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Dans deux lettres, Dekhar dénonce les « journaputes », les banques et les prisons

Publié par wikistrike.com sur 21 Novembre 2013, 20:17pm

Catégories : #Social - Société

Dans deux lettres, Dekhar dénonce les « journaputes », les banques et les prisons

 

 

 

manuel-valls.jpgDans le premier document, retrouvé dans la voiture garée dans le parking de Bois-Colombes, le tireur présumé évoque sa mort, laissant penser à une tentative de suicide. Dans le second, il s'en prend aux journalistes, surnommés « journaputes », aux banques et aux prisons. 

Abdelhakim Dekhar, confondu par son ADN dans l'affaire du tireur de Paris, a laissé au moins deux lettres derrière lui. La première a été découverte en perquisition dans le véhicule stationné dans le parking sous-terrain de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), où Dekhar a été retrouvé dans un état semi-comateux après avoir avalé des médicaments. Des cachets de Xanax, un calmant, et d'Imovane, un sédatif hypnotique, ont été récupérés au côté d'une paire de lunettes similaires à celles que portait le tireur filmé par les vidéos. «En cas d'obsèques, si je meurs, je ne veux pas de prélèvements», a écrit celui qui a, semble-t-il, voulu mettre fin à ses jours. Le procureur de la République François Molins a confirmé jeudi qu'il voulait exprimer ses «dernières volontés» dans cette missive dactylographiée. 

Une seconde lettre, non datée celle-ci, a été remise à la police par le témoin qui l'hébergeait et qui a donné l'alerte mercredi soir au commissariat de Courbevoie. Son contenu, considéré comme «délirant» par une source proche du dossier, évoque de façon incohérente des affirmations à consonance politique, faisant référence à des «pays étrangers et de conflits internationaux». Confirmant les informations du Figaro, le procureur précise que le tireur présumé y évoque de manière plutôt confuse un «complot fasciste». Il y accuse «les médias de participer à la manipulation des masses», les «journalistes étant payés pour faire avaler aux citoyens le mensonge à la petite cuillère.» Stigmatisant tour à tour le «capitalisme», la «gestion des banlieues», qui s'apparente aux yeux de Dekhar à une «entreprise de déshumanisation portant sur des populations dont le grand capital ne veut pas...». Lors de son interpellation après la tuerie de la Nation en octobre 1994, les experts psychiatres avaient relevé à l'époque un «discours riche et fleuri, révélateur d'un discours à tendance affabulatoire». 

Une source informée ajoute que ses écrits laissent transparaître une «personnalité paranoïaque». Poursuivant d'une haine recuite des journalistes, qu'il surnomme les «journaputes», des prisons qu'il a fréquentées quatre ans durant après la tuerie de la Nation en octobre 1994 et les banques, assimilées au symbole du capitalisme. 

«Toute cette prose, qui tourne autour un complot qui viserait à faire revenir le fascisme à travers l'action des banques, celle des médias, mérite d'être examinée et montrée à un psychiatre», a résumé François Molins, précisant que sa logorrhée finit dans un «contexte de guerre, par l'évocation d'un morceau choisi du Chant des partisans où il est question de corbeaux noirs dans la plaine.»


Commentaire : Le message est clair : si vous soupçonnez les banques, les gouvernements et les médias de ne pas agir dans votre intérêt, vous êtes un malade mental qui devrait consulter un psychiatre avant que vos bouffées délirantes ne vous mène à commettre des actes répréhensibles, ou pire, à vous poser des questions ! 

Transporté dans un premier temps aux urgences de l'hôpital Louis-Mourier de Colombes pour y être placé en garde à vue médicalisée, il a ensuite été conduit à l'Hôtel-Dieu puis dans les locaux de la Brigade criminelle en fin de matinée où ses droits devaient lui être notifiés avant que ne commencent les auditions. Abdelhakim Dekhar devrait être présenté vendredi en fin d'après-midi à un juge.

