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Curiosity aurait fait une découverte « stupéfiante » qui va « entrer dans les livres d’histoire »

Publié par wikistrike.com sur 21 Novembre 2012, 11:43am

Catégories : #Astronomie - Espace

Curiosity a fait une découverte qui va rentrer dans "les livres d'histoire"

 

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John Grotzinger, principal responsable de la mission de Curiosity a annoncé que le rover avait fait une découverte capable "d'entrer dans les livres d'histoire" sans pour autant révéler laquelle. Les scientifiques veulent vérifier les résultats avant d'en dire plus.

 

Le suspense est à son comble parmi les passionnés d'espace et tout ceux qui suivent l'aventure martienne de Curiosity. Et si, moins de quatre mois après son arrivée, le rover avait déjà fait la découverte qui allait tout changer ? Pour l'heure, le mystère reste entier mais c'est bien ce qu'a suggéré à la radio américaine NPR, John Grotzinger, principal responsable de la mission Curiosity. C'est la semaine dernière que tout a commencé lorsque Joe Palca, le correspondant scientifique de la radio a rendu une petite visite au responsable à son bureau du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. 

 

Alors qu'il s'installait, de nouvelles données provenant de l'instrument SAM (Sample Analysis onMars) de Curiosity sont arrivées. "Nous obtenons des données de SAM alors que nous nous asseyons ici et parlons, et les données semblent très intéressantes", a indiqué John Grotzinger. Puis peu à peu, le responsable est apparu de plus en plus enthousiaste. Il a expliqué qu'un échantillon de sol avait récemment été déposé à l'intérieur de SAM et que l'analyse avait montré quelque chose de "stupéfiant". "Ces données vont figurer dans les livres d'histoire. Cela se présente vraiment bien", a t-il précisé.

 

Alors qu'il voyait l'étonnement et la curiosité monter chez le journaliste, John Grotzinger a alors ajouté qu'il n'en dirait pas plus. Pourquoi ? Parce que les scientifiques veulent prendre le temps de vérifier les résultats obtenus et de pouvoir ainsi être sûrs de ce qu'ils ont trouvé. D'ailleurs, ce n'est pas la première fois qu'ils se retrouvent face à une telle situation. Il y a peu, des analyses de SAM menées sur l'air martien ont montré que celui-ci contenait du méthane. Or, ce gaz est notamment expulsé par les êtres vivants. Mais avant d'annoncer la découverte, les chercheurs ont voulu s'assurer qu'il s'agissait bien de l'air martien et que de l'air terrien n'avait pas pollué l'échantillon.

 

Pas d'organismes vivants

 

"Nous savions depuis le début que nous avions un risque d'avoir apporté de l'air depuis la Floride. Et nous avions besoin de le diminuer et ensuite de refaire la mesure", a indiqué le responsable. Et ils semblent qu'ils aient eu raison puisque lors de la nouvelle analyse, toutes les traces de méthane ont disparu. Après avoir mentionné cet exemple, John Grotzinger a donc ajouté qu'il faudra plusieurs semaines avant d'annoncer quelle est la découverte "stupéfiante". Mais ceci a suffi pour déclencher la curiosité à travers le monde et suscité aussi différentes hypothèses.

 

Qu'a bien pu trouver Curiosity sur Mars ? Comme l'ont déjà expliqué les spécialistes, en tout cas, pas d'organismes vivants. En effet, "SAM ne peut pas trouver d'organisme vivant, puisque ce laboratoire a pour mission de définir la composition chimique des échantillons qu'il analyse", a précisé pour 20 minutes Patrick Coll, directeur-adjoint du Laboratoire Interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques. Aussi, SAM pourrait avoir détecté des éléments importants pour répondre à la question sur l'habitabilité de Mars.

 

Mais "si SAM détecte des composés organiques, il conviendra d'essayer de répondre à la question de leur(s) origine(s). Dans ce cas, ce ne sera pas à SAM seul de répondre à cette question mais à l'ensemble des instruments", a ajouté le spécialiste. De son côté, Grotzinger a confirmé àSPACE.com que des annonces seraient faites au prochain meeting de l'American Geophysical Union qui se tiendra du 3 au 7 décembre à San Francisco. 

