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Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Cyber War (parties 1, 2, et 3)

Publié par wikistrike.com sur 6 Août 2012, 17:44pm

Catégories : #Politique internationale

 

Guerre monétaire & Cyber-War (Partie I)

 

blackout.jpg

 

Par Menthalo

L’Inde sans électricité, sans métro, sans feux de signalisation, sans industrie, sans lumière, sans ordinateurs,…

Les médias, qui comme toujours racontent n’importe quoi, prenant leurs lecteurs pour de parfaits imbéciles, vous diront que cela vient du fait d’une mauvaise mousson. Un manque de pluie, qui a obligé les paysans à pomper dans les nappes phréatiques, déclenchant une surconsommation d’électricité, qui a déséquilibré le réseau électrique indien. Après, ce sont les dominos qui tombent et mettent le pays dans le noir.

L’Inde est le 6ieme producteur d’électricité de la planète, mais sa croissance démographique et économique est telle, qu’elle a du mal à répondre à la demande. L’Inde connait un déficit énergétique de 8 à 12%. C’est probablement l’un de ses talons d’Achille. Dans la nuit de dimanche à lundi, du 29 au 30 juillet, une panne d’électricité géante bloquait une grande partie du pays. 48 heures  plus tard, une nouvelle panne créait à nouveau le chaos…. Pur hasard ?

 

GAZ, GOLD & GUERRE

Il y a quelques semaines, l’Inde défiait les Etats-Unis en concluant un accord avec l’Iran: Gaz contre Gold. Passant outre l’interdiction donnée par l’Empire de commercer avec l’Iran, l’Inde a contourné l’interdit par un troc, gaz iranien contre or indien. Ce faisant, l’Inde mettait en pratique la politique monétaire que préconisent la Chine et les rebelles à l’hégémonie du Dollar.

Ce black-out a été provoqué.

Il y 1000 manières de faire la guerre sans réveiller la masse moutonnière. Le plus simple est d’utiliser l’arsenal existant. Israël et les Etats-Unis ont développé une série de virus informatiques pour attaquer les centrales iraniennes.

Une arme informatique, mise en place par George Bush et utilisée par Barack Obama. Ce n’est pas le scénario d’un nouveau James Bond, mais les informations bien réelles que révèlent nos confrères du New York Times. Selon les experts du programme “Stuxnet” qui ont développé le virus, cette attaque aurait permis de retarder de cinq ans la mise en place du programme nucléaire iranien. Moshé Yaalon, ministre israélien des affaires stratégiques a reconnu les faits : “il est justifié, pour quiconque considère la menace iranienne comme une menace significative, de prendre différentes mesures, y compris celle-là, pour la stopper.” D’autres virus informatiques ont été découverts depuis “Stuxnet”. Il y a eu “Flame” et plus récemment “Duqu”, des virus dérivés de Stuxnet et donc provenant des mêmes sources.

La Guerre avec l’Iran n’a strictement rien à voir avec une quelconque menace nucléaire iranienne, faut-il encore le rappeler ? L’Iran est un état “terroriste” parce qu’il a dénoncé les accords américains de 73, imposant que les hydrocarbures soient facturés en Dollar. L’Iran a déclaré il y a plus de 6 ans, qu’il facturerait son gaz en Yen, en Euro, en Yuan ou en Roupie en fonction de la monnaie de ses acheteurs. Ce faisant, l’Iran a créé une lézarde dans la digue, créée pour protéger la monnaie fiduciaire américaine. Cette lézarde est depuis devenue une déchirure et c’est l’ensemble du système monétaire occidental qui s’effondre aujourd’hui sous nos yeux.

Les Maîtres du Monde d’hier n’ont pas l’intention de se laisser déposer de leur trônes sans combattre. Utilisant l’arsenal de virus informatiques à leur disposition, il leur a été facile de faire chuter la production d’électricité de l’Inde, créant instantanément un chaos total pour 700 millions d’indiens.


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Réponse du berger à la bergère ?

