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Comment les grandes banques centrales fabriquent la prochaine crise des subprimes

Publié par wikistrike.com sur 18 Juin 2013, 12:49pm

Catégories : #Economie

 

Comment les grandes banques centrales fabriquent la prochaine crise des subprimes

 

 

Non seulement leurs politiques monétaires ne suffiront pas à relancer l’économie mondiale, mais elles alimentent, en plus, la formation de bulles spéculatives potentiellement ravageuses. Voici pourquoi.


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Va-t-on vers un krach obligataire? Depuis quelques jours, la rumeur agite les marchés financiers. « Ils redoutent que les banques centrales commencent à revenir sur leur politiques expansionnistes », décrypte Ishaq Siddiqi, analyste chez ETX Capital. Début juin, le gouverneur de la Fed, Ben Bernanke a en effet sous-entendu qu’il envisageait une telle décision, en confiant qu’il ne souhaitait pas que son institution n’alimente la prochaine bulle spéculative. « C’est trop tard, elle le fait déjà! » s’alarme un investisseur parisien. Vraiment ?

Une chose est sûre: ce ne sont pas les raisons de s’inquiéter qui manquent. Depuis le début de la crise, les grandes banques centrales de l’OCDE, en particulier celles des Etats-Unis (Fed), du Royaume-Uni (BoE), du Japon (BoJ) et dans une moindre mesure de l’Europe (BCE), mènent en effet des politiques monétaires expansionnistes d’une ampleur inédite : baisse durable des taux directeurs, prêts quasiment gratuits aux banques commerciales, rachats massifs d’obligations souveraines… « Elles font tourner la planche à billets comme jamais auparavant », résume Charles Wyplosz, économiste à l’Institut des Hautes Etudes et du Développement, à Genève.

Au total, la base monétaire, c’est-à-dire la monnaie qu’elles ont créée, a en effet gonflé de 7 à 18% du PIB aux Etats-Unis depuis 2007, de 3 à 22% au Royaume-Uni, et de 9 à 34% au Japon, où elle pourrait encore grimper jusqu’à 70% d’ici fin 2014! Du jamais vu. Au point que certains économistes tirent la sonnette d’alarme. « C’est incroyablement dangereux, car personne ne maîtrise les effets que cette surabondance de liquidité va produire », s’inquiète Patrick Artus, directeur de la recherche de Natixis. D’autres prétendent au contraire que la Fed et ses homologues font aujourd’hui tout ce qu’il faut pour tenter de relancer l’économie. Et qu’elles devraient même aller plus loin…

Alors, qui croire? Quels risques court-on vraiment? Comment les banques centrales fonctionnent-elles, au juste? Que faire pour éviter le pire? Voici quelques éléments pour y voir plus clair.

A quoi servent les banques centrales?

Les Etats leur ont fixé une grande mission : veiller à ce que le niveau des prix reste stable. Une inflation trop élevée appauvrit en effet les ménages, tandis qu’un recul marqué des prix, signe d’un effondrement de la demande, signifie en général qu’un pays est sur le point de plonger en récession. En Europe, l’objectif de la Banque centrale européenne est ainsi de maintenir une inflation autour de 2% par an. Certaines de ses homologues, notamment celle des Etats-Unis, ont également pour mission secondaire de favoriser l’emploi.

Pour atteindre ces objectifs, elles disposent de différents outils qui leur permettent de contrôler la quantité de monnaie en circulation dans l’économie. Le principal d’entre eux est le taux directeur, qui détermine les tarifs que les banques commerciales pratiquent ensuite lorsqu’elles prêtent de l’argent au ménage et aux entreprises. Plus il est élevé, plus les crédits sont coûteux et moins les PME et les particuliers en réclament: l’économie ralentit. A l’inverse, plus ils sont bas, plus, en théorie, les banques accordent de prêts, ce qui soutient l’activité.

Qu’est-ce qu’une politique monétaire expansionniste?

Elle entre en œuvre lorsqu’une banque centrale, estimant que le niveau des prix est trop bas, injecte des liquidités dans les banques commerciales, notamment en baissant ses taux directeurs. C’est ce qu’on appelle la « politique conventionnelle ». Le principal taux de la Fed est ainsi proche de zéro depuis quatre ans. En mai 2013, la BCE a également réduit le sien à 0,5%. Le pari de Mario Draghi, son gouverneur, est simple : il espère que BNP Paribas, LCL et les autres prêteront à leur tour ces sommes aux ménages ou aux entreprises. De quoi relancer la consommation, l’investissement, soutenir les prix et l’économie. Du moins, quand ça fonctionne.

