Wikistrike

Wikistrike

Rien ni personne n'est supérieur à la vérité

Dans un zoo en Indonésie: Un lion se pend dans sa cage (vidéo)

Publié par wikistrike.com sur 10 Janvier 2014, 14:04pm

Catégories : #Ecologie - conso - biodiversité - énergie

Dans un zoo en Indonésie: Un lion se pend dans sa cage !

 

 

Jeudi, le zoo de Surabaya en Indonésie a annoncé que l'un de leurs lions, un jeune mâle d'un an et demi, avait été retrouvé mort. Il se serait pendu au toit de sa cage. Un décès de plus pour ce zoo régulièrement dénoncé pour les conditions dans lesquelles vivent ses pensionnaires. (ATTENTION, les images de la vidéo ci-dessous peuvent heurter la sensibilité)

 


 

Le "zoo de la mort", c'est le nom que le TIME Magazine a donné en 2012 au zoo de Surabaya situé dans la province du Java oriental en Indonésie. Connu sous le nom de Kebun Binatang Surabaya (KBS), cet établissement est le plus vieux zoo du pays. Il a été ouvert en 1916 par les Hollandais et était à l'époque une véritable fierté. Mais depuis, la situation a bien changé. Au cours des dernières années, le zoo a régulièrement été la cible de critiques dénonçant les conditions épouvantables dans lesquelles les animaux sont gardés.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Il y a deux ans, les journaux du monde entier ont révélé que le taux de mortalité à Surabaya atteignant 25 décès par mois pour un total de presque 4.000 pensionnaires. Depuis, chaque mort relance le scandale et le zoo vient une nouvelle fois de faire parler de lui avec le décès d'un lion. Jeudi, l'établissement a annoncé qu'un mâle d'un an et demi prénommé Michael, avait été retrouvé mort, "pendu au toit de sa cage".

"Il était très jeune et s'est coincé la tête dans les câbles utilisés par les gardiens pour ouvrir et fermer la cage", a expliqué Agus Supangkat, porte-parole du zoo cité par le Sydney Morning Herald. Ce dernier a précisé que la mort n'était pas due à une négligence de la part du personnel mais à un accident. Une enquête de police est actuellement en cours pour déterminer les circonstances exactes du décès. Mais pour beaucoup, cette mort n'est qu'une nouvelle preuve de l'incapacité du zoo à prendre soin de ses pensionnaires.

Des morts en série

D'ailleurs, la mort de Michael est survenue deux jours à peine après celle d'un autre animal, un gnou qui a été retrouvé sans vie dans sa cage. Un examen a permis de démontrer qu'il souffrait de complications intestinales mais Agus Supangkat a assuré que l'animal était correctement nourri et qu'il était tombé malade suite à la pluie et l'humidité. Reste que les décès continuent de s'enchainer toujours dans des circonstances révélatrices.

 En 2012, c'est une girafe de 30 ans, la dernière du zoo, qui est morte. Prénommée Kliwon, elle avait dans l'estomac une boule de 20 kilogrammes de plastique. Selon certains, elle ne mangeait pas à sa faim et s'était tout simplement mis à manger tout ce qu'elle trouvait à sa portée ou ce que les visiteurs lui donnaient, y compris des déchets et des emballages. Courant 2013, plusieurs dizaines d'animaux sont morts dont trois tigres, une douzaine de dragons de Komodo ainsi qu'un orang-outan femelle. 

Les orangs-outans qui sont en danger d'extinction, vivent normalement 60 ans en captivité mais Nanik n'était âgée que de 12 ans lorsqu'elle a été retrouvée sans vie dans l'enclos. L'autopsie a révélé la présence d'une grosse tumeur dans ses intestins. Et quand les animaux ne meurent pas, il suffit de se promener dans les allées du zoo pour constater que quelque chose ne va pas.

