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Comment faire pour ne pas payer 2 euros / litre d'essence ?

Publié par wikistrike.com sur 14 Mars 2012, 08:10am

Catégories : #Economie

 

Comment faire pour ne pas payer 2 €/litre d'essence ?


-Ne pas habiter Paris

-Prendre son vélo si possible pas crevé

-Voler un camion-citerne avec des amis à la sortie d’une raffinerie. Procédure : faîtes croire que vous avez un accident avec une autre voiture complice pour boucher la route au camion. Il faut être évidemment au moins 3. Ne prenez pas le chauffeur en otage.

-Voler une ou plusieurs pompes est impossible

-Allez acheter une voiture à eau au Japon. Ne cherchez pas le créateur, il est mort. La voiture électrique roulera vite et longtemps quand EDF aura augmenté ses tarifs de 150% dans 10 ans. Renoncez-y.

-Voler un demi-plein (toujours la nuit) à votre voisin fauché

-Sympathiser ou draguer un pompiste campagnard. Sympathiser ou dragon l'actionnaire majoritaire de Total, le Qatar, est un peu compliqué.

-Vendez enfin votre belle-mère sur Ebay

-Dîtes à vos enfants de 30 ans que votre voiture est en panne et que cela va durer un an au moins.

-Priez Dieu, sait-on jamais, qu’une météorite, qui rapporte 500 000 euros, vous tombe sur la tête.

Marchez, cela fait réfléchir et cela vous tient en forme.

  


 

A Paris, le super a franchi le cap symbolique des 2 € le litre

plein.jpgC’est fait ! Le cap symbolique des 2 euros le litre de super a été franchi à . Un garage situé 17-18 rue Saint-Antoine à  (IVe) proposait ce mardi le super 95 à....2,02 € le litre. Un record absolu ! Le litre d’essence à plus de 13 francs, un tel sommet paraissait pourtant impensable il y a quelques années. L’information a été transmise par un automobiliste, utilisateur du site de comparaison des prix des carburants Carbeo.

 

com. «Nous le préssentions depuis quelques jours», affirme Franck Ibled, le fondateur deCarbeo.com

Dans certaines stations-service de centre-ville, qui ont des coûts d’exploitation plus élevés qu’ailleurs (loyers, frais de transport, amplitude horaire, service), le super flirtait déjà par endroit avec les 1,97 € le litre. Pour l’heure néanmoins, les grandes enseignes, comme ou BP, facturent actuellement en moyenne le super sans-plomb 95 à 1,638€. Selon l’Insee, les prix des carburants ont toutefois augmenté de 1,3% en février et de 8,5% sur un an. Ils atteignent désormais des sommets jamais atteints, même durant le choc pétrolier de l’été 2008. De là à penser qu’ils pourrait tôt ou tard passer le cap des 2 € le litre...

En avril 2011, le patron de Total, Christophe de Margerie prévenait d'ailleurs dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France qu’un tel scénario «ne fait aucun doute. La vraie question, c’est quand ?». A l’époque, le PDG de la compagnie pétrolière s’était attiré une volée de bois vert de la part du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui avait qualifié ses propos d’«indécents». Un an plus tard, le litre de super à 2 €, nous y sommes. Et ce seuil hautement symbolique pourrait, en pleine campagne pour l’élection présidentielle relancer le débat sur un possible blocage des prix de l’essence ou - autre solution - d’une baisse des taxes pour éviter d’asphyxier les automobilistes.

 

Source: Le Parisien

 

Le Qatar devient l'un des premiers actionnaires du groupe Total

Le Qatar a acquis 2 % du capital de Total depuis cet été. Le pays devient le troisième actionnaire du groupe derrière les salariés et le milliardaire belge Albert Frère. Cette arrivée s'est accompagnée d'une nette remontée du titre en Bourse.

Après Veolia, Vinci ou Lagardère, le Qatar vient de faire son entrée dans la plus grosse capitalisation de la Bourse française. Depuis cet été, l'émirat a acquis 2 % du capital de Total, selon nos informations. Au cours actuel, il détient à ce jour une participation évaluée à plus de 2 milliards d'euros. Les achats auraient été discrètement réalisés par deux fonds souverains, avant d'être récemment regroupés au sein de Qatar Holdings. Contacté, Total n'a pas souhaité faire de commentaires.

Cette prise de participation fait du Qatar l'un des cinq premiers actionnaires du pétrolier français, derrière les salariés, le milliardaire belge Albert Frère et devant la CNP (Compagnie Nationale à Portefeuille). Le Qatar dispose désormais d'une participation équivalente à celle du fonds chinois Safe (State Administration of Foreign Exchange), rentré au capital de Total en 2008.

Le rebond après la traversée du désert

Bien que passée inaperçue, l'arrivée du Qatar dans le capital de Total s'apparente aujourd'hui à une très bonne affaire pour l'émirat. Le titre du pétrolier français s'est envolé de plus de plus de 32 % au cours des six derniers mois, à 42,65 euros, après avoir approché le plancher des 30 euros à la fin du mois de septembre.

En Bourse, ce rebond marque la fin d'une traversée du désert pour le pétrolier français. Pénalisé par la crise de la zone euro, Total a connu une année 2011 difficile. Sur l'ensemble de l'exercice, sa performance s'est avérée inférieure de plus de 13 % à celle de ses huit concurrents européens et anglo-saxons les plus proches. Total est l'une des sociétés les plus liquides de l'Eurostoxx 50. Lorsqu'un gérant de fonds souhaite se désengager de la zone euro, il a tendance à vendre des titres Total alors même que le pétrolier réalise ses affaires en dollars.

Pour certains, le groupe souffre aussi de la mauvaise image de la France auprès des investisseurs anglo-saxons. Ceux-ci s'inquiètent de la perte de compétitivité du pays et d'un possible durcissement de la fiscalité pour les grands groupes hexagonaux. Total a néanmoins réussi à renverser la tendance à l'issue de sa présentation stratégique du mois de septembre. Total y a rappelé sa faible exposition à la zone euro.

Le groupe pétrolier y a également présenté les résultats d'une politique d'exploration plus audacieuse, qui s'est traduite par des découvertes importantes en Guyane, en Bolivie et en Azerbaidjïan. Le groupe s'est aussi lancé dans une politique de cessions et d'acquisitions beaucoup plus active en 2011, qui a mis un terme à son surnom de «belle endormie». Cette politique active de cessions doit permettre au groupe d'absorber des investissements revus à la hausse sur 2012-2014 tout en assurant des dividendes.

D'ici à 2015, le groupe devrait enfin tirer profit de l'arrivée ou la montée en puissance de grands projets offshore comme Pazflor Angola LNG ou Usan. Ces projets vont générer une production d'environ 600.000 barils équivalent pétrole par jour d'ici à 2015. Très rentables, ces barils vont générer un cash-flow opérationnel de près de 50 dollars d'ici à 2015, contre moins de 30 dollars pour la production actuelle. Une différence liée à la faiblesse des bénéfices engrangés par Total au Moyen-Orient, avec un profit moyen d'à peine 1 dollar par baril.

EMMANUEL GRASLAND

Photo : AFP (Raffinerie Total)

 

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