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Et hop, Cahuzac empoche un chèque de 100 000 euros pour son livre confession

Publié par wikistrike.com sur 19 Juin 2013, 08:20am

Catégories : #Politique intérieure

Cahuzac A perçu un chèque de 100 000 euros pour son livre confession

 


 

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GROS SOUS - Il l'avait annoncé dans son "opération rédemption" sur RTL le 21 mai : Jérôme Cahuzac compte sortir un livre "pour expliquer dans quel contexte les choses se sont passées". Mais à quel prix ?

 

Selon les informations du journaliste politique de France inter Cyril Graziani, l'ancien ministre du Budget aurait obtenu un "chèque de cinq à six chiffres" pour cet ouvrage de confidences. Le journaliste raconte en effet que Jérôme Cahuzac a fait le tour des maisons d'éditions mais que la somme demandée, "aux alentours de 100 000 euros", aurait limité les offres.

 

On sait depuis le 31 mai que l'ex-ministre a finalement signé aux Editions Robert Laffont. Son éditeur est l'historien Jean-Luc Barré, directeur de la collection "Bouquins" et coauteur des Mémoires de Jacques Chirac. Jean-Luc Barré qui, par ailleurs, a été conseiller municipal à Villeneuve-sur-Lot dans l'équipe RPR, avant la victoire de Jérome Cahuzac en 2001.

 

Source

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pézeril 20/06/2013 08:35


coup de pouce entres frères de la truelle.

Francis 20/06/2013 02:41

Non seulement les crapules n'ont plus honte mais les voila qui se targuent de leurs actes et de leur esprit. L'odeur de l'esprit est nauséabonde chez ce type d'individus trop présents au pouvoir.
Le peuple souverain doit rapidement récupérer les commandes et sa souveraineté.

guppy 19/06/2013 17:40


PETITE HISTOIRE 2 :


 


Voilà, c’es une histoire qui se passe dans une espèce de bouge … On entend d’un seul coup un moteur qui fait une grosse embardée.


Tout le monde s’inquiète un peu, tout le mode veut s’en mêler. On décide d’y remettre un peu de « carburant », mais personne ne semble se souvenir du mélange qu’il faut pour le réalimenter.


Une voix s’élève, alors, en disant : il me semble qu’il faut ça et ça, pour qu’il fonctionne bien, et se répare.


Mais personne ne l’écoute.


 


Il y un bien une ou deux personnes, à vaguement chercher à l’entendre, mais tout le monde leur indique qu’il ne fallait pas prêter attention. Ils se taisent, donc, finalement. Le moteur continue
de tourner, mais recommençe ses embardées. Les deux Thénardier qui tiennent le bouge, viennent voir le moteur, et décident qu’il lui faut, ça et ça, et que là il se remettra à tourner
normalement. 


 


Pendant ce temps, la même voix qui s’était déjà faite entendre, dit :


- Mais, non. Pour qu’il tourne normalement et se répare, il lui faudrait, ça et ça, dans telles proportions.


 


La tout le Monde se retourne, puis passées quelques secondes d’étonnement, chacun se fend la gueule, tandis qu’une voix un peu plus haute, chante, presque, allez, retourne d’où tu viens, de quoi
je me mêle … Tout le Monde se marre, y compris les plus jeunes, quand les Thénardier déclarent : « ah, regardez, c’est le parton de l’établissement qui parle ! ».


 


Et puis, le moteur fait une nouvelle embardée.


La voix s’adresse à nouveau à tous, en disant :


- Je crois que le moteur aurait besoin de ça, ça, et ça, dans telles proportions.


 


Là, les gens se marrent moins.


- Il nous fatigue. Enfin de quoi se mêle t-il, est ce qu’on l’a sonné ?


 


L’être qu’il désigne semble frêle. Sa voix est mal assurée. Il les regarde tous, semble vouloir leur dire : mais … je vous assure …


 


La certaines voix s’élèvent :


- Mais qu’il aille se faire enculer, qu’est ce qu’il y connaît !


 


Tout le Monde se marre, surtout les plus jeunes, qui lui donnent des sobriquets. Néanmoins, dans la salle, des gens se mettent à réfléchir. A repenser les choses, à débattre, silencieusement.


 


Les Thénardier décident alors de mettre un mélange de leurs cru.


 


Le moteur fait une violente embardée.


 


Sans se démonter, l’être, répète, donne plus de précisions, il semble avoir mal, mais personne n’y prête attention. Les Thénardier, gens prévoyants (sauf quoi ils n’auraient pu devenir patrons du
bouge) prêtent un peu l’oreille, et surtout le regard. Il ont remarqué que consciencieusement, l’être prenait des notes, sur chacun des points qu’il semblait évoquer. 