Source

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Bennu@ 26/11/2013 13:53


Il peut être déséquilibré et manipulé, en tout cas comme tu dis, c'est un acte déplorable, pas sur que ca serve la cause des gens qui dénonce les tares de la société capitaliste. Après je dis ca
j'en dirais pas plus, mais c'est pas clair et bien médiatisé. Les meurtres a Marseil ont pas fait autant parlé. Pourtant ces mecs dans les cités sont tous ce qu'il y a de plus déséquilibé pommé
et laissé pour compte, mais il n'est pas utile d'en parler c'est ca le truc.

Dalek 26/11/2013 12:50


C'est fou comme il est systématiquement IMPOSSIBLE qu'un taré déséquilibré puisse exister où que ce soit dans le monde.


C'est toujours un complot du gouvernement... pour une raison ou pour une autre.


Inutile de faire d'enquête, ni de lire le dossier de l'affaire, on s'en cogne : COMPLOT je vous dis !


Il faut être un peu lucide les enfants, ce type est un mythomane qui vie dans son petit monde de délire (complot es médias et des banques qui n'ont rien d'autres à fouter de leurs journées). Ce
genre de malades reste le plus souvent dans sa vie merdique à bougonner dans son coin, mais parfois, il y en a un qui fond un fusible et passe à l'acte.


Et quel acte de résistance !! Tirer à bout portant sur un assistant-photographe (qui a bien 23 ans)... le systême en tremble encore !

Bennu@ 24/11/2013 02:39


@fopleblabla


ma mere travail pas dans une banque ou un journal, le jour ou c'est arrivé je devais allez au ciné avec ma copine. Un pote ma dit que la sienne était a un concert de M (surprise) l'aprem meme ou
le mec avait fait parlé de lui le matin.


Bizarre, bref du coup jai pas osé sortir avant d'en savoir plus, puis j'ai entendu qu'un autre med avait tiré sur une banque près de la défense (c'était le meme apparemment) le mec qu'il a pris
en otage a dit qu'il avait un sac plein de grenade (une grosse connerie a mon avis). le journaliste qu'il a touché avait 23 ans, puis 27 et finalement 33! Il a viellis suite aux blessures jpense.
direct j'ai pensé que c'était pas net mais dans le doute on est pas sortit.


Puis j'ai vu l'acharnement contre ce mec anti banque et journal, encore un cervaux lavé ou un paria de la société j'en sais rien MAIS, pour sure ca fait encore tourné les "dissidents" pour des
allumés du cerveaux.


Coincidence de plus j'en sais rien de toute facon les problemes d'immigration contre lequel le gouvernement lutte c'est bien parce que le gouvernement a déclarer la france comme terre d'accueil,
on marche sur la tete, venant des politiques c'est pas voulu? Mes fesses sérieux (voir la phrase de roosvelt a propos des soit disant aléas de la politique). Directement ou indirectement pour moi
le vrai coupable est le même.

OKIOKA 23/11/2013 23:37


@innoncent le morbide fasciné par les meurtriers criminels délinquants


ferme ta gueule on s entape de ce type de toute façon! un criminel merdeux c  est tout ce que c est! et tous les pourris qu il a rencontre dans sa vie de pourri on s en fout mais alors on s
en fout...t a qu a ecrire un roman sur ce malade pourri si ca te chante....on s en bat le coquillard....espece de bouffon de cartier!!!


 

innocent 23/11/2013 12:33


POURQUOI AUCUN MEDIAS  N'A PARLÉ DE GERARD MANZANAL ? ( ils ont ouvert une boite de pandore...)


Et C'EST POUR CA QU'IL FAUT PASSER A AUTRE CHOSE.