Que sont les armes non-conventionnelles?

Les banques centrales les utilisent lorsque celle des taux d’intérêt ne suffit plus. Elles rachètent alors sur les marchés desproduits financiers tels que les obligations d’Etat ou des crédits titrisés. Chaque mois, la Fed consacre 85 milliards de dollars à de telles opérations ! De même, la banque du Japon (BoJ) a annoncé en avril dernier qu’elle rachèterait pour 3.000 milliards de yen (25 milliards d’euros) de bons du trésor nippons tous les mois, et ce, pendant les cinq prochaines années. « C’est une façon plus directe encore de donner du cash aux banques et à une catégorie très large d’investisseurs », commente Patrick Artus, de Natixis.

En rachetant des obligations souveraines, les banques centrales tentent surtout de faire baisser le taux d’intérêt de ces dernières. Car plus il est bas, plus les Etats s’endettent à bas coût sur les marchés. Et plus la dette publique est soutenable à long terme… On comprend certains chefs d’Etat européens rêvent de voir la BCE imiter la Fed ou la BoJ. Ce que ses statuts, en théorie, lui interdisent formellement.

Ces politiques peuvent-elles sortir les Etats de la crise ?

Non. Certes, elles ont un effet positif sur l’économie: aux Etats-Unis, les manœuvres de la Fed ont ainsi accéléré le désendettement des ménages. Mais elles ne peuvent pas faire des miracles. D’abord, parce que si les entreprises empruntent aujourd’hui si peu, en particulier en Europe, c’est parce qu’elles anticipent que la croissance sera mauvaise dans les mois à venir. Elles ont donc gelé leurs projets d’investissement: même si les banques leur offraient des crédits gratuits, elles n’en contracteraient pas plus. « On ne force pas à boire un âne qui n’a pas soif », résume Charles Wyplosz.

Mais surtout, les politiques monétaires, aussi généreuses soient-elles, ne peuvent en aucun cas résoudre les problèmes structurels qui plombent aujourd’hui les pays de l’OCDE. Prenez l’Europe. Si l’on met à part les effets récessionnistes liés aux politiques de rigueur, le Vieux Continent est plombé par un grave problème de compétitivité. « Nos PME n’innovent plus et les gains de productivité sont quasi-nuls: seules d’ambitieuses réformes de la recherche, de la fiscalité et du marché du travail pourraient résoudre un tel handicap », explique Patrick Artus.

Les Japon et les Etats-Unis souffrent quant à eux d’une déformation du partage des revenus défavorables aux salariés, car le rapport de force dans les entreprises est dominé par les employeurs. Là encore, la politique monétaire n’y peut rien. Certes, on peut toujours dire qu’après tout, ça ne coûte rien d’essayer. Le problème, c’est que l’action des banques centrales n’est pas neutre.

Ces politiques expansionnistes vont-elles créer l’inflation?

C’est le principal danger pointé par certains économistes comme Nicolas Baverez, ou encore par Berlin, traumatisé par l’hyperinflation des années 1920. On peut résumer les choses ainsi : toutes les liquidités créées par les banques centrales vont bien finir par être dépenser. Or, les théories sur le sujet indiquent que si la quantité de monnaie en circulation dans l’économie augmente plus vite que la production, les prix des produits s’emballent mécaniquement. C’est ce qui s’est passé dans l’Allemagne des années 1920 : la banque centrale allemande imprimait tellement de billets pour financer la dette du pays que les prix variaient parfois du simple au double dans la même journée ! Quand on voit à quel point la base monétaire a gonflé depuis 2007, on peut donc s’attendre au pire…

Seulement voilà, l’économie d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec celle du début du vingtième siècle. Les marchés financiers occupent aujourd’hui une telle place que lorsqu’ils ont beaucoup de cash, les investisseurs ne l’utilisent pas pour acheter des biens de consommations courantes (à part l’immobilier, qui reste un placement prisé). Ils se tournent plutôt vers des produits financiers comme des actions ou des obligations. Autrement dit : ils fabriquent des bulles, comme celle de 2001 sur la net économie.

Où les bulles spéculatives vont-elles se former?

C’est toute la question. Car une chose est sûre: elles sont inévitables. Certains experts parient que la prochaine apparaîtra sur les bourses des pays émergents. D’autres, sur l’immobilier des grandes villes. D’autres, encore, affirment qu’il en existe déjà une sur les obligations souveraines, en particulier européennes. « Le prix de certaines d’entre elles est probablement surévalué, ce qui veut dire que le taux d’intérêt auquel elles s’échangent est trop bas », explique Patrick Artus.