Néanmoins, pour ne pas perdre la face, on le désigne une nouvelle fois comme patron de l’affaire, et donc responsable des embardées.


 


Comme ce sont les plus jeunes qui ont le plus besoin du mélange, ce sont eux, par manque d’expérience, peut-être, mais avant tout par l’habile manœuvre des Thénardier, qui deviennent les plus
véhéments, ou méfiants, par rapport à l’être, qui lentement, perd des forces. 


Pour garder contenance, les Thénardier, vaguement inquiets, décident de changer à nouveau de mélange, mais de ne surtout pas prendre, le mélange qu’indique l’être. En même temps, ils s’adressent
à l’être en lui disant :


- Oui, oui, ça va, on t’a compris, tu as raison !!!


 


Ce qui fait se marrer tout le Monde, évidemment. Soit l’être est d’une impossible crédulité, soit c’est un crétin par excellence, peut être même, une espèce de fou, qui voudrait nuire à tous les
moteurs, et pourquoi pas à ceux des plus fragiles.


 


Finalement, le moteur s’arrêta et l’être mourut, presque aussitôt : ce n’était pas un moteur, c’était … son cœur …


 


Les Thénardier, se frottèrent les mains, ils avaient récupéré les notes. Les plus jeunes criant leur joie : enfin débarrassés !


 


Un à un, cependant, tous les cœurs de la salle se mirent à faire des embardées, avant de s’arrêter.


 


Impossible, direz-vous ! Ca ne se peut pas ! Ce que crièrent les Thénardier, avant de mourir, eux-aussi. Les deniers à s’éteindre furent les plus jeunes, criant de douleur, et d’incompréhension,
pris eux-mêmes au piège d’une composition que tout le Monde autour d’eux, avait oublié.


 


Impossible, en effet, sauf, sauf si tous les cœurs font partie d’un système vasculaire plus grand !


En essayant tous ces mélanges, les Thénardier avaient contaminé tout le système, qui lentement avait commencé à fabriquer des nécroses. Pendant que le cœur de l’être, s ‘était mis lui à battre
plus fort, pour compenser ces nécroses. En battant plus fort, il s’était épuisé, et comme les autres étaient devenus plus fainéants, son arrêt à lui, fut fatal à tous les autres, un par un. On
essaya un cœur de remplacement, plusieurs, même, au travers des cœurs de ses enfants, mais rien n’y fit, car depuis le départ, les Thénardier avaient omis de signaler qu’ils avaient eux-mêmes
créé la dérivation qui avait contraint le cœur de l’être à battre avec une telle force.


Ce fut une hécatombe.


 


Bon, l’histoire est triste, c’est vrai.


 


Mais pas tant que ça, puisqu’à la fin … !


 


Il y avait d’autres bouges, dans la rue, et la rumeur faisant son chemin, chacun avait dépêché l’un de son clan, afin de prendre les plans, des fois que … Il y en avaient mêmes un ou deux,
revendiquant sans le faire la paternité de la conception des moteurs, qui l’air de rien, regardaient tout cela attentivement, histoire d’être certains de ne pas passer à côté de la bonne affaire.


 


Inexplicablement, pourtant, tout le Monde dans la rue, finit par s’éteindre.


 


Tous les cœurs étaient connectés. Dans son aveuglement, chacun avait prétendu comprendre, sans jamais entendre la composition qu’avait suggéré l’être. De plus, tous les cœurs étaient construits
sur le même modèle. C’est pour ça qu’il avait tant crié, parce qu’il avait compris, qu’en mettant en danger le sien, tous seraient en danger. Comment avait-il su la composition du mélange ?


Oh, il ne savait pas tout, il savait même être par ailleurs plein de défauts, mais bien plus tôt que d’autres, il avait du en maîtriser la composition, de façon bien précise, car il savait que de
ce mélange, dépendait sa survie, après que la dérivation eut été faite. Il avait compris que tout le reste en dépendait, et que du reste, il dépendait tout autant.


 


Mais voilà, personne n’avait vraiment écouté. Ceux qui lui étaient proches l’avaient fait, du mieux qu’ils pouvaient. Mais que pouvaient ils face à la force de tout un groupe certain de tout
savoir, soumis de plus à la botte de gens qui ne savaient rien et qui de plus, avaient saboté l’installation ?


 


Longtemps plus tard, des archéologues en goguette, venant des très loin, trouvèrent la feuille et la composition.