Ce que vous ne savez peut être pas, c’est que l’Inde est l’un des pays les plus pointus en génie logiciel. Ce secteur représente plus de deux millions d’emplois directs et 4 à 6 millions d’emplois indirects. Bengalore, appelé Sillicon-City, est la Mecque de l’informatique indienne, qui a réalisé 76 Milliards de $ en 2010 et vise 225 B$ en 2020. Les Banques américaines ont beaucoup fait appel aux sociétés indiennes pour développer leurs programmes informatiques de trading électronique. Même si ce marché a fortement souffert depuis la crise des subprimes, les firmes de Wall Street sont très largement équipées de logiciels “made in india”.

Deux jours après une cyber-attack contre les centrales nucléaires indiennes, l’un des plus gros intervenants du trading électronique de Wall-Street, Knight Capital Corp, voit son programme informatique prendre la main et semer le chaos dans les cotations de 140 actions sur le NYSE. Je parie votre hot-dog contre mon curry d’agneau, que Knight a fait développer ses programmes à l’étranger. La plupart des programmeurs se gardent une “porte de derrière”, une entrée secrète pour aller faire des corrections de programme. Microsoft a offert une porte aux services américains, qui en usent et en abusent. Que les indiens en fassent autant, me semble de bonne guerre. Puisse t’il mettre par terre JPM de la même façon… mais peut être, l’ont ils déjà fait … ?

La première estimation évaluait les pertes brutes subies par Knight dans la journée à 440 M$, alors que leur marge du deuxième trimestre avait culminé à 30M$. Knight a du fermer ses ordinateurs cette semaine, perdant tous ses clients. Knight est en faillite. Le “détraqueur” a été détraqué.

A qui le tour ? 

Dans cette étude réalisée par le Center for Strategy & Technology de la US-AF , rédigée en 1996 et déclassifiée depuis, où les futurologues étudiaient le rôle à venir de l’Air Force dans les années 2025, vous trouverez page 55, que “Wall Street a été détruite en 2012 par un HERF, qui a détruit toutes les données informatiques … La tourmente économique aux Etats-Unis dura des semaines, nécessaires à la reconstruction des données“.

Si vous allez voir page 54, de ce même document, vous verrez que ce même scénario envisageait: “en 2009, une pandémie de grippe frappa la Chine, puis se répandit rapidement partout dans le Monde… Personne ne put jamais déterminer, si le virus était du à une mutation naturelle ou à un travail de laboratoire.

Nous sommes donc en pleine guerre, n’en déplaise aux nostalgiques des canonnades et des charges à la baïonnette, et cette guerre monétaire, bancaire, économique et informatique, est tout aussi ruineuse que les précédentes.

Donc, chers lecteurs, nous ne saurions trop vous recommander de ne pas laisser votre capital en bourse, dans les mois qui viennent.

 


CYBER GUERRE INDE USA (Partie II)

 

 

 

 

 

Par Menthalo - Wall Street under cyber-attack ?

Menthalo émet des hypothèses, donne ses analyses. Je n’ai pas de contact direct à la CIA, au MI6 ou dans les services de contre-espionnage en Inde. 

Mon article de ce week-end sur la cyber-guerre entre l’Inde et les USA ne pourra donc jamais être étayé de preuves ou d’aucune confirmation de quelque nature que ce soit. Ces affaires-là sont secrètes et le resteront. Je n’énonce donc en aucun cas des vérités absolues. Une vérité absolue est un fait avéré et reconnu par l’establishment, comme la création de virus informatique par Israël pour détruire les centrales nucléaires iraniennes. Je ne présente que des intuitions.

J’estime néanmoins avoir gagné mon pari “votre hot-dog contre mon curry d’agneau”, sur le fait que le programme de Knight Capital avait été écrit par un indien.

manoj-narang-ceo-tradeworx1.jpgLes logiciels de KNIGHT Capital Corporation ont été réalisés par la société Tradeworx, firme fondée en 1999 par Manoj Narang, spécialiste reconnu du nanotrading.

