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Ce que l'accord de libre-échange entre l'UE et les USA pourrait changer

Publié par wikistrike.com sur 26 Mars 2013, 06:10am

Catégories : #Economie

 

Ce que l'accord de libre-échange entre l'UE et les USA pourrait changer


 

EU-US-Moneyjda57-a7720.jpgOn se fait les yeux doux des deux côtés de l'Atlantique. Suite à l'échec des négociations internationales menées par l'OMC, Bruxelles et Washington relancent l'idée de créer ensemble l'une des plus importantes zones de libre-échange au monde. Selon nos représentants politiques, si l'accord aboutit, il y aurait des créations d'emploi, la croissance économique rebondirait. Bref, nous pourrions sortir de la crise, nous serions plus forts. Tout dépend de qui englobe ce « nous ». Pensez-vous en faire partie ? Voici quelques explications qui devraient vous aider à vous situer. (IGA)

 

 

Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique :

 

- la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques,

 

- l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire,

 

- une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA,

 

- la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes.

 

Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation… Ainsi :

 

 1. Le marché transatlantique uniformise tout ce qui est nécessaire à la libre circulation marchande (biens, services, investissements…) d’un côté à l’autre de l’Atlantique, en choisissant de renforcer prioritairement la « libre-concurrence » et la compétitivité. Cela signifie que les marchés financiers et les firmes multinationales peuvent agir de plus en plus librement sur un espace géographique de plus en plus étendu.

 

 2. Par cette extension géographique de la compétition économique, le marché transatlantique favorise les fusions/acquisitions d’entreprises, donnant aux firmes multinationales un contrôle de plus en plus grand de l’économie et de la finance (en 2005, les 500 plus grandes entreprises contrôlaient déjà la moitié du commerce mondial !) au détriment de nombreuses PME et d’indépendants.

 

 3. Le marché transatlantique menace l’autonomie politique des élus locaux. D’une part, il renforce le pouvoir financier des multinationales alors que certaines d’entre elles sont déjà aussi puissantes que des Etats (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...). D’autre part, les accords transatlantiques font le choix de ne pas harmoniser les normes sociales, fiscales ou environnementales, instaurant ainsi une concurrence entre systèmes législatifs qui favorise les pratiques de dumping... au détriment des finances publiques, des conditions de travail, des salaires, de la santé et du bien-être général des populations.

 

 4. Renforçant le pouvoir des marchés financiers et des multinationales sur les pouvoirs politiques locaux, le marché transatlantique menace d’intensifier la privatisation des services publics et de la Sécurité sociale. L’accès universel à des services essentiels (enseignement, transports, culture…), le droit à des pensions dignes, des soins de santé accessibles, des allocations de chômage et des aides sociales minimum et inconditionnelles… Toutes ces conquêtes sociales solidaires, pour lesquelles des générations se sont battues, sont mises en péril. Le marché transatlantique appauvrira donc considérablement une large partie de la population, et accentuera d’autant plus la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail.

 

 5. Le marché transatlantique ne répond pas par hasard aux exigences des firmes multinationales. En effet, les décisions politiques qui président à la création de ce marché sont le fruit direct du lobbying de puissantes firmes privées, qui agissent tantôt de façon officieuse, tantôt à titre d’experts officiels. La soumission d’une partie du monde politique aux intérêts privés est ici en cause (à titre d’exemple, près de 8% des parlementaires européens sont membres d’un lobby défendant les intérêts des multinationales : le Transatlantic Policy Network).

 

 6. Loin d’être un espace de liberté pour tous, le marché transatlantique prévoit d’importantes mesures sécuritaires : pour défendre le droit à la propriété intellectuelle, mais aussi pour surveiller plus étroitement les populations. Au nom de la lutte anti-terroriste, les Etats-Unis et l’Union européenne mettent en place des ententes judiciaires, pénales et policières qui contreviennent gravement aux principes même de la démocratie (droit à la vie privée, procès équitable, séparation des pouvoirs…). En définissant l’acte terroriste comme la volonté de déstabiliser un Etat ou de l’influencer dans ses décisions, les législations sécuritaires transatlantiques peuvent être utilisées à des fins répressives contre les syndicats, ONG et mouvements sociaux. Avec, à la clé, des méthodes d’enquêtes spéciales, un fichage généralisé des populations et une remise en cause de certains droits élémentaires de la défense (comme l’interdiction d’accès à des pièces classées « secret défense »).