 

Et pendant ce temps, Curiosity célèbre Thanksgiving sur Mars

 

Bien loin de tout ça, le rover Curiosity lui poursuit tranquillement sa mission. Vendredi dernier, il a effectué son premier déplacement après être resté pendant plusieurs semaines au même endroit pour prélever des échantillons. Au total, il a parcouru un peu plus de 25 mètres et a ainsi atteint une nouvelle cible baptisée "Point Lake". C'est là qu'il passera Thanksgiving.

Au cours des prochains jours, les scientifiques prévoient d'utiliser la Mast Camera de Curiosity (MastCam) à Point Lake pour examiner des chemins et des cibles possibles vers l'Est. L'une des priorités sera alors de choisir une nouvelle roche pour la première utilisation de la perceuse du rover qui servira à collecter des échantillons de poudre issue de l'intérieur même des roches.

 

 Émeline Ferard lu sur "2012 un nouveau paradigme"

 

 

Mars/Curiosity: La Nasa parle d'une découverte qui pourrait «rentrer dans les livres d'histoire»

 

 

article_curiosity.jpgMais il va falloir patienter plusieurs semaines avant d'en savoir plus, car l'agence veut vérifier ses résultats...

Comment créer une attente insoutenable chez tous les passionnés d'espace? Lâcher une petite bombe comme John Grotzinger, l'un des responsables du programme d'exploration martienne de la Nasa. «Ces données vont être pour les livres d'histoire», confie-il à la radio publique américaine NPR, qui a publié un article mardi matin.

On n'en saura pas plus avant «plusieurs semaines». Selon Space.com, les résultats, qui sont en cours de vérification, pourraient être dévoilés lors du rendez-vous de l'American Geophysical Union, qui se tient à San Francisco du 3 au 7 décembre.

Pas une trace directe de vie

La seule certitude, c'est qu'il s'agit d'analyses effectuées par SAM, l'atelier du petit chimiste embarqué sur Curiosity mis au point par la Nasa en collaboration avec le Laboratoire interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques (LISA) et le CNRS.

Cet été, Dan Limonadi, le responsable de la collecte et de l'analyse des échantillons martiens, avait expliqué à 20 Minutes que la mission de SAM et de Curiosity n'était pas de trouver des organismes vivants actuels, mais de «déterminer si Mars a, ou a été, habitable».

Patrick Coll, directeur-adjoint du LISA, a réagi à chaud pour 20 Minutes et tempère les attentes. «SAM ne peut pas trouver d'organisme vivant, puisque ce laboratoire a pour mission de définir la composition chimique des échantillons qu'il analyse», précise-t-il. Selon lui, «si SAM détecte des composés organiques, il conviendra d'essayer de répondre à la question de leur(s) origine(s). Dans ce cas, ce ne sera pas à SAM seul de répondre à cette question mais à l'ensemble des instruments» de Curiosity.

Pause pour Thanksgiving

SAM analyse des échantillons du sol et de l'atmosphère de la planète rouge, et traque notamment des traces éventuelles de méthane et d'autres briques organiques qui sont indispensables à la chimie de la vie telle que nous la connaissons. Si de telles molécules ont été détectées, cela signifierait qu'elles pourraient avoir été produites par des organismes vivants. Mais elles pourraient également avoir une origine géologique –on trouve notamment du méthane dans des météorites.

Récemment, la Nasa pensait en avoir détecté avant de se rendre compte qu'il s'agissait d'un échantillon contaminé par le voyage depuis la Terre. C'est pour cette raison que les scientifiques font preuve de la plus grande prudence et se laissent le temps de confirmer les résultats.

