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Crise: boire comme un trou, première cause d'hospitalisation

Publié par wikistrike.com sur 22 Mars 2013, 08:24am

Catégories : #Santé - psychologie

S'alcool à la peau 

 

alcool-jeunes-lyceens-ado-MAXPPP-930620_scalewidth_630.jpgPhoto: L'avenir des jeunes 


Les hospitalisations dues à l'alcool et à l'ivresse ont bondi de 30% en trois ans.

Le chiffre. Comas éthyliques, hépatites, cirrhoses ou encore troubles psychiques dus à l'addiction. L'alcool conduit de plus en plus de Français à l'hôpital : 400.000 en un an, soit un bond de 30 % en trois ans. Ce chiffre, alarmant, est celui d'un rapport de la Société française d'alcoologie qu'Europe 1 dévoile vendredi en exclusivité. Au total, les hospitalisations liées à l'alcool sont deux fois plus nombreuses que celles causées par le diabète ou les maladies cardiovasculaires.

Plus de jeunes et de femmes. Pire, les séjours courts de moins de deux jours, qui concernent généralement des personnes qui ne sont pas encore alcooliques mais qui sont en train de basculer, ont même progressé de 80 % en trois ans. Et ce sont de plus en plus souvent des jeunes et de femmes. "On voit de plus en plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser. On les trouve aussi dans les services de réanimation", constate le Dr Damien Labarrière, médecin gastro-entérologue au CHR d'Orléans au micro d'Europe 1. "On voit également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu'on ne voyait pas à l'âge de 25 ans, mais beaucoup plus tard."

 

Or, "les consommations précoces induisent beaucoup plus de dépendance", souligne le Professeur Michel Reynaud, addictologue à l'hôpital de Villejuif et co-auteur de cette enquête. Il regrette que "le fait d'être ivre mort dans une soirée est banal" :"les cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c'est particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes."

Les professionnels demandent un suivi. Pour faire face à cette hausse, les professionnels demandent des moyens supplémentaires. Il faudrait notamment renforcer la présence d'alcoologues dans les services d'urgence pour éviter qu'une personne venue pour un dégrisement ou coma éthylique ne reparte sans suivi. Ce qui arrive aujourd'hui dans la plupart des cas.

 

Source

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aj 22/03/2013 14:05


Tu les laisse crever dans leurs vomit, ils sont capable de pomper une place dans l hopital ces buveurs de merdes  et refuser la place a quelqu'un qui a vraiment besoin. I LS SUFFIT QUE LA
SeCURITe SOCIALE NE REMBOURSE PLUS les personnes qui ont eut des soins à cause de ça et tous leurs faire payer de leurs poches.

Anonyme 22/03/2013 10:30


J'aimerais ici solonnellement dédier à tous ces français accros de la bouteille une chanson de Plume Latraverse qui m'a emmené au bord du renvoyage après une écoute régulière de quelques jours voici une quarantaine d'années...


 

bab 22/03/2013 09:35


lol vus le risque encouru pour avoir innocament fumé un pet , ca m étonne pas que de plus en plus de monde fasse nimporte quoi avec cette drogue aussi dangeureuse que l héroïne mais légalement
vendue sous le nom d alcool ... cf classification des drogues par l OMS ...

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