 

 7. Enfin, le marché transatlantique a également pour but d’étendre les logiques de marché compétitif à l’ensemble de la planète, accordant ainsi aux firmes multinationales un droit d’exploiter les populations et les ressources naturelles sans limites. Le marché transatlantique contribuera donc à l’aggravation de la pauvreté et des inégalités « Nord/Sud », tout en détériorant de plus en plus gravement les écosystèmes, la biodiversité, le climat. Se faisant, il multipliera les réfugiés climatiques, renchérira le prix des denrées de base et hypothèquera l’avenir et le bien-être des générations futures.

 

 8. La dynamique transatlantique poursuit en l’élargissant le processus européen de marché unique, soutenu par les gouvernements nationaux qui occultent trop souvent leurs responsabilités en se cachant derrière les autorités européennes. Pourtant, les pouvoirs nationaux ne sont pas sans pouvoir, ainsi que le prouve leur veto à la décision de la Commission européenne d’autoriser l’importation en Europe de poulets américains traités à l’aide d’agents chimiques (poulets chlorés). Un projet que les Etats sont parvenus à arrêter, même si le bras de fer se poursuit au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce. Plus que jamais, le danger est grand de voir les rapports sociaux soumis à une logique de plus en plus marchande.

 

Notre dénonciation des accords marchands entre les Etats-Unis et l’Europe ne doit surtout pas être confondue avec un anti-américanisme primaire. Elle vise par contre une remise en cause des traités qui, de l’Acte Unique européen (1986) au traité de Lisbonne (2009), façonnent l’Europe des marchés au détriment de l’Europe des peuples. Dans cette logique, le marché transatlantique permettra de passer à la vitesse supérieure. Alors qu’il est urgent de faire marche arrière !

 

En tant que citoyens, nous exprimons notre désaccord fondamental avec ce projet :

 

 Qui dépouille le monde politique de ses pouvoirs souverains au profit du marché.

 

 Qui privilégie les intérêts privés du monde des affaires, au détriment des préoccupations démocratiques, sociales, environnementales, sanitaires et humanistes qui sont pour nous des valeurs fondamentales.

 

Condamnant le marché transatlantique (ainsi que les projets européens ou américains similaires menés avec d’autres pays), nous voulons que nos responsables politiques se positionnent clairement contre ce projet et y mettent un terme en exigeant des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement) :

 

- une remise en cause des accords internationaux accordant des pouvoirs accrus aux firmes privées et aux marchés financiers (via l’extension géographique des « libertés économiques »),

 

- une séparation stricte entre les représentants politiques et les lobbys d’affaires, la soumission de responsables politiques à des intérêts purement privés étant en soi inacceptable,

 

- des garanties démocratiques de légitimité électorale et de transparence pour les débats et les décisions lorsque des institutions (européennes, transatlantiques, mondiales) existent ou sont mises en place,

 

- l’adoption de législations accordant à l’humain, au social et à l’écologie une priorité politique sur les normes marchandes et les exigences commerciales, ce qui implique notamment une régulation et un contrôle public des activités des multinationales et des marchés financiers,

 

- la suppression des législations sécuritaires qui contreviennent aux libertés fondamentales et démocratiques.

 

 

Sources : Michel Collon /  No-Transat

Commenter cet article

mentalx 26/03/2013 23:03


et non...nein...basta; on nous a déjà fait  le même coup avec Europe...


mettez une croix sur votre bulletin de vote; rendez service aux générations futures...


Sortons vite de ce système abject!

GH 26/03/2013 16:26


AVANT L EUROPE LA FRANCE ETAIT UN PAYS PROSPERE


LE PROBLEME C EST L OMC 


CE QUI IMPOSSIBLE POUR D EN SORTIR 


EN RESTE LA FAILLITE EN SORTIR UNE FAILLITE PLUS PIRE


PRIS EN OTAGE DANS UNE GROSSE ARNAQUE

GH 26/03/2013 16:23


HORS DE  EUROPE  AVANT QU'ILS SOIT TROP TARD

Liberté 26/03/2013 13:30


Vive n'anarchie, à bas l'Etat (oups désolé pour la majuscule).
Foutons tout en l'air et laissons décider le peuple... le peuple... qui vote... pour élire... des gens... du peuple... à la tête de l'état... Merde.