"Panamza a découvert le nom de ce mystérieux "officier français" auquel l'avocate fait mention dans son entretien accordé au Figaro, précisant que le juge n'avait pas voulu alors lui décliner son
identité. Il s'agit de Gérard Manzanal. Cette information avait été obtenue et divulguée le 28 mai 1996 par la journaliste Cathy Capvert de L'Humanité. Extraits (passages en gras soulignés par
Panamza) : Parce qu'il en dit trop ou pas assez, et qu'il faudra bien un jour savoir s'il est complètement fou ou un vrai agent secret, le juge Hervé Stéfan a décidé de le confronter avec
l'homme qui l'aurait recruté et lui aurait permis, indirectement, d'infiltrer les mouvements autonomes français. Ce matin-là, le magistrat ordonne donc à trois ou quatre gendarmes,
habituellement employés au Palais de justice, de venir dans son bureau en civil. Il faut brouiller les pistes. Les hommes s'alignent. Tous âgés d'une cinquantaine d'années. Au milieu, le
recruteur présumé. Un certain Gérard Manzanal que bien peu de monde connaît. Sauf peut-être ceux qui s'intéressent au dossier du GAL, le Groupe antiterroriste de libération dont les commandos ont
semé la mort au Pays basque entre 1983 et 1987. Dans cette affaire de terrorisme d'Etat, supposé lutter contre l'ETA, son nom a été cité par un témoin à charge dans le volet espagnol de
l'enquête. Nulle part son portrait n'a été diffusé. Dans les milieux nationalistes basques, on pensait même qu'il avait disparu. Mais il est bien vivant. Au milieu de la parade d'identification,
Abdelhakim Dekhar le reconnaît, tend son index et dit: « C'est Gérard Manzanal, l'officier qui nous dirigeait à Beyrouth et m'a présenté à des officiers de la Sécurité militaire algérienne. Il
était membre du SAC. C'est lui qui me l'a dit ». Plus loin, la journaliste précisa que l'intéressé avait évidemment démenti tout lien avec Abdelhakim Dekhar. L'ancien sergent recruteur
de la légion étrangère à Bayonne, aujourd'hui affecté près du commandement général des régiments étrangers, explique: « De par mes fonctions, je suis un homme public. Dans toutes les
gendarmeries, les ANPE, les commissariats, il y a des affiches pour inciter les hommes à s'engager, j'y agrafe ma carte de visite ». Reste que sa photographie n'y est pas accolée. De toute façon,
il dit: « Je n'ai jamais fait partie du SAC. Je ne suis jamais allé à Beyrouth. Je ne connais aucun membre de la Sécurité militaire ». Et d'émettre, à propos de l'affaire Rey-Maupin survenue
au début de la campagne présidentielle de 1994/95 et sous l'ère Pasqua (alors ministre de l'Intérieur et ancien responsable du Service d'Action Civique) une audacieuse hypothèse (que certains
taxeraient probablement aujourd'hui du mot fourre-tout de "complotiste") pour conclure son article: Un légionnaire qui aurait fait partie du SAC: la coïncidence est trop belle, colle trop
bien avec la thèse de la manipulation policière que défend depuis son arrestation Abdelhakim Dekhar. Le SAC dissout, les aventuriers n'ont pas obligatoirement disparu. Et si, effectivement
Dekhar avait raison et qu'un groupe de militants d'ultra-gauche avait été infiltré afin d'être utilisé pour servir une idéologie de droite? Dans un ouvrage paru en 1981, juste après la
tuerie d'Auriol, Lecavelier, ancien membre du SAC, expliquait que la stratégie de cette milice consistait à « déstabiliser le régime par des actions d'infiltration et d'intimidation pouvant aller
jusqu'à la violence ». On aurait le « comment? ». Peut-être même le « pourquoi? » de l'attaque de la préfourrière."

