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ALERTE: Tous les voyants au rouge au réacteur n°2 de Fukushima

Publié par wikistrike.com sur 5 Janvier 2013, 06:58am

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

ALERTE: Tous les voyants au rouge au réacteur n°2 de Fukushima

 

Depuis le 2 Novembre de nombreux veilleurs de Fukushima observaient des évènements étranges dans le réacteur N°2 comme notre confrère

Trifouillax du blog de Gen4 qui écrivait :

L’iode 131 a toujours été signalé dans un endroit ou un autre du Japon

S’il n’y avait pas de criticité, il n’y aurait pas non plus d’iode 131. Or, ce radio-nucléide a été retrouvé en permanence au Japon. En fait, il n’a jamais complètement disparu, ce qui aurait du être le cas quelques semaines au plus après la fusion initiale du combustible.

La vérité crue : Tepco n’a jamais repris le contrôle sur le combustible !

Certains commentateurs, dont vos serviteurs, s’époumonaient depuis longtemps à le répéter à qui voulait bien écouter. L’opérateur et les autorités tentaient d’étouffer au mieux cette triste constatation mais quelque chose a finalement du les pousser à enfin faire cette communication. Voyons, quel peut être l’élément déclencheur de cette révélation soudaine ?


Tepco aurait retrouvé, à part le Xénon-133, un autre élément prouvant une criticité résiduelle entretenue depuis le 12 mars

Selon une source non officielle (main d’œuvre sous-traitante sur le site), Tepco aurait annoncé à la JAEA qu’un autre radio-nucléide similaire au radio-Xénon et confirmant cette fois-ci une criticité entretenue depuis le phénomène de fusion des cœurs aurait également été retrouvé dans les gaz prélevés à la sortie du confinement de l’unité n°. 2. (Vidéo, 1:24, Anglais) . Tepco aurait demandé à la JAEA de réviser la situation de la centrale suite à la découverte de cet élément nouveau et qu’il était possible que cette situation se reproduise au niveau des unités n°. 1 et 3.

Source : NHK Anglais (Vidéo), 02/11

Pourquoi l’eau borée n’a et n’aura plus aucune incidence sur le contrôle de la criticité

Pour avoir un effet, l’acide borique mélangé à l’eau censée refroidir le combustible doit l’atteindre ou au moins s’en approcher. Or, premier écueil, si le combustible n’est plus en cuve, l’eau injectée ne l’atteindra que par l’intermédiaire du canal percé par le combustible pour s’échapper ; ce dernier est en général assez étroit compte tenu des caractéristiques du corium. Même en admettant que l’eau se fraye un chemin, elle n’approchera jamais assez près du corium car elle sera vaporisée avant ; le plus gros de l’acide borique manquera sa cible car il sera à son tour décomposé par la chaleur dégagée par le combustible critique.

Les Russes utilisent du Nitrate de Gadolinium lors des phénomènes de reprise de criticité encore constatés sur le corium de Tchernobyl, peut-être cet élément est-il plus efficace ? Si cela fonctionne à Tchernobyl, pourquoi les Japonais continuent-ils à ignorer les rares leçons apprises de cet accident ?

Une autre explication foireuse d’un « spécialiste » de la NISA

Le porte-parole de l’agence de sécurité nucléaire Japonaise, M. Moriyama, aurait déclaré que la plupart des barres de contrôle ayant fondu avec le combustible, elles continueraient à agir sur la production de Neutrons ; sauf que… nous avons depuis longtemps expliqué que les élément en cadmium formant les barres de contrôle changeaient de phase (2) bien avant (1300-1500° C) que le corium n’atteigne sa température maximale (3000 ° C). Désolé pour la NISA, il faudra trouver une autre excuse.


Si le phénomène de criticité reprend ou se poursuit, il s’accompagne obligatoirement d’un dégagement de chaleur et de vapeur. Deux éléments qui continuent de décroître au niveau de la cuve du réacteur n°. 2. C’est une preuve supplémentaire que le plus gros du combustible fondu s’est échappé de l’ex-réacteur et probablement du confinement.

Une fois le combustible sorti de la cuve principale, plus rien ne peut agir sur lui et plus aucune mesure ne peut aller constater sa chaleur, sa température, ou ses autres caractéristiques. Toute la technologie et la science atomique s’arrêtent brusquement une fois cette petite cuve transpercée.L’opérateur et les autorités peuvent bien accumuler les déclarations lénifiantes et les effets de manche en Tyvek (1), ils sont impuissants.

Le Fukushima Diary lui aussi  signalé l’augmentation non identifiée de la température dans le Reacteur N°2  le 30/12/2012. (Cf. [trouble?] Un thermomètre de reactor2 RPV indiquant l’augmentation rapide de la chaleur, il a atteint 152,1 ℃ sur 30/12/2012 [ Lien ]) 

Dans ce reacteur, un autre thermomètre indique aussi une augmentation de la température. Il est situé sur le haut de la cuve. 
Selon Tepco, il est fiable et peut être utilisé pour l’observation.

↓ Le bleu est la température indiquée par le thermomètre initialement déclaré. Le rouge est celui du thermomètre situé sur le dessus de RPV2. Ça monte vers la fin de Décembre. 2012.

Un autre thermomètre il partie supérieure de la peste bovine est indiquant la température augmente dans reactor2

↓ [Regardez la tendance] La comparaison de la température indiquée par les 2 thermomètres depuis le début de Décembre. 2012. L’axe de gauche est pour la ligne rouge, l’axe de droite est de la ligne bleue.

2 Un autre thermomètre il partie supérieure de la peste bovine est indiquant la température augmente dans reactor2

Localisation ↓ du thermomètre.

3 Un autre thermomètre il partie supérieure de la peste bovine est indiquant la température augmente dans reactor2

Il semble donc que les PCV de la centrale de Fukushima soient devenus des CHECKER A CORIUMS,  et que ces derniers développements indiquent que l’arrêt à froid soit en fait repoussé à une date très lointaine ! 

 

 

Soure: Fukushima-informations

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Arlette 05/01/2013



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