zara 26/03/2013 13:12


DE LA NOUVELLE IDOLE


Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n'est pas chez nous,
mes frères : chez nous il y a des États.
L'État ? Qu'est-ce cela ? Allons ! ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L'État, c'est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement, et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : "Moi, l'État, je suis le Peuple." C'est un mensonge ! Ils étaient des
créateurs ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l'État et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois. Je vous donne ce signe : chaque peuple a son
langage du bien et du mal : son voisin ne le comprend pas. Il s'est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois.
Mais l'État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu'il dit, il ment - et tout ce qu'il a, il l'a volé. Tout en lui est faux ; il mord avec des dents volées, le
hargneux. Même ses entrailles sont falsifiées.
Une confusion des langues du bien et du mal - je vous donne ce signe, comme le signe de l'État. En vérité, c'est la volonté de la mort qu'indique ce signe, il appelle les prédicateurs de la mort
! Beaucoup trop d'hommes viennent au monde : l'État a été inventé pour ceux qui sont superflus !
Voyez donc comme il les attire, les superflus ! Comme il les enlace, comme il les mâche et les remâche !
" Il n'y a rien de plus grand que moi sur la terre je suis le doigt ordonnateur de Dieu " - ainsi hurle le monstre. Et ce ne sont pas seulement ceux qui ont de longues oreilles et la vue basse
qui tombent à genoux !
Hélas, en vous aussi, ô grandes âmes, il murmure ses sombres mensonges ! Hélas, il devine les cœurs riches qui aiment à se répandre !
Certes, il vous devine, vous aussi, vainqueurs du Dieu ancien! Le combat vous a fatigués et maintenant votre fatigue se met au service de la nouvelle idole !
Elle voudrait placer autour d'elle des héros et des hommes honorables, la nouvelle idole! Il aime à se chauffer au soleil de la bonne conscience, le froid monstre !
Elle veut tout vous donner, si vous l'adorez, la nouvelle idole : ainsi elle s'achète l'éclat de votre vertu et le fier regard de vos yeux. Vous devez lui servir d'appât pour les superflus ! Oui,
c'est l'invention d'un tour infernal, d'un coursier de la mort, cliquetant dans la parure des honneurs divins !
Oui, c'est l'invention d'une mort pour le grand nombre, une mort qui se vante d'être la vie, une servitude selon le cœur de tous les prédicateurs de la mort !
L'État est partout où tous absorbent des poisons, bons et mauvais : l'État, le lieu où tous se perdent eux-mêmes, les bons et les mauvais : l'État, le lieu où le lent suicide de tous s'appelle -
" la vie ".
Voyez donc ces superflus ! Ils volent les œuvres des inventeurs et les trésors des sages : ils appellent leur vol civilisation - et tout leur devient maladie et revers !
Voyez donc ces superflus ! Ils sont toujours malades, ils rendent leur bile et appellent cela des journaux. Ils se dévorent et ne peuvent pas même se digérer.
Voyez donc ces superflus! Ils acquièrent des richesses et en deviennent plus pauvres. Ils veulent la puissance et avant tout le levier de la puissance, beaucoup d'argent, - ces impuissants !
Voyez-les grimper, ces singes agiles ! Ils grimpent les uns sur les autres et se poussent ainsi dans la boue et dans l'abîme.
Ils veulent tous s'approcher du trône : C'est leur folie, - comme si le bonheur était sur le trône ! Souvent la boue est sur le trône - et souvent aussi le trône est dans la boue.
Ils m'apparaissent tous comme des fous, des singes grimpeurs et impétueux. Leur idole sent mauvais, ce froid monstre : ils sentent tous mauvais, ces idolâtres.
Mes frères, voulez-vous donc étouffer dans l'exhalaison de leurs gueules et de leurs appétits! Cassez plutôt les vitres et sautez dehors. Evitez donc la mauvaise odeur ! Eloignez-vous de
l'idolâtrie des superflus. Evitez donc la mauvaise odeur ! Eloignez-vous de la fumée de ces sacrifices humains !
Maintenant encore les grandes âmes trouveront devant elles l'existence libre. Il reste bien des endroits pour ceux qui sont solitaires ou à deux, des endroits où souffle l'odeur des mers
silencieuses. Une vie libre reste ouverte aux grandes âmes. En vérité, celui qui possède peu est d'autant moins possédé : bénie soit la petite pauvreté !
Là où finit l'État, là seulement commence l'homme qui n'est pas superflu : là commence le chant de la nécessité, la mélodie unique, à nulle autre pareille.
Là où finit l'État, - regardez donc mes frères ! - ne voyez-vous pas l'arc-en-ciel et le pont du Surhumain?

zara 26/03/2013 13:09


@Toutoum tout à fait d'accord avec toi.