 


Il y était écrit :


 


Courage, honnêteté, spontanéité, patience, empathie, passion, confiance, tolérance, persévérance, sexe et … Amour. 


 


Voilà ce dont avait besoin le cœur.


 


Les archéologues ne purent s’empêcher de se taper une barre en criant :


 


- Non, mais, quels cons !!!


 


Voilà, l’histoire … tragique … d’une composition. Mais, c’est juste une histoire. Toute ressemblance ave

Laurent Frannsen 19/06/2013 17:40


Parce que c'est important , d'un ami :


 


"Il était une fois, dans les années 60, une guerre, froide, qui couvait.


 


Perce qu'elle était froide, de froids cerveaux, venu d'un Pays froid imaginèrent un plan.


 


Comment qualifier celui-là ?


 


Il n'y a pas de nom, pour un tel plan.


 


Se servant des connaissances qu'ils avaient accumulées sur la psychologie, la connaissance des esprits, la génétique, ils imaginèrent de crée un enfant, dans un Pays de l'ouest, une République,
où il grandirait. Cet enfant devait être le plus sensible, le plus réceptif possible à toute les informations, liées à la culture, la civilisation, le mythe, qui à l'époque façonnait la
république en question.


 


Alors, ils mirent leur plan en action. Ils firent passer un agent secret, le plus bel homme possible, avec dans son patrimoine génétique, tout ce qui pouvait faire de lui, le meilleur des
"reproducteurs", possible.


Il séduisit une fille. La mit enceinte. 


 


Le but, était de créer un enfant, mâle, le plus sensible possible, pour que rempli de ses démons, il puisse par la peur qu'il engendrerait, déstabiliser durablement, le bloc où il aurait grandit.


 


Elle ne pu garder l'enfant.


 


S'aperçevant du but recherché, l'administration du Pays, prise de cour devant la gravité de l'affaire, ne sut quoi faire de l'enfant. Au lieu de le protéger, de tenter d'en faire un homme aussi
affranchi que possible des préjugés, de la haine, de la peur, elle choisi pour lui une forme d'enfermement.


 


Les années passèrent. Et puis un jour, l'enfant, sur le papier devenu homme, se réveilla. Criant : mais qu'est ce que c'est que ce bordel ???


Il était lui-même devenu père, mais un père à ce point perdu, par se corps qui n'avait rien oublié, que celui-ci un jour, lui avait fait l'injonction d'écouter.


 


La République ne sut quoi faire. que dire ? que faire ?


 


Alors, pour "camoufler ce qui s'était passé", elle décida de mettre autour de lui, une véritable enceinte de confinement, où il devrait, seul, affronter ce qu'il était. il fallait, soi-disant,
"protéger le plus grand nombre", "protéger" ses enfants, le "protéger" lui même de l'insondable connerie qui l'avait créé, de toute pièce. Rejeté dans son enfant comme une sorte d'étrange objet
de répulsion, il grandirait néanmoins, tentant de se tenir, le plus droit possible, chose assez peu aisée, évidemment


 


Il tenu bon, pour lui-même, pour ses proches, pour ses enfants, dont il ne voulait pas qu'il aient ça à supporter, ou à transmettre inconsciemment à leur propre descendance, le contenu d'une
telle … hmmm les mots me manquent, d'un coup.


 


Comment, comment dire à ce mec qu'il était le fruit d'une tentative aussi désastreuse ? Une expérience qui avait le pouvoir d'horrifier tellement de monde, qu'elle en deviendrait le sujet caché
et refoulé de bien des films, des chansons, même ...


 


Nul ne savait finalement comment faire, comment régler un tel problème. 


 


Alors tout le monde se tut, autour de lui, ça serait comme ça.

Fleur de Diamant 19/06/2013 17:02


Ben voyons ! Entre copains, il faut savoir s'entr'aider...

Ouvrier 19/06/2013 14:13


@aj : Je suis assez d'accord avec toi.


@Zara : Ca va ? t'as pas eu trop de mal à nous pondre ça ?

Zara 19/06/2013 13:16


Pour les écrits des hommes politique, il y a directement un livre par bibliothèques, médiathèques (université, ville, village,communauté de commune...).


en moyenne cela rapporte 100 000 euros à l'écrivain sur fond public.


DANS TOUTES LES BIBLIOTH7QUE DE fRANCE, les réserves sont pleines de ces bouquins qui ne sont mêmes pas déballés.

aj 19/06/2013 12:59


on se demande qui est assez debile pour acheter ce genre de livres

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