Manoj est un prénom hindou provenant du sanscrit et plus précisément de l’expression “manasi jaatah it Manojah”, qui fait référence au Dieu de l’Amour, Kaandev, né de l’âme du Dieu Suprême.

Manoj Narang est un nom extrêmement répandu en Inde et dans la diaspora indienne aux Etats Unis.

Aujourd’hui à WS, 70% des échanges seraient réalisés en nanotrading. Les ordinateurs traitent plus d’un milliard d’ordre par jour.

De l’aveu même de Manoj Narang, les logiciels ne s’intéressent pas aux fondamentaux, ni à une perspective d’une action à 3 ans ou 10 ansIls cherchent à anticiper le mouvement de l’action dans les millisecondes qui suivent. Les hommes sont trop lents pour saisir une opportunité, qui ne durera qu’une fraction de secondes. Le nanotrading en 2005 ne représentait que 30% des transactions à Wall Street, contre 70% en 2010.  (source cbsnews )

Autrement dit, dans le meilleur des cas, il n’y aurait que 30% d’ordres réellement donnés par des humains. Parmi ces 30%, il faut comptabiliser les ordres de la Fed via les PPT, cherchant à falsifier la perception de la réalité économique (MOPE) en faisant monter quelques titres choisis, qui entraineront l’ensemble de la bourse vers le haut.

Mais de temps à autres, un ordinateur va déraper et donner des ordres irrationnels faisant monter ou baisser un titre, les autres ordinateurs vont tous suivre le mouvement, créant des flash-krach.

—-

MANOJ NARANG  recherché par les gendarmes …

Le 17 juillet, le gendarme de la bourse de NY, la SEC, a signé un contrat avec Tradeworx afin de suivre toutes les cotations et transactions en actions et en options sur les marchés américains (des Bourses aux Electronic Communications Networks, ces systèmes alternatifs de transactions). Depuis le Flash Krach du 6 mai 2010, la SEC se sentait dépassée par les traders à haute fréquence. Comme les études de Namex l’ont démontré, tous les jours, un épisode de quote stuffing affecte une valeur américaine. Le quote stuffing est cette pratique qui consiste à bourrer le carnet d’ordres de transactions à la hausse ou à la baisse, pour ensuite les annuler. Cela crée une fausse liquidité sur le titre et trompe les traders qui suivent ce mouvement. Bien sûr, cette pratique est illégale, mais elle est difficile à repérer sans un programme informatique adapté.

Manoj Narang est donc recherché par les gendarmes de la Bourse … non pas pour une éventuelle cyber-attack indienne subodorée par Menthalo, mais pour son savoir-faire en trading à haute fréquence.

 

INDE-USA CURRENCY & CYBER WAR  III

 

Wall Street under cyber-attack ?

Le 11 Juin 2012, The Times of India titrait : les agences gouvernementales indiennes pourraient mener des cyber-attacks.

L’Inde prend des mesures pour protéger ses cyberinfrastructures et désigne les agences gouvernementales en charge de mener des cyber-attacks offensives contre d’autres pays si nécessaire.

 

Le National Security Council (NSC) doit approuver prochainement le plan et désigner la Defence Intelligence Agency (DIA) et la National Technical Research Organization (NTRO) pour mener à bien des opérations offensives de cyberwar si nécessaire. Toutes les autres agences de renseignement indien sont autorisées à participer à la collecte d’informations à l’étranger, mais n’ont pas le droit de mener des actions offensives. Shivshankar Menon, le conseiller à la sécurité nationale, a annoncé en mai que le gouvernement mettait en place une politique de cyber sécurité pour protéger ses réseaux et ses infrastructures et pour implémenter des systèmes de certification et des protocoles de surveillance pour permettre à l’Inde de faire face à des cyber-attacks. Ces propositions gouvernementales demandaient la création de Computer Emergency Response Teams (CERTs) afin de pouvoir réagir rapidement pour protéger les réseaux de distribution d’énergie, le contrôle aérien, le contrôle du trafic routier et tous les systèmes très dépendant des réseaux électroniques et informatiques.