Après un marathon épuisant, les chercheurs vont s'accorder une pause de trois jours pour Thanksgiving, à partir de jeudi. «Au centre CNES de Toulouse, nous avons passés quasiment 20 heures par jour sur nos analyses ces dix derniers jours», raconte Coll. Le pause va permettre de «prendre un peu de recul» sur les analyses. Les livres d'histoire et de biologie attendront bien deux semaines.

 Philippe Berry

20minutes

 

Big News From Mars? Rover Scientists Mum For Now

November 20, 2012

Scientists working on NASA's six-wheeled rover on Mars have a problem. But it's a good problem.

They have some exciting new results from one of the rover's instruments. On the one hand, they'd like to tell everybody what they found, but on the other, they have to wait because they want to make sure their results are not just some fluke or error in their instrument.

It's a bind scientists frequently find themselves in, because by their nature, scientists like to share their results. At the same time, they're cautious because no one likes to make a big announcement and then have to say "never mind."

The exciting results are coming from an instrument in the rover called SAM. "We're getting data from SAM as we sit here and speak, and the data looks really interesting," John Grotzinger, the principal investigator for the rover mission, says during my visit last week to his office at NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, Calif. That's where data from SAM first arrive on Earth. "The science team is busily chewing away on it as it comes down," says Grotzinger.

SAM is a kind of miniature chemistry lab. Put a sample of Martian soil or rock or even air inside SAM, and it will tell you what the sample is made of.

Grotzinger says they recently put a soil sample in SAM, and the analysis shows something earthshaking. "This data is gonna be one for the history books. It's looking really good," he says.

Grotzinger can see the pained look on my face as I wait, hoping he'll tell me what the heck he's found, but he's not providing any more information.

So why doesn't Grotzinger want to share his exciting news? The main reason is caution. Grotzinger and his team were almost stung once before. When SAM analyzed an air sample, it looked like there was methane in it, and at least here on Earth, some methane comes from living organisms.

But Grotzinger says they held up announcing the finding because they wanted to be sure they were measuring Martian air, and not air brought along from the rover's launchpad at Cape Canaveral.

"We knew from the very beginning that we had this risk of having brought air from Florida. And we needed to diminish it and then make the measurement again," he says. And when they made the measurement again, the signs of methane disappeared.

Grotzinger says it will take several weeks before he and his team are ready to talk about their latest finding. In the meantime he'll fend off requests from pesky reporters, and probably from NASA brass as well. Like any big institution, NASA would love to trumpet a major finding, especially at a time when budget decisions are being made. Nothing succeeds like success, as the saying goes.

Richard Zare, a chemist at Stanford University, appreciates the uncomfortable position John Grotzinger is in. He's been there. In 1996, he was part of a team that reported finding organic compounds in a meteorite from Mars that landed in Antarctica. When the news came out, it caused a huge sensation because finding organic compounds in a Martian rock suggested the possibility at least that there was once life on Mars.

"You're bursting with a feeling that you want to share this information, and it's frustrating when you feel you can't talk about it, "says Zare.

It wasn't scientific caution that kept Zare from announcing his results. It was a rule many scientific journals enforce that says scientists are not allowed to talk about their research until the day it's officially published. Zare had to follow the rules if he wanted his paper to come out.

He did break down and tell his family. "I remember at the dinner table with great excitement explaining to my wife, Susan, and my daughter, Bethany, what it was we were doing," says Zare. And then he experienced something many parents can relate to when talking to their kids.

"Bethany looked at me and said, 'pass the ketchup.' So, not everybody was as excited as I was," he says.

Zare says in a way, scientists are like artists. Sharing what they do is a big part of why they get out of bed in the morning.

"How many composers would actually compose music if they were told no one else could listen to their compositions? How many painters would make a painting if they were told no one else could see them?" says Zare. It's the same for scientists. "The great joy of science is to be able to share it. And so you want to say, 'Isn't this interesting? Isn't that cool?' "

For now, though, we'll have to wait to see what's got Mars rover scientists itching to say what they found.


http://idylive.over-blog.com/article-mars-curiosity-la-nasa-parle-d-une-decouverte-qui-pourrait-rentrer-dans-les-livres-d-histoire-112677271.html

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