ou à un dictateur. D'autres affrontements ont eu lieu en province, notamment à Suez, Alexandrie, Sohag et Minya.

Les Frères Musulmans se méfient de la justice

Les opposants reprochent à Mohammed Morsi d'avoir promulgué un décret élargissant considérablement ses pouvoirs et privant la justice du pouvoir de discuter ses décisions ainsi que le projet de nouvelle Constitution. Les Frères Musulmans affirment se méfier de l'institution judiciaire du fait qu'elle serait issue de l'ancien régime d'Hosni Moubarak. D'ailleurs, la Cour Constitutionnelle avait dissous en juin dernier le Parlement dominé par les islamistes, sous un prétexte technique. Le véritable coup de force de Mohammed Morsi peut aussi s'expliquer, souligne un analyste au Caire, par l'impression, six mois après un triomphe électoral aux législatives et à la présidentielle, « de ne pouvoir mener sa politique en raison des critiques des médias indépendants, de l'obstruction de la bureaucratie issue de l'ancien régime, de certains milieux d'affaires enrichis sous Hosni Moubarak. Et ce alors que des décisions difficiles se profilent à l'horizon en raison de la situation économique délicate, marquée par un taux élevé de chômage et un déficit de la balance des paiements ».

Manifestations contre les mesures du Président Morsi

Mohammed Morsi élu l'été dernier, malgré un taux d'abstention proche de 50 %, à l'issue des premières présidentielle libre et transparente de l'histoire du pays, a aussi annoncé qu'il soumettrait une nouvelle Constitution à référendum le 15 décembre. Cette Constitution, accusée de porter atteinte à la liberté religieuse, la liberté d'expression et les droits des femmes, sous l'influence de salafistes favorables par exemple à l'organisation de transports en communs unisexe, a été rédigée en toute hâte par un comité dominé par les islamistes. Les représentants des chrétiens (qui constituent un peu plus de 10 % de la population de 81 millions d'habitants), des organisations féministes et laïques en avaient démissionné pour protester contre l'influence, selon eux disproportionnée, des islamistes. Plusieurs quotidiens ne paraissent plus depuis mardi pour protester contre les mesures prises par le président Morsi, que ce dernier présente comme « temporaires », jusqu'à l'installation d'un nouveau Parlement et de nature à accélérer la démocratisation du pays.

Parallèlement, Mohammed Esmat Seif Eddawla, un conseiller du président, a annoncé sa démission. Il est le quatrième à quitter son poste en signe de protestation. Le président de la télévision d'Etat a aussi annoncé qu'il quittait ses fonctions selon le journal libéral al-Masry al-Youm L'opposition conditionne tout dialogue au retrait du décret de M. Morsi et à l'annulation du référendum. Mohamed ElBaradei, chef de la coalition de l'opposition, a fait porter mercredi à M. Morsi 'l'entière responsabilité' des violences. 'Le régime perd de sa légitimité jour après jour', selon lui. A l'étranger, l'Europe a appelé à la retenue et les Etats-Unis au dialogue.

YVES BOURDILLON

 

Source: Les échos

 

Morsi prêt à reporter le référendum, sous conditions

 

Le président égyptien Mohamed Morsi "pourrait accepter de reporter le référendum" sur le projet de Constitution qui divise le pays s'il a l'assurance que ce report ne rendra pas le texte caduc, a déclaré vendredi le vice-président Mahmoud Mekki. Des manifestants protestant contre le président égyptien Mohamed Morsi ont franchi vendredi une barrière de fils barbelés érigée devant le palais présidentiel au Caire, mais des soldats les ont empêchés d'entrer dans le complexe.

© ap.© ap.© reuters.© ap.

M. Morsi est prêt à considérer un report du référendum si l'opposition garantit qu'elle ne remettra pas en cause la consultation à venir sur le motif que le scrutin doit se tenir, selon la loi, deux semaines après la présentation du texte au chef de l'Etat, a expliqué M. Mekki.

 Plus de 10.000 personnes s'étaient réunies sur une place devant le palais, où des chars sont déployés. Certains ont tagué des graffitis sur des murs extérieurs du palais, proclamant "Dégage" à l'encontre du président islamiste. Aucune violence n'a été signalée mais la tension était palpable alors que des affrontements entre pro et anti-Morsi au même endroit ont fait sept morts et plus de 600 blessés dans la nuit de mercredi à jeudi.

Plusieurs chars de l'armée étaient stationnés sur la place et aux alentours mais les soldats n'ont fait aucun geste en direction des protestataires, certains d'entre eux montant sur les chars pour fraterniser avec les militaires. La foule a aussi scandé "Nous voulons voir la chute du régime", un slogan très populaire lors de la révolte qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak en février 2011.

Certains manifestants ont encore traité M. Morsi de "mouton", l'accusant d'être inféodé aux Frères musulmans, le mouvement dont il est issu. Les protestataires demandent l'annulation du décret du 22 novembre par lequel le président a considérablement élargi ses pouvoirs, et du référendum prévu le 15 décembre sur un projet de Constitution qui divise le pays.

 

Source: 7s7

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babeth 08/12/2012 10:14


le bain de sang va continuer :-(

Jeanpaul 08/12/2012 00:55


Mahallahwakbar ..

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