 

Le 19 juillet 2012, The Economic Times, une publication du Times of India, publiait un article sous le titre:

“McAfee déclare que les réseaux électriques sont la cible prioritaire pour une attaque”

Tom Moore, vice président de McAfee a tenu ce discours: ” Si un état voyou, un terroriste ou un mécontent voulait affaiblir une grande ville ou même un pays entier, comment pourrait-il avoir un impact généralisé, immédiat et durable ? Tout simplement par la suppression des installations qui produisent et distribuent l’énergie électrique dont tout le reste dépend… L’arme de choix aujourd’hui, n’est pas une rampe de missile mais plutôt un petit programme malin et malfaisant (“malware”), adroitement conçu pour détruire, déconnecter ou prendre le contrôle des systèmes complexes qui font marcher les réseaux.”

DIX JOURS APRES CETTE DECLARATION, L’INDE EST ATTAQUEE

McAfee est un fabricant d’anti-virus. Le 21 avril 2010 à 14H utc, des millions d’ordinateurs sous windows ont perdu leurs accès internet et se sont mis à rebooter en boucle. Des hôpitaux ont du annuler des opérations, des chaines de supermarchés ont du fermer leurs magasins … Pompier-pyromane ? McAfee a corrigé ses programmes qui étaient la cause de ces dérèglements informatiques.

Le 30 juillet 2012, Le Telegraph publiait un article de leur correspondant  Rahul Bedi. Il cite un homme d’affaires indien, Virender Kapoor: “C’est impossible pour l’Inde de devenir une grande puissance mondiale avec de telles pannes, c’est comme si quelqu’un avait lancé une vaste cyber-attack sur les réseaux électriques.”

Le 2 août 2012, The Economic Times, (du Times of India), publiait un article prudent sous le titre:

“Les Hackers peuvent paralyser les réseaux électriques de l’Inde”

New Dehli : Il est possible pour un adversaire ou un groupe de hackers de paralyser les réseaux électriques de l’Inde par le biais d’une cyber-attak…. Depuis la première panne géante de lundi, il y a eu des discussions au sein des établissements de sécurité évaluant la possibilité d’agents extérieurs menant une cyber-attack sophistiquée pour paralyser les réseaux. Les officiels en charge de l’audit ont admis que “c’était théoriquement possible”.

“Des officiels ont souligné les précédentes attaques contre les réseaux électriques américains, les centrales nucléaires iraniennes et autres faits similaires dans le monde pour mettre en garde que l’Inde devrait préparer une cellule de gestion de crise plus solide incluant une direction proactive de cyber attack.

Lors d’une interview à une télévision indienne, Mr Saxena de  BSES, compagnie électrique indienne, était très affirmatif sur la qualité des réseaux actuels, conçus pour éviter les surcharges. Un tel accident ne peut arriver. “Nous avons l’un des réseaux électriques les plus robustes du monde. Il ne serait pas sage de révéler ce qui s’est passé ce jour-là.”

Dans un discours au sénat au sujet d’une loi sur la cyber-sécurité, le Sénateur américain  Reid a cité le désastre indien:

“Les transports ont été bloqués. Les réseaux financiers, qui sont aujourd’hui conséquents, se sont effondrés et sont en plein chaos. Il y a 600 millions de personnes sans électricité. Comme nous l’avons dit à de très nombreuses reprises, le plus grand danger pour la sécurité de notre pays aujourd’hui est cyber. Si nous ne créons pas une loi à ce sujet, la question n’est pas de savoir si notre pays va être dévasté par une cyber-attack, mais quand ?”

Tiens, mais pourquoi ce sénateur parle t’il d’une cyber-attack ?

Parce que c’est assez évident que c’en est une.

 

Source: (Liesi) 

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Le seau rableur 06/08/2012


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