innocent 23/11/2013 12:27

@foplekramercetype alias @Giggou pourquoi tu ecrit en majuscules, tu a peur qu'on ne voit pas ton message insignifiant. tu ecrit " SINON JE NE CAUTIONNE AUCUN ACTE NI PROPOS DE CE BUTEUR MALADE
MENTAL... JE M EN TAPE POINT. QU ON PASSE A AUTRE CHOSE" Qu'on passe a autre chose ??? Toi tu es un rigolo , sous pretexe que les medias zombie crache sur ce personnage ( type caucasien...) , c'est
bon c'est lui a coup sur , on nous le presente comme un malade mentale, un anarchiste , tous les medias zombie chante la meme chanson , et toi gorge profonde tu mange le repa des medias zombie et
tu vien ici nous dire a quel point c'est bon, il suffit d'allumer bfmtv pendant 5 min pour connaitre la chanson pourrie. Donc non merci je n'en veut pas de ton commentaire pour passer a autre
chose.

poLoq 23/11/2013 03:56


On remarquera combien la page de cette actualité a très vite été tournée partout, dès que la chasse à l'homme a pris fin et que les motivations ont été connues.

FOPLEKRAMERCETYPE 23/11/2013 02:22


TOUT UN BLABLA POUR DE LA CONNERIE SUR UN PETEUX SANS ENVERGURE .... IL EST RESTE TOUT CE TEMPS A LONDRES A FAIRE DES GOSSES,  DIVORCE ET REVIENS SANS AVOIR REUSSIT SA VIE... DE
MERDEUX....ALORS FAUT ARRETER DE NOUS LE FAIRE PASSER POUR UN SOMBRE HERO MELANGE DANS UN SOMBRE COMPLOT.


LE JOURNALISTE S EN SORS MAIS AVEC COMBIENS DE SEQUELLES OK...??


LE TYPE AURAIT TUE VOTRE MERE DANS LA RUE, VOUS SERIEZ EN TRAIN DE PLEURER AUJOURDHUI...


FAUDRAIT ARRETER DE JOUER LES BOFS DE BAS ETAGE SUR CE COUP LA ET PRENDRE DE LA DISTANCE.. INTERESSEZ VOUS PLUTOT AU 11 SEPTEMBRE SI VOUS AIMEZ LES COMPLOTS GOUVERNEMENTAUX


UN MERDEUX SANS ENVERGURE QUI NE MERITE MEME PAS UN ARTICLE....


POINT


 

inncoent 23/11/2013 01:09


Article en entier


http://www..alterinfo.net/L-etrange-connexion-d-Abdelhakim-Dekhar-avec-un-barbouze-de-l-armee-francaise_a97052.html


Bizarre qu'aucun medias ne parle de cette liaison etrange.

innocent 23/11/2013 01:05


L'homme que son ADN désigne aujourd'hui comme le "tireur de Libération" avait affirmé, lors du procès de Florence Rey, être un agent des services secrets.


En 1996, Abdelhakim Dekhar avait fait la démonstration, face à un juge, de son lien inattendu avec un militaire au passé obscur.