Que se passerait-il si une partie des investisseurs, réalisant qu’il y a une bulle, décidaient soudain de s’en détourner? Les banques et assureurs européens, dont les portefeuilles sont bourrés de ces titres d’Etat -ils en détiennent à hauteur de 30% du PIB de la zone euro-, seraient les premières victimes. Patrick Artus a ainsi calculé que si le taux moyen (3%) remontait d’un point seulement, ils enregistreraient une perte équivalent à 8% du PIB! Et ce n’est pas tout : la hausse d’un point des obligations souveraines hexagonales coûterait également 18 milliards d’euros de plus par an à l’Etat Français. Sans compter ses engagements hors bilan qui, si l’on en croit le dernier rapport de la Cour des comptes sur le sujet, portent en réalité notre dette publique à 242,2% du PIB… Autant dire qu’un krach obligataire déclencherait une nouvelle crise de financement des pays les plus fragiles – Grèce, Italie et Portugal en tête. Toute la zone euro serait de nouveau ébranlée. Et cette fois, elle n’y survivrait pas forcément.

Heureusement, rien ne permet d’affirmer avec certitude qu’un tel scénario se produira. Pour l’instant, les investisseurs considèrent en effet les obligations d’Etat comme l’un des placements les plus sûrs au monde. Ils ne s’en détourneront massivement que lorsqu’ils auront trouvé une alternative. « On est encore tranquille pour quelques années », souffle un gérant de fond.

Comment sortira-t-on de ce piège ?

Par une nouvelle crise! Car voilà : jusqu’à aujourd’hui, les banques centrales n’ont jamais réussi à sortir des politiques expansionnistes à temps, et sans dégâts. Du coup, la correction se fait presque toujours par un nouveau krach. C’est le scénario qui s’est produit dans les années 2000. Après l’éclatement de la bulle internet, en 2001, le gouverneur de la Fed, Alan Greenspan, a en effet baissé son taux directeur à un niveau quasi nul, et l’a maintenu ainsi pendant des années. Une politique monétaire expansionniste grâce à laquelle les banques ont pu offrir des taux très attractifs aux ménages – même ceux insolvables. Ces derniers en ont profité pour acheter des maisons à crédit, faisant ainsi grimper les prix de l’immobilier de façon disproportionnée. Une bulle qui a fini par éclater en 2006. C’était le début de la crise des subprimes…

Source : Challenges

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laurent Franssen 19/06/2013 17:32


suite et fin



Tous les cœurs étaient connectés. Dans son aveuglement, chacun avait prétendu comprendre, sans jamais entendre la composition qu’avait suggéré l’être. De plus, tous les cœurs étaient construits
sur le même modèle. C’est pour ça qu’il avait tant crié, parce qu’il avait compris, qu’en mettant en danger le sien, tous seraient en danger. Comment avait-il su la composition du mélange ?


Oh, il ne savait pas tout, il savait même être par ailleurs plein de défauts, mais bien plus tôt que d’autres, il avait du en maîtriser la composition, de façon bien précise, car il savait que de
ce mélange, dépendait sa survie, après que la dérivation eut été faite. Il avait compris que tout le reste en dépendait, et que du reste, il dépendait tout autant.


 


Mais voilà, personne n’avait vraiment écouté. Ceux qui lui étaient proches l’avaient fait, du mieux qu’ils pouvaient. Mais que pouvaient ils face à la force de tout un groupe certain de tout
savoir, soumis de plus à la botte de gens qui ne savaient rien et qui de plus, avaient saboté l’installation ?


 


Longtemps plus tard, des archéologues en goguette, venant des très loin, trouvèrent la feuille et la composition.


 


Il y était écrit :


 


Courage, honnêteté, spontanéité, patience, empathie, passion, confiance, tolérance, persévérance, sexe et … Amour. 


 


Voilà ce dont avait besoin le cœur.


 


Les archéologues ne purent s’empêcher de se taper une barre en criant :


 


- Non, mais, quels cons !!!


 


Voilà, l’histoire … tragique … d’une composition. Mais, c’est juste une histoire. Toute ressemblance avec la réalité, ne serait que fortuite, évidemment.


 


Ce n’était pas une histoire drôle, mais je ne l’ai pas prétendu.