Je rajouterais : les USA sont cuits, surendétés, des vrais clodos et dangereux meurtriers capable de s'en prendre à leurs propres populations.


Pourquoi on se laisseraient conquérir par un pays de clodo et de mercenaire qui fabrique de la fausse monnaie pour payer et qui baombardent ceux qui refusent.


si nous résistons encore quelques années, il y aura une révolution dans ce pays car le peuple n'en peux plus. Il faudrait créer un gouvernement provisoire et envoyer des armes à ceux qui veulent
renverser ce gouvernement.


oui on adore renverser les gouvernements, Pourquoi ne pas être fier de son drapeau, pays peuple, religion ? On te traite d'antisémite quand tu parles d'Israel mais ils ont raison ils ne se
mélange pas, refusent les religions des autres, ont instaurés des murs autour de leurs colonies et continue de coloniser les autres pays. Pourquoi on fait pas pareil ? on arrête pas de dire
qu'ils ont raisons partout ? Alors nous aussi on a un Méssie et le notre il est déjà venue tellement ont a raison eux il attendent toujours?


Alors on a pas besoin des Américains, du Mondialisme...


Prenons exemples sur ceux que l'on nous donnent en exemple et menacons de frapper nucléaire ceux qui nous menace et prenons ce dont on a besoin nous aussi on est le peuple élus comme les USA mais
on est Catholique, Laic... et on sait pardonner.


Mais quand il faut y allé faut y allé. Vive la France Libre. Vive les pays d'europe et les peuples libre et indépendants.


Les USA ils on qu'a faire un marché commun avec l'amerique du sud qui est 10* plus riche que eux ces voleurs

toutoum 26/03/2013 09:07


" (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche
que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...)."


 


Oui, ces pays sont d'ailleurs peuplés de robots qui n'ont pas
d'impots, ils n'ont pas de frontiere et ils sont nomades. Pourquoi un pays payerait des impots ? On peut même y faire du tourisme mais on ne peut pas y résider ni même s'y installer pour y vivre.
C'est très... privé. Social ? Connaissent pas.


En fait les produits qu'ils veulent vendre dans nos pays, il
faudrait que ce soit eux qui la paye la TVA qu'il y a dessus, pas nous. puisqu'ils ont besoin de nous pour acheter leurs produits. Il faut bien qu'ils nous redonnent des sous par le biais d'une
taxe sociale que l'etat nous reverserrai puisque le seul rôle de l'etat c'est bien de faire du social pour que le pays continue sa demographie. De toute façon l'argent retournerait dans leurs
poches, je ne vois pas pourquoi ils craignent de donner de l'argent... Peur de la concurrence ? Mais ce n'est rien voyons ! Si un concurrent vous bouffe messieurs des "pays marque", il vous
suffira de revenir au pays réel, nous nous acceuillons même les marques en voie d'extinction.


En plus ca augmenterait le pouvoir d'achat de ne plus avoir la
TVA sur leurs produits. Il faut qu'ils payent pour vendre sinon ils n'auront plus d'acheteurs ! Phylosophiquement, ce doit etre trop compliqué pour une entreprise de se dire que sa seule façon
qu'elle survive c'est de refaire circuler l'argent qu'on leur a donné pour qu'on lui redonne. Ca doit lui donner l'impression de se faire escroquer par ce peuple aux pouvoirs sans limite... Mais
ainsi est le système, ceux qui sont en haut ne tiennent que parce qu'il y a du monde en bas pour les tenir. Si on ne les tiens plus tout se dégringole.


Ah ! On me dit qu'ils revendiquent que l'on travail : ils ne
veulent pas nous donner d'argent si on ne fait rien.


Mince ! C'est con ça. Ils veulent qu'on travail mais pas pour
eux (eux c'est bon, ça tourne, les robots bossent bien, les Chinois aussi) donc nous devons travailler... Pour les autres.


Mais c'est qui les autres ? Ah pour nous alors ? Monter nos
"pays marque" comme vous ?


Mais comment on se paye ? Ah il faut commencer par aller
chercher de l'or dans les mines d'or pour que vous nous le transformiez en billets ? Mais et vos robots ils peuvent pas le faire ? Ah ils le font dejà ?


Mais alors on fait quoi ?


De l'art et du service ?
Non ? Comment ça l'art ne vous interesse pas. Du service alors, que voulez-vous comme service ? Du cul et des grosses bagnoles ? Des robottes-cul ça vous conviendrait ?


Bon ben je sais pas alors, moi j'y comprend plus rien,
expliquez-vous "pays-marque", nous sommes diplomates.

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