Révélations


Dekhar prétendait avoir rencontré au Liban, lors d'une mission, un officier français dont il avait donné le nom. Lors de cette séance au Palais de justice, étaient présents trois gendarmes
du Palais et cet homme dont le juge d'instruction n'a pas voulu me donner le nom. Abdelhakim Dekhar est allé directement vers lui, lui a serré la main et l'a appelé par son nom, ils
semblaient très bien se connaître. Tels sont les propos extraits d'un entretien accordé aujourd'hui au Figaro par Emmanuelle Hauser-Phelizon, ancienne avocate d'Abdelhakim Dekhar. De
1994 à 1998, le Franco-Algérien était en détention provisoire en raison de son implication présumée dans l'affaire Rey-Maupin. En 2003, l'émission Faites entrer l'accusé de France 2 lui avait
consacré une séquence. Interrogée dans la nuit de mercredi à jeudi sur I Télé, l'avocate avait déjà souligné l'importance de cet "officier français" connu au Liban par Abdelhakim Dekhar. La
chaîne d'information n'a pas mis en ligne la vidéo intégrale de cette interview (dont un extrait peut être vu ici). Les propos tenus alors par Emmanuelle Hauser-Phelizon sont néanmoins similaires
à ceux exprimés ensuite auprès du Figaro. Dans la matinée de jeudi, l'avocate, sollicitée par RTL, France Inter et BFM TV, a nuancé le portrait sommaire qui allait être esquissé par François
Molins, procureur de la République de Paris, au sujet de son ancien client et repris sans sourciller par la plupart des médias hexagonaux : il serait réducteur, selon celle qui l'a fréquenté
durant quatre années, de considérer simplement Abdelhakim Dekhar comme un ancien hurluberlu "aux tendances affabulatrices" comme l'a décrit le magistrat. "Il n'était pas un mythomane", a-t-elle
fait savoir au Figaro.Le procureur de la République de Paris : "Dès lundi la thèse d'un auteur unique était privilégiée" sur WAT.tvJe ne le voyais pas comme un homme violent mais comme un
homme intelligent, extrêmement méfiant, même vis-à-vis de moi. C'est une affaire (ndlr: l'affaire Rey-Maupin) qui a traumatisé le pays. On ne s'est intéressé qu'à Florence Rey et Audry
Maupin à l'époque. Des tas de choses ne sont pas sorties lors de ce procès. Je n'ai plus aucune nouvelle de lui depuis 1998. Cet homme est une énigme. Je n'ai jamais eu de rapports proches.
J'avais des convictions dans son dossier mais c'était quelqu'un d'extrêmement réservé et d'extrêmement intelligent. Emmanuelle Hasuer-Phelizon, BFM TV, 21.11.13 Lors du procès
Rey-Maupin, les experts psychiatriques étaient d'ailleurs beaucoup moins catégoriques que François Molins. Voici les extraits du rapport médical effectué alors sur Abdelhakim Dekhar et rapportés
aujourd'hui par le journaliste Frédéric Ploquin de Marianne (passages en gras soulignés par Panamza): A en croire l’un des docteurs qui a mené son examen psychologique pour le compte de la
justice après son arrestation, en 1994, pour complicité de vol à main armée, « ses différents emplois n’auraient en fait qu’un rôle de prétexte, puisque son activité réelle, officielle et
mensualisée selon lui, aurait été celle d’officier de renseignements pour les autorités algériennes ». « C’est ainsi, poursuit le docteur, qu’il aurait eu pour mission d’infiltrer les
milieux gauchistes, marginaux et potentiellement violents de la région parisienne ». Dernière réflexion : « Il n’est pas impossible que les services de renseignements algériens ou français
utilisent des personnalités plus ou moins déséquilibrées et plus ou moins insérées socialement pour justement infiltrer les milieux marginaux ». Marianne rapporte également les propos tenus
alors par Dekhar devant le juge. Dès ses premières déclarations devant le juge chargé d'élucider l'attaque d'une fourrière parisienne par deux apprentis gauchistes, ponctuée par la mort de
trois policiers et d'un chauffeur de taxi, Dekhar raconte en effet qu’il a bénéficié d’une formation dans une école militaire, près d’Alger (« On m’a appris à formuler des messages, à les coder,
à filmer avec des caméscopes et à filer les gens »). Puis comment il a mené ses premières missions d’espionnage parmi les étudiants algériens, sur le campus universitaire de Metz, pour le compte
d’un membre de l’amicale des algériens en Europe, un certain Mohamed Boudiaf. C’est sous le contrôle d’un officier palestinien, un certain Haffif Lakdar, qu’il aurait approfondi ses contacts avec
la mouvance autonome, en particulier avec Philippe Lemoual, qu’il a connu à l’occasion d’un concert, puis en fréquentant les squats parisiens, fin 1990. « On m’avait, dit-il, demandé de
m’infiltrer auprès de gens susceptibles de faire partie de milieux islamistes dans certaines banlieues ». On lui aurait également permis d’accéder à une sorte de centre de documentation sur
l’extrême gauche clandestine, situé à l’intérieur de l’ambassade d’un pays du Golfe, près de Trocadéro. Il aurait ensuite été pris en main par un membre du consulat d’Algérie à Aubervilliers, un
certain Moukran. Travaux pratiques : un mystérieux tract appelle à la jonction de la violence entre l’Algérie et les banlieues françaises, en novembre 1993. « On » lui demande « d’être bien »
avec Philippe, mais aussi avec un garçon surnommé « Francky », qui semble lui aussi avoir un lien avec ce tract. « C’est dans ces conditions, explique-t-il, que Philippe est venu me demander
d’acheter un fusil de chasse » S’il a accepté, c’est « dans une optique précise, qui consistait à faire du renseignement pour mon pays, qui est en guerre ». Officiellement, la justice n'a
jamais corroboré ces déclarations singulières d'Abdelhakim Dekhar, surnommé alors "Toumi". Mais une chose est certaine: la condamnation clémente de l'homme qui se disait "protégé par les
services" avait surpris sa propre avocate. Malgré le témoignage de Florence Rey qui le désigna comme le "troisième homme", Dekhar a seulement été reconnu coupable d'association de malfaiteurs et
écopa de quatre années de prison, soit la durée exacte de sa détention provisoire. Comme le fit remarquer -hier soir, sur I Télé- son ancienne avocate, le Parquet avait pourtant requis dix
années. Ce fut une décision "étrange", ajouta Emmanuelle Hauser-Phelizon. Barbouzes, terrorisme d'Etat et coups tordus Panamza a découvert le nom de ce mystérieux "officier français"
auquel l'avocate fait mention dans son entretien accordé au Figaro, précisant que le juge n'avait pas voulu alors lui décliner son identité. Il s'agit de Gerad
Manzanal . Cette information avait été obtenue et divulguée le 28 mai 1996 par la journaliste Cathy Capvert de L'Humanité. Extraits (passages en gras soulignés par Panamza)
: Parce qu'il en dit trop ou pas assez, et qu'il faudra bien un jour savoir s'il est complètement fou ou un vrai agent secret, le juge Hervé Stéfan a décidé de le confronter avec l'homme qui
l'aurait recruté et lui aurait permis, indirectement, d'infiltrer les mouvements autonomes français. Ce matin-là, le magistrat ordonne donc à trois ou quatre gendarmes, habituellement
employés au Palais de justice, de venir dans son bureau en civil. Il faut brouiller les pistes. Les hommes s'alignent. Tous âgés d'une cinquantaine d'années. Au milieu, le recruteur présumé. Un
certain Gérard Manzanal que bien peu de monde connaît. Sauf peut-être ceux qui s'intéressent au dossier du GAL, le Groupe antiterroriste de libération dont
les commandos ont semé la mort au Pays basque entre 1983 et 1987. Dans cette affaire de terrorisme d'Etat, supposé lutter contre l'ETA, son nom a été cité par un témoin à charge dans le
volet espagnol de l'enquête

