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Cellules souches : la création de chimères homme-animal autorisée en Angleterre

Publié par wikistrike.com sur 2 Octobre 2012, 19:30pm

Catégories : #Science - technologie - web - recherche

 

Cellules souches : la création de chimères homme-animal autorisée en Angleterre



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Bien qu'assortie de sévères contraintes, l'autorisation par le gouvernement britannique, prise le 17 mai dernier d'autoriser la créationi n vitro d'embryons de chimères humain-animal suscite de vives réactions.

 

Le but de cette culture est de répondre à la demande des groupes de recherche impliqués dans l'étude des cellules souches. En pratique, ces embryons ne doivent pas être conservés en vie bien longtemps, et les scientifiques s'accommodent très bien de la limite de 14 jours qui leur a été imposée. Ce délai se justifie par la position adoptée par de nombreux chercheurs, qui estiment qu'avant l'âge de 14 jours, l'embryon n'est pas encore un être humain à l'état d'ébauche et que toutes les manipulations de cette petite boule de cellules sont sans conséquences. En corollaire, il est bien entendu exclu de les implanter dans un utérus.

 

Les chimères ainsi produites, sur lesquelles des expériences ont déjà été effectuées notamment en Chine et aux Etats-Unis, sont obtenues par l'implantation du noyau d'une cellule humaine à l'intérieur d'un ovocyte animal. Ces essais s'inscrivent dans le cadre de la recherche sur la mise au point de méthodes de production de cellules souches à des fins thérapeutiques, notamment.

 

Mais la décision du gouvernement surprend, car elle semble court-circuiter une initiative de la HFEA (Human Fertilization and Embryology Authority) qui constitue, de l'avis de tous les spécialistes, un parfait modèle de contrôle et de régulation de ce secteur, et qui avait annoncé son intention de procéder à une vaste consultation populaire en automne prochain avant de se prononcer sur le sujet. Sa directrice générale, Angela McNab, déclare que "ce serait une erreur de porter un jugement immédiat sur ce problème compliqué et controversé avant d'avoir suffisamment d'éléments".

 

En France, le professeur Axel Kahn, généticien à l'Inserm réagit en ces termes: "La décision anglaise était attendue depuis longtemps, précédée par la recommandation du Comité de bioéthique de Nuffield. Même si la loi anglaise interdisait la recherche sur l'embryon dans d'autres buts que celui d'améliorer la fertilité, elle était, depuis quelques années, tolérée dans certains laboratoires ayant d'autres visées. Dans les autres pays européens, on n'envisage pas encore le clonage, thérapeutique ou reproductif. Mais, si les recherches effectuées chez les animaux ou, ailleurs, chez l'homme sont couronnées de succès, les législateurs seront face à une tension éthique entre l'idée qu'ils se font de l'embryon et les progrès thérapeutiques promis. Il sera important d'avoir un vrai débat démocratique et de ne pas nier les difficultés de tous ordres auxquels on sera confronté."

 

Le Vatican, quant à lui, s'est fait entendre par la voix de Mgr Elio Sgreccia, président de l'Académie pontificale pour la Vie. Affirmant que cette décision va à l'encontre du droit et de la justice, il rappelle que la création d'un hybridehomme-animal "représente une frontière violée dans le domaine de la nature, la plus grave, ce qui entraîne une condamnation morale totale". Il émet aussi la crainte que l'on puisse, ultérieurement, créer des monstruosités à travers cesfécondations.

Source: Futura-Sciences

 

 

Manipulation Génétique et Hybridation. Ils sont devenus fous !

 

 

Le vaccin de Jenner contre la variole a permis de franchir pour la première fois la barrière d’espèce en introduisant directement dans le corps un élément d’une autre espèce, c’est-à-dire des gènes provenant d’un animal et qui plus est, d’un animal malade. Dès cet instant, l’homme a bouleversé l’écosystème en facilitant le passage de micro-organismes d’une espèce à une autre. La barrière d’espèce étant franchie, commença alors l’animalisation de l’homme ou, comme l’explique Pierre Darmon dans son ouvrage La Longue traque de la variole, la « minotaurisation de l’espèce humaine ». Cet aspect de la vaccination n’est jamais pris en considération par les scientifiques alors qu’il initie tout un ensemble de phénomènes contre-natures, dont nous ne mesurerons les conséquences que dans plusieurs dizaines voire quelques centaines d’années si nous persistons dans cette voie.

