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David Cameron, l’homme par qui le scandale arrive

Publié par wikistrike.com sur 12 Décembre 2011, 01:24am

Catégories : #Politique internationale

 

David Cameron, l’homme par qui le scandale arrive

 

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La confédération européenne, dotée d’un véritable Etat européen, de lois sociales européennes, d’un budget européen, d’une armée européenne,  est un lancement imminent qui se dirige vers une confrontation musclée avec la Grande-Bretagne. Pourtant, ce projet, au prorata de la menace russe, chinoise et moyen-orientale, résonne dans le contexte international actuel comme un nouvel impératif catégorique. Si l’Europe ne souhaite pas se retrouvée morcelée et rapatriée ça et là par les marchés, la fédération eurasienne ou encore par la grande confédération nord-américaine, elle n’a plus d’autres choix que de passer en vitesse ses réformes.

 

  L’espoir subsiste, surtout quand on a vu le premier ministre britannique David Cameron, eurosceptique déclaré, ne s’opposant aucunement à un nouveau traité de la zone euro dans le but de créer les conditions d’un fonds de sauvetage permanent. Certains ont failli prendre la route du coma quand ils ont observé, l’air halluciné, qu’il était même allé jusqu’à se proposer pour aider à renflouer l’Irlande.

Mais maintenant qu’une énième modification du traité se dessine, le ressentiment historique de la perfide île britannique fait son retour parmi nous. La Grande-Bretagne apparait comme le seul obstacle de poids qu’il faut percer pour sauver l’euro d’une catastrophe.

En effet, quelques jours plus tôt à Paris, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, le président français et la chancelière allemande, lui avaient tout deux donné un ultimatum : accepter leur nouvelle réécriture des lois de l’Union européenne. M. Cameron a dit qu'il mettrait son veto à tout traité qui ne contient pas de «garanties» pour protéger les intérêts britanniques, si la zone euro a voulu un changement du traité, insiste-il, « pas la Grande-Bretagne ». La déclaration de David Cameron a été jugée irresponsable et lourde de conséquences au vu de la situation fragile que traverse la zone euro.

Mr Cameron a des caprices de star et, ayant une tendance à la transsexualité, s’habille le soir chez lui dans une tenue particulière pour ressembler à son idole : Margaret Thatcher. Le pauvre, il veut des « garanties », une assurance qui couvre son pays à 100%, mais pas les autres, c’est encore une fois le syndrome japonais du racisme insulaire qui le frappe et qui vient tourmenter les parlementaires européens. Les marchés se sont endettés auprès des plus grands distributeurs de pop-corn tant l’homme les amuse.

Les allemands avait donné un non catégorique suite aux négociations avec les britanniques, prétextant que la priorité était la discipline budgétaire, et ils savent de quoi ils parlent : Arbeit macht frei, « le travail rend libre