 


J’en garde cependant secrètes les proportions ainsi que la méthode de préparation … des fois que … 

Pat 19/06/2013 14:04


Excellent entretien de Philippe Ploncard d'Assac :


http://ploncard-dassac.over-blog.fr/actualit%C3%A9-et-politique-iv-avec-florian-rouanet

Laurent Franssen 18/06/2013 16:58


Pour le sujet ,



Est-ce qu'on peut clairement identifier ces gouffres et faire appel à des dons ?


Une forme de versement d'argent dans ces "
banques " ou l'on annule l'argent donné et une partie de la dette ? 

Laurent Franssen 18/06/2013 16:55


D'un ami ;

Voilà, c’es une
histoire qui se passe dans une espèce de bouge … On entend d’un seul coup un moteur qui fait une grosse embardée.
Tout
le monde s’inquiète un peu, tout le mode veut s’en mêler. On décide d’y remettre un peu de « carburant », mais personne ne semble se souvenir du mélange qu’il faut pour le
réalimenter.
Une
voix s’élève, alors, en disant : il me semble qu’il faut
ça et ça, pour qu’il fonctionne bien, et se répare.
Mais personne ne l’écoute.

Il y un bien une ou deux personnes, à vaguement chercher à l’entendre, mais tout le monde leur indique qu’il ne fallait pas prêter attention. Ils se taisent, donc, finalement. Le moteur continue
de tourner, mais recommençe ses embardées. Les deux Thénardier qui tiennent le bouge, viennent voir le moteur, et décident qu’il lui faut, ça et ça, et que là il se remettra à tourner
normalement. 

Pendant ce temps, la même voix qui s’était déjà faite entendre, dit :
- Mais, non. Pour qu’il tourne normalement et se répare, il lui faudrait, ça et ça, dans telles proportions.

La tout le Monde se retourne, puis passées quelques secondes d’étonnement, chacun se fend la gueule, tandis qu’une voix un peu plus haute, chante, presque, allez, retourne d’où tu viens, de quoi
je me mêle … Tout le Monde se marre, y compris les plus jeunes, quand les Thénardier déclarent : « ah, regardez, c’est le parton de l’établissement qui parle ! ».

Et puis, le moteur fait une nouvelle embardée.
La voix s’adresse à nouveau à tous, en disant :
- Je crois que le moteur aurait besoin de ça, ça, et ça, dans telles proportions.

Là, les gens se marrent moins.
- Il nous fatigue. Enfin de quoi se mêle t-il, est ce qu’on l’a sonné ?

L’être qu’il désigne semble frêle. Sa voix est mal assurée. Il les regarde tous, semble vouloir leur dire : mais … je vous assure …

La certaines voix s’élèvent :
- Mais qu’il aille se faire enculer, qu’est ce qu’il y connaît !

Tout le Monde se marre, surtout les plus jeunes, qui lui donnent des sobriquets. Néanmoins, dans la salle, des gens se mettent à réfléchir. A repenser les choses, à débattre, silencieusement.

Les Thénardier décident alors de mettre un mélange de leurs cru.

Le moteur fait une violente embardée.

Sans se démonter, l’être, répète, donne plus de précisions, il semble avoir mal, mais personne n’y prête attention. Les Thénardier, gens prévoyants (sauf quoi ils n’auraient pu devenir patrons du
bouge) prêtent un peu l’oreille, et surtout le regard. Il ont remarqué que consciencieusement, l’être prenait des notes, sur chacun des points qu’il semblait évoquer. 
Néanmoins, pour ne pas perdre la face, on le désigne une nouvelle fois comme patron de l’affaire, et donc responsable des embardées.

Comme ce sont les plus jeunes qui ont le plus besoin du mélange, ce sont eux, par manque d’expérience, peut-être, mais avant tout par l’habile manœuvre des Thénardier, qui deviennent les plus
véhéments, ou méfiants, par rapport à l’être, qui lentement, perd des forces. 
Pour garder contenance, les Thénardier, vaguement inquiets, décident de changer à nouveau de mélange, mais de ne surtout pas prendre, le mélange qu’indique l’être. En même temps, ils s’adressent
à l’être en lui disant :
- Oui, oui, ça va, on t’a compris, tu as raison !!!

Ce qui fait se marrer tout le Monde, évidemment. Soit l’être est d’une impossible crédulité, soit c’est un crétin par excellence, peut être même, une espèce de fou, qui voudrait nuire à tous les
moteurs, et pourquoi pas à ceux des plus fragiles.