388.jpgOn retrouvera plus tard cette animalisation avec le vaccin BCG préparé à partir d'une souche atténuée de bacille tuberculeux bovin. À ce sujet, dans son remarquable ouvrage La Médecine retrouvée, le Dr Jean Elmiger signale avec humour (noir) que les végétariens prétendent depuis toujours que l'ingestion de la chair des animaux introduit petit à petit chez l'homme la bestialité de l'animal abattu, mais que le vaccin est directement injecté à travers la peau, échappant à son contrôle : « Les compères Calmette et Guérin n'ont pas pris l'animal au hasard. Ils ont choisi la vache. Ce paisible bovidé devient lentement mais sûrement le lien analogique et quasi parental de la grande famille des Français. » 

Mais notre « science » n’a pas l’intention de s’arrêter là. Il y a quelque temps, le Washington Post signalait que, dans le Minnesota, des porcs avaient du sang humain dans les veines, dans le Nevada, le foie et le cœur de certains moutons étaient des organes humains et en Californie, des crânes de souris contenaient des cellules humaines.

Plus récemment, le très sérieux journal anglais The Guardian, publiait un article inquiétant sur les premiers embryons issus de l’hybridation homme-animal. Enfin, un autre article très révélateur sur ces « chimères » nées de croisements entre l’homme et l’animal fut publié par le magazine National Geographic.

Ces informations n’étaient pas des extraits de la nouvelle L’île du Dr Moreau, publiée en 1896 par H.G. Wells qui racontait les horreurs commises par un médecin fou qui créait des créatures moitié humaines moitié animales. Ici, nous ne sommes plus dans un conte imaginaire, mais sommes confrontés à des créations réelles, issues de la « science » qui franchit sans état d’âme la barrière d’espèce sous l’excuse de la recherche cellulaire. Elles résultent de l’expérience selon laquelle on ajoute des cellules humaines, non à l’embryon, mais au fœtus animal en cours de formation.

demonssumeriens.jpgLes scientifiques ont nommé ces créatures « chimères », d’après la créature mythique grecque qui possédait la tête d’un lion, le corps d’une chèvre et la queue d’un serpent.

Esmail Zanjani, président du département de biotechnologie animale à l’Université du Nevada, a créé en 2007 une chimère homme-mouton. Il a choisi un mouton, car les cellules du sang se forment de manière identique chez cet animal et chez l’homme. Pour la première fois, ces essais ne sont pas conduits dans des éprouvettes de laboratoires, mais dans des corps de créatures vivantes, sous le prétexte de trouver un jour de nouveaux traitements médicaux.

Pour sa part, Irving Weissman, directeur du département de Biologie Cellulaire et de cancérologie à l’université de Stanford, a contribué à la naissance de la première souris possédant un système immunitaire presque humain et travaille à la création d’une souris dont le cerveau serait à 100 % humain.

Il est vrai que les personnes qui ont reçu un organe transplanté provenant d’un porc ou d’une vache sont les premiers expérimentateurs de cette méthode, mais le « chimérisme » devient plus inquiétant lorsqu’il implique le développement d’organes humains dans le corps de l’animal. Et c’est particulièrement délicat lorsqu’il s’agit de cellules du cerveau humain, considérées comme les origines d’organes qui font que l’homme est bien un être humain.

-chimere-Chat-.jpgRobert Streiffer, professeur de philosophie et de bioéthique à l’Université du Wisconsin, demande ce qu’il adviendrait d’une chimère humain-chimpanzé qui pourrait parler et possèderait la capacité d’apprendre, ce qu’il appelle un « humanzee », réunion des deux noms anglais.

Jusqu’où vont aller ces expériences si personne ne les arrête ? Il est certain que l’évolution de l’humanité ne va pas continuer si on laisse ces fous furieux jouer aux apprentis sorciers en tripotant des gènes dont ils ne maîtrisent pas encore vraiment le fonctionnement.

Heureusement pour les humains, les hybrides sont stériles, ce qui nous protègera de l’animalisation de l’homme, qui pourra ainsi poursuivre son évolution plutôt que sa régression.  

Source: http://www.sylviesimonrevelations.com/article-hybridation-manipulation-genetique-ils-ont-devenus-fous-62389996.html

 

 

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anonyme 03/10/2012 15:42


Cette nouvelle date de 2007 !

nono3895 03/10/2012 15:09


Rectification : l'avant dernière photo.

nono3895 03/10/2012 15:02


Bonjour !


La première photo c'est la statue que l'on voit au début du film " l'exorciste " et qui représente Lucifer.

STEPH 03/10/2012 08:45


Des "apprentis laborantins" jouant avec mère nature sans en connaître les véritables conséquences....bonjour les dégâts!!

pézeril 03/10/2012 08:40


Apparemment,vus les deux photo dans votre article un d'entre vous a lu du Anton Parks,..la traduction des textes les plus anciens (sumérien) parlent bien de la création des humains par des...non
humains.


la photo qui montre la chimère dans votre article n'en ai en fait pas une,c'est un musgir,la plus vielle lignée reptilienne..appelés également Satàm (satan),une des rares créature à pouvoir
passer de deuxième à troisième dimension graçe à un "saut" teinté de pouvoir occultes...ces créatures sont toujours invoqués à travers la pratique de la géotie (kabalistique),il y a un témoignage
d'une pretresse interviwé par David hicke sur youtube,par exemple...

la y a de l'abus.?. 02/10/2012 22:42


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