 

le-lion-age-d-un-an-et-demi-se-serait-pris-dans-les-cables-.jpg

 

Des conditions "épouvantables"

Des reporters en ont ramené des photos de félins décharnés, de multitudes de pélicans coincés dans un petit enclos, d'ours aux pattes pleines de lésions cutanées... Les éléphants sont enchainés, les girafes (quand il y en avait encore) étaient attachées pour ne pas se lever, certains singes sont cloitrés derrière des grilles serrées, les oiseaux dans des cages les empêchant de voler. Selon les associations de protection, ces conditions seraient le résultat d'un manque de moyens, d'une surpopulation d'animaux, d'une vétusté des installations et surtout d'un personnel négligent.

A cela, s'ajoutent les centaines de milliers de touristes qui viennent voir les animaux, leur lançant parfois des choses totalement inappropriées. "Un autre orang-outan est assis seul. Je ne peux pas croire ce que je vois - elle est en train de mâcher un capuchon jaune de marqueur que quelqu'un lui a lancé. Elle le pousse vers l'avant entre ses lèvres, et l'aspire de nouveau dans sa bouche. J'ai peur qu'elle ne l'avale bientôt. Derrière elle, des rats entrent et sortent de trous creusés dans le sol", a raconté Richard Shears, reporter pour le Daily Mail qui s'est rendu au zoo.

"Les gardiens ont des corbeilles pour vendre de la nourriture et des boissons, et il est plus important pour eux de faire de l'argent que de prendre soin de leurs animaux", a expliqué Tony Sumampau, ancien membre de l'équipe du zoo cité par le reporter dans son article. Ce responsable a été nommé par le gouvernement pour rejoindre le zoo en 2010, d'après CNN. Il a alors rapidement constaté que le bien-être des animaux n'était pas la priorité du zoo.

Le bien-être animal ignoré

D'après les médias, les gardiens sont accusés de revendre la nourriture destinée aux fauves sur les marchés voire participer à un trafic d'animaux. Plusieurs jours par semaine, le secrétaire général de l'Indonesian Zoo and Aquarium Association (PKBSI) s'est donc rendu au zoo pour apprendre aux 70 gardiens comment prendre soin des animaux mais certains, là depuis plusieurs années voire décennies, ne se sont pas montrés très coopératifs. D'autant plus que le personnel serait divisé par une querelle interne remontant aux directeurs précédents du zoo.

"Les deux précédents directeurs de l’établissement ont été renvoyés, mais ils ont gardé leurs partisans parmi le personnel, ce qui expliquerait la querelle actuelle", explique La gazette de Bali. Ceci aurait même conduit à l'empoisonnement d'un phacochère de Java, une tentative de l'un des camps pour discréditer l'autre. Néanmoins, l'intervention de Tony Sumampau et de son équipe temporaire a permis un certain nombre d'améliorations.

Des infrastructures ont été rénovées, le personnel a été renforcé et le bien-être des animaux mieux pris en compte. Ces efforts ont fait baisser le taux de mortalité à 15 décès par mois mais régler le problème demanderait un investissement bien plus grand. Tony Sumampau et son équipe ont proposé au Ministère des forêts indonésien et au gouvernement local de moderniser le zoo. Pour l'heure, rien n'a été entrepris et Sumampau a depuis, baissé les bras lorsque l'administration de la ville a pris le contrôle du zoo.

Un problème de politique

Pour les responsables de PKBSI, tout est surtout un problème de politique. "Notre organisation a tenté et réussi à obtenir plusieurs changements dans l'amélioration du bien-être animal au zoo, dans ses infrastructures et les ressources humaines, mais avec le manque de compréhension en matière de conservation et de gestion du zoo du maire de Surabaya - influencé par l'équipe privée qui travaille au zoo - le cas du zoo de Surabaya est devenu encore plus compliqué", a expliqué Susi Lawati, secrétaire du PKBSI au Jakarta Globe.