Bennu@ 22/11/2013 22:39


D'acc avec Poloq, mais je pense que sa vie était un peu chaotique et qu'il en pouvait plus.


Dans le context actuel d'autres feront ce genre d'actes désespérés surement certains l'ont déjà fait sans forcément faire parler d'eux.


Mais je le plains plus que je le blame. Heuresement qu'il n'a tué personne (le journaliste est vivant je crois?).


Pour sur ca va etre récupéré habilement encore une fois pour stigmatisé les empecheurs de reigner en rond!

GIGGOU 22/11/2013 22:07


POUR REPONDRE A idnaze


NON IL N EST PAS PAS DEPRESSIF MAIS BIEN UN VRAI DANGER!!!


QUE LES JOURNALISTES SOIENT A LA BOTTE DU POUVOIR POLITIQUE...ON A PAS A LES BUTTER COMME CA... POINT! ON A A BUTTER PERSONNE D AILLEURS DE CETTE FACON! DONC ARRETEZ .. QUE LE POUVOIR SOIT TORDU
DANS CE PAYS COMME DANS D AUTRES..NE JUSTIFIE PAS QU ON SE METTE DU COTE D UN PETEU CRIMINEL QUI VEUT JOUER SUR NOS SENTIMENTS OU NOS IDEES POUR BUTTER ET ENSUITE NE PAS ASSUMER EN VOULANT SE
SUICIDER. CE TYPE D ACTE EST A GERBER. IL AVAIT QU A SE FAIRE MILITANT DUR ET PUR SI IL N AVAIT RIEN A PERDRE...


