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Au Mali, des journalistes frustrés par l’attitude des militaires

Publié par wikistrike.com sur 17 Janvier 2013, 12:03pm

Catégories : #Politique internationale

Au Mali, des journalistes frustrés par l’attitude des militaires


mali-guerre-france.jpgDepuis le début de l'opération militaire française au Mali, les comparaisons négatives avec l'opération "Tempête du désert", nom de code de la première guerre du Golfe, se multiplient. Encadrement strict des médias par les militaires, langue de bois et interdiction totale de se rendre dans les zones de combat... les journalistes français et étrangers au Mali se retrouvent dans l'impossibilité de couvrir convenablement cette guerre. Et le doute s'installe. Si les militaires bloquent tous les accès, peut-être ont-ils quelque chose à cacher ?

 

Jean-Paul Mari du Nouvel Observateur raconte :

 

Chaque soir, la même scène dans le hall de l’hôtel à Bamako. Les équipes de reporters, télé, photos, radios, écrit, reviennent, frustrées et furieuses : on ne passe pas. Tous ceux qui grimpent vers le nord se heurtent à des barrages de police et de l’armée. Et se font arrêter et refouler.

 

Les militaires maliens empêchent toujours l'accès aux villes de Mopti et Sévaré, où les premiers combats ont eu lieu. (Voir notre carte des opérations militaires en cours au Mali). Officiellement pour des raisons de sécurité, les autorités maliennes n'autorisent pas les envoyés spéciaux à se rendre au-delà de Ségou, au nord, à une centaine de kilomètres de Bamako.

"Quant on sait le rôle de la France aujourd’hui, ici, on imagine mal que cela puisse se faire contre sa volonté. Résultat : une guerre sans images, sans bilan et surtout sans information contradictoire sur le terrain. Une guerre sans faits", déplore Jean-Paul Mari, qui a tenu à rendre publique sa frustation dans un article paru mercredi sur le site du Nouvel Obs.

 

"IL S’AGIT BIEN D’UNE GUERRE"


Sylvain Cherkaoui, un photographe sur place pour Le Monde, fait partie de la quinzaine de photographes et cameramen présents à Bamako. "Nous sommes tous dans les starting-blocks", dit-il. Comme ses confrères de l'AFP et de Reuters, il a été autorisé lundi à prendre des images de la base aérienne. Une possibilité aujourd'hui terminée : "On nous a expliqué que les normes avaient changé." Dans l'attente de pouvoir se rendre dans le nord, Sylvain Cherkaoui avoue sa "frustration" et s'interroge sur les raisons de l'interdiction. "Même si certaines zones sont sans doute encore dangereuses, est-ce qu'il y a des choses à cacher ?"

 


Ceux qui tentent tout de même de se rendre dans la "zone interdite" sont très vite arrêtés. "Des journalistes de France 24 ont été bloqués par les autorités maliennes dans la ville de Sévaré alors qu’ils tentaient de rejoindre les terrains d’opération par leurs propres moyens"rapporte Reporters sans frontières (RSF), qui "appelle les autorités maliennes et françaises à autoriser les journalistes à couvrir librement les opérations militaires. Le public ne peut se satisfaire des informations et images récoltées sous contrôle militaire ou directement transmises par l’armée".

Jean-Paul Mari reconnaît qu'en plus du danger inhérent au champ de bataille, il existe "un problème de sécurité", notamment le risque d'enlèvement. La prise d'otages massive en Algérie par des djihadistes prouve, s'il fallait encore le rappeler, que les Occidentaux sont devenus des cibles privilégiées. "Mais,poursuit-il... il s’agit bien d’une guerre. Et comme on a fini par renoncer à la fable du zéro mort chez les soldats, il faut renoncer à celle du zéro risque chez les reporters".


"Peut-être faut-il reconnaître à ceux qui font ce métier depuis cinq, dix, vingt, trente ans une certaine capacité à ne pas faire n’importe quoi. Une responsabilité, voire une compétence dans l’exercice de leur métier. Sans lui demander l’impossible, la capacité à s’approcher du feu sans jamais se brûler. Les risques du métier, ni plus, ni moins. Il est encore temps. Qu’on laisse travailler les reporters. Tous médias confondus. Sans se sentir obligé de les materner. Et sans se sentir dans l’obligation de les tenir au plus loin des lieux de l’action ? En un mot, qu’on laisse les médias faire leur travail. Normalement".