Plusieurs organisations notamment Conservation Environmental Education 4 Life (Cee4life) auraient proposé leur aide au zoo de Surabaya. Mais le maire aurait refusé toute intervention, selon Sybelle Foxcroft, directrice de Cee4life. "Il est clairement évident que plusieurs animaux sont en train de mourir sous des conditions épouvantables, mais le maire continue de tout ignorer et de prétendre que rien ne se passe. C'est une chose choquante à voir", a-t-elle commenté.

Malheureusement, le zoo de Surabaya n'est pas le seul à être sous le feu des critiques, c'est également le cas d'autres répartis dans tout le pays. Pour autant, ce n'est pas le cas de tous, 24 font même figure d'exemple en matière de bien-être animal après avoir reçu des accréditations basées sur les critères de la Southeast Asian Zoo Association. Aussi, pour Femke Den Haas, fondatrice du Jakarta Animal Aid Network dédié à la conservation des animaux, des améliorations sont possibles.

"Ce n'est pas que l'Indonésie n'en est pas capable, mais aussi longtemps que les mauvaises personnes géreront ça, les choses ne changeront pas", a t-elle indiqué, optimiste, au Jakarta Globe.


http://www.maxisciences.com/lion/un-lion-meurt-pendu-dans-le-zoo-de-la-mort-de-surubaya-en-indonesie_art31763.html
Copyright © Gentside Découverte

Commenter cet article

Eniotna 10/01/2014 17:22


Ça sent la quenelle grillé pour Dieudonné
http://www.metronews.fr/info/sondage-exclusif-71-des-francais-ont-une-mauvaise-opinion-de-dieudonne/mnai!qtFo83uK8OB3g/

Même la fiotte de Soral le lache
http://www.dailymotion.com/video/x190ij2_alain-soral-declare-qu-il-ne-fera-plus-la-quenelle_news

Laurent Franssen 10/01/2014 17:07


Un lion ne se pends pas,
un lion n'as pas de pouce.
Il est question d'un meurtre. 

MagiK 10/01/2014 16:45


Bande d'enfoirés ...

Antoine 10/01/2014 15:39


Ils deviennent Fous... ils veulent la Dictature sur Internet... !


http://www.egaliteetreconciliation.fr/Dieudonne-Valls-etudie-l-extension-de-la-censure-a-Internet-22593.html


Dieudonné : Valls étudie l’extension de la censure à Internet


Le ministre de l’intérieur Manuel Valls veut lutter contre la diffusion des contenus racistes et antisémites sur Internet, et souhaite pour cela agir à la fois avec
la justice, et en dialoguant avec « les opérateurs ». À commencer par les hébergeurs des vidéos et les réseaux sociaux.


Le ministre de l’intérieur Manuel Valls était ce matin l’invité de Patrick Cohen sur France Inter, pour évoquer la décision d’interdire le spectacle de Dieudonné au nom du trouble à l’ordre
public que provoqueraient ses prises de parole. À cette occasion, M. Valls a confirmé la volonté du gouvernement d’étendre la censure de Dieudonné à Internet.


« La parole raciste et antisémite, elle est là, elle se déverse sur Internet, donc ce combat continue. Toujours avec plus de sérénité et de fermeté, parce que moi je
crois de plus en plus en la France et en ses valeurs », a d’abord prévenu le ministre de l’Intérieur.


« Dieudonné effectivement n’a pas besoin de la scène pour se faire entendre », l’a relancé Patrick Cohen. « Est-ce que vous
pourriez, fort de la décision du Conseil d’État, envisager des mesures coercitives à l’encontre de son site internet ou des diffuseurs de ses vidéos ? »


« Moi je crois que là où il y a une parole antisémite, raciste, qui se diffuse, la justice doit pouvoir agir », a confirmé Manuel Valls. Or le Conseil
d’État ayant décidé hier de créer pour la première fois un régime de censure par précaution (ce dont M. Valls s’est félicité sur BFMTV), il ne s’agit plus de condamner les propos racistes ou
antisémites après leur diffusion, mais bien d’empêcher qu’ils puissent être diffusés.


Lire la suite de l’article sur numerama.com

Archives

Articles récents