CE QUE NE DIS PAS LE POUVOIR PAR CONTRE C EST QU IL AURAIT PU BUTTER N IMPORTE QUEL FRANCAIS DANS N IMPORTE QUELLE RUE OU CENTRE COMMERCIAL... AU LIEU DE CELA ON EST PARTI PROTEGER LES JOURNEAUX
ET RADIOS ALORS QU IL AVAIT EGALEMENT TIRE SUR UNE BANQUE LA SOCIETE GENERALE A LA DEFENSE ET QU IL AURAIT PU EFFECTIVEMENT POURSUIVRE SES ACTES DANS LE METRO, DANS UNE GARE, DANS UN CENTRE
COMMERCIAL OU EN BANLIEUE... DONC OUI DE CE COTE LA ON PEUT CRACHER SUR LA PROPAGANDE VERBALE DU MINISTERE DE L INTERIEUR OU DU GOUVERNEMENT QUI SUR LE PLAN DE LA SECURITE GLOBALE A PREFERE SUR
CE COUP CHOISIR DE NOUS PROTEGER LES JOURNALISTES AU DEPEND DE TOUT LE RESTE DES FRANCAIS.. ET CA JE TROUVE MESQUIN, MINABLE ET MESQUIN.


CONCERNANT LA GESTION DE LA SECURITE PUBLIQUE EN FRANCE, NOUS AVONS AFFAIRE DANS LES MINISTERES A DES AMATEURS! A SE DEMANDER SI ON NOUS POND PAS UNE AFFAIRE DE CE GENRE CHAQUE FOIS QUE LE
GOUVERNEMENT BAISSE DANS LES SONDAGES TELLE L AFFAIRE MERAD A TOULOUSE SOUS SARKOZY... VIGIPIRATE NOUS SOULE PAR SA DUREE ILLOGIQUE, SON EMPRISE SUR LES FOULES ET SURTOUT SA COMPLETE
INEFFICACITE!


SINON JE NE CAUTIONNE AUCUN ACTE NI PROPOS DE CE BUTEUR MALADE MENTAL... JE M EN TAPE POINT. QU ON PASSE A AUTRE CHOSE

reficul 22/11/2013 15:57


ont ne peut pas savoir si son discour est delirent ou pas puisque la lettre n'a pas été publié. mais l'acte détruit tous le discour

cosmocats 22/11/2013 09:05


Poloq + 1

idnaze 22/11/2013 08:13


A mon avis,il n'y a rien de deirant dans son discour  ;-)


Bon, que la realité lui donne comme a beaucoup le sentiment d'etre plus victime exclue qu'acteur de cette société qui comme je le pense aussi,ne veut pas des inutiles a son systeme, mais,ne
s'amuse pas a tuer ostensiblement pour le moment ;-)


En gros,il est surement plus deprimé que vraiment dangereux  :-D


 

XAAL 22/11/2013 07:25


La quenelle et le bonet rouge, c'est de ça dont ils ont peur.

poLoq 21/11/2013 23:04


Il a apparemment mangé un excès de forums alternatifs.
Même si on est senbible aux arguments avancés, banques, médias, banlieues... la méthode d'une croisade personnelle ne le connecte pas aux mouvements citoyens collectifs.
On note quand même que les médias sont déjà tous alignés avec le même message, les mêmes mots partout transmis à ma grand mère qui regarde la TNT.
Il aurait mieux fait de défiler paisiblement bonnet rouge, bras en quenelle, plume dans le cul, et sandales à Jésus que de dérapper les barrières avec une arme.

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