Finalement, le moteur s’arrêta et l’être mourut, presque aussitôt : ce n’était pas un moteur, c’était … son cœur …

Les Thénardier, se frottèrent les mains, ils avaient récupéré les notes. Les plus jeunes criant leur joie : enfin débarrassés !

Un à un, cependant, tous les cœurs de la salle se mirent à faire des embardées, avant de s’arrêter.

Impossible, direz-vous ! Ca ne se peut pas ! Ce que crièrent les Thénardier, avant de mourir, eux-aussi. Les deniers à s’éteindre furent les plus jeunes, criant de douleur, et d’incompréhension,
pris eux-mêmes au piège d’une composition que tout le Monde autour d’eux, avait oublié.

Impossible, en effet, sauf, sauf si tous les cœurs font partie d’un système vasculaire plus grand !
En essayant tous ces mélanges, les Thénardier avaient contaminé tout le système, qui lentement avait commencé à fabriquer des nécroses. Pendant que le cœur de l’être, s ‘était mis lui à battre
plus fort, pour compenser ces nécroses. En battant plus fort, il s’était épuisé, et comme les autres étaient devenus plus fainéants, son arrêt à lui, fut fatal à tous les autres, un par un. On
essaya un cœur de remplacement, plusieurs, même, au travers des cœurs de ses enfants, mais rien n’y fit, car depuis le départ, les Thénardier avaient omis de signaler qu’ils avaient eux-mêmes
créé la dérivation qui avait contraint le cœur de l’être à battre avec une telle force.
Ce fut une hécatombe.

Bon, l’histoire est triste, c’est vrai.

Mais pas tant que ça, puisqu’à la fin … !

Il y avait d’autres bouges, dans la rue, et la rumeur faisant son chemin, chacun avait dépêché l’un de son clan, afin de prendre les plans, des fois que … Il y en avaient mêmes un ou deux,
revendiquant sans le faire la paternité de la conception des moteurs, qui l’air de rien, regardaient tout cela attentivement, histoire d’être certains de ne pas passer à côté de la bonne
affaire.

Inexplicablement, pourtant, tout le Monde dans la rue, finit par s’éteindre.

Tous les cœurs étaient connectés. Dans son aveuglement, chacun avait prétendu comprendre, sans jamais entendre la composition qu’avait suggéré l’être. De plus, tous les cœurs étaient construits
sur le même modèle. C’est pour ça qu’il avait tant crié, parce qu’il avait compris, qu’en mettant en danger le sien, tous seraient en danger. Comment avait-il su la composition du mélange ?
Oh, il ne savait pas tout, il savait même être par ailleurs plein de défauts, mais bien plus tôt que d’autres, il avait du en maîtriser la composition, de façon bien précise, car il savait que de
ce mélange, dépendait sa survie, après que la dérivation eut été faite. Il avait compris que tout le reste en dépendait, et que du reste, il dépendait tout autant.

Mais voilà, personne n’avait vraiment écouté. Ceux qui lui étaient proches l’avaient fait, du mieux qu’ils pouvaient. Mais que pouvaient ils face à la force de tout un groupe certain de tout
savoir, soumis de plus &agra

glouglou 18/06/2013 16:52


Ouais...ouais...


Eviodemment qu'il y a une bulle monstrueuse monétaire qui se forme ! On a pas attendu Patrick Artus pour le savoir.


Pauvre Patrick Arthus, néolibéral d'entre les néolibéraux, gavé de conflits d'intérêts entre ses fonction d'administration dans la banque et son "titre" d'économiste !


Donc selon ce brave Arthus, le problème, c'est notre manque de compétitivité. En gros, pour résoudre la spirale infernale du néolibéralisme, il faut plus de néolibéralisme ! Et pour l'Europe,
pareil...Il faut "plus d'Europe"...et bla bla bla.


Lisez plutôt LORDON, GENEREUX, JORION, GADREY, LAROUTUROU que les types dans le genre Arthus, Minc, Cohen et Cie, véritables chiens de garde du système, qui n'ont rien vu venir de la crise de
2008 et qui viennent nous donner des leçons !


pitié...qu'il nous lache les roubign...... ce brave Patrick Arthus !


Assez de ces "experts" qui nous dictent ce que l'on doit faire ! voyez le résultat : c'est le bordel !


Passons à autre chose, informons-nous, et refusons leur "démocratie technique", celle des expert et scientifiques acquis aux puissances de l'argent, de l'industrie et de leur lobbies !


On se débrouillera bien mieux sans eux !

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