 

Source: Big browser

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Damstounet 26/01/2013 00:52


saurè été bien si ses mm journaliste avait eu la mm rigueur ds la recherche de la vérité lors de la guerre de syrie. la il non ke skil mérite a se soumettre o pvrs politik.

Athos 19/01/2013 10:07


Hier en syrie, un journaliste abatuu par un sniper, voilà où ça mène.

Arlette 19/01/2013 08:35


Laurent LOUIS (Belge) s'oppose à la Guerre au MALI :


http://youtu.be/TW9kWe3MI-M

andre 18/01/2013 16:19


il ni a pas assez d otages de tuer  ,faut t il en rajouter peut etre  .  que les gens qui n ont pas a i etre soit écarter et c est dans l ordre des choses

cleorinne 17/01/2013 21:43


Quand une journaliste dit: La France est bien seule en ce moment, elle aurait bien besoin de soutien ou d'aide je ne sais plus la fin ...


Mais, la France n'a pas prise sa décision seule??? elle n'a pas dit que c'était un moment propice a cette intervention selon ces renseignements ??
en + est- ce que la France a dit qu'elle n'avait plus le controle de la situation ... (quoi que on le devine ) on dirait déja un : Au secourrrrrrrrs de la part de la journaliste!


Mieux vaut en tenir certain(e) a l'écart, qu'il n'aille pas se faire couper la tete "en direct" surtout et encore moins semer la panique sur terre, ni nous
montrer de gigantesque bains de sang et tant pis pour ces infos sans images!


RSF: librement,controle,transmise par...  controle! cela semble nouveau pour eux!!!

Athos 17/01/2013 21:39


Rt demain si un journaliste est tué , il vont encore nous en pondre toute une tartine.


Pas un d'entre eux ne ferait ce qu'a fait Kappa au debarquement , il en a vomi et, est reparti sur les navires avec le transport de la deuxieme vague.


Bon, nos jour,alistes auront l'occasion de porter leur chéches de baroudeurs avec le gilet assorti, de la terrasse d(un hotel, entre 2 bieres

JASTREBIEC 17/01/2013 19:23


S'ils voulaient voir la guerre , ils n'avaient qu'à etre militaires: ils se sont trompés de métier .Je rappellerai seulement le cas des deux NAZES de journaleux français qui voulaient " apporter
aux talibans le témoignage de soutien des médias et de la gauche  française" (dixit) et qui se sont fait prendre en otage. Leur libération a couté la vie de plusieurs soldats français! On ne
va pas recommencer !

lepunique 17/01/2013 14:04


Ce black out ,C'est tout simplement pour camoufler la dérute française en cours

lepunique 17/01/2013 13:59


Depuis le début des operation on nous annonce chaque jours des avancées de l'armée française, et à chaque victoire des français on assiste à un raprochement des insurjés de Bamako, ils était au
debut à 700 KM puis 600 puis 450 Km


On apprend ce matin des sources des moujahidines, qui pour moi sont nettement plus credibles, qu'ils ont  conqui  la ville de Kala entre diabali et mpoti 

Liberté 17/01/2013 13:59


"Peut-être faut-il reconnaître à ceux qui font ce métier depuis cinq, dix, vingt, trente ans une certaine capacité à ne pas faire n’importe quoi. Une responsabilité, voire une compétence dans
l’exercice de leur métier. Sans lui demander l’impossible, la capacité à s’approcher du feu sans jamais se brûler. Les risques du métier, ni plus, ni moins. Il est encore temps. Qu’on laisse
travailler les reporters. Tous médias confondus. Sans se sentir obligé de les materner. Et sans se sentir dans l’obligation de les tenir au plus loin des lieux de l’action ? En un mot, qu’on
laisse les médias faire leur travail. Normalement"

Comme ça, à leur retour, des sites comme Wikistrike pourrons diffuser l'information selon laquelles les "reporter soumis à l'état" ou "sionistes" ont rapporté des informations qu'on leur a
demandé de diffuser depuis le Mali afin de répondre à leurs obligations envers le NOM/les francs-maçons/Israel/Les USA/mon cul sur la comode.

Aller les conspis, au boulot ! :)

gege22 17/01/2013 13:55


Il est plus que probable que la mise à l'écart des journaliste soit justifiée par la "neutralisation" des terroristes, en langage courant leur élimination sans faire de prisonnier. Cette
interprétation  a été reprise par F. Hollande qui lors d'une intervention récente n'a évoqué la possibilité de voir les terrristes se constituer prisonnier qu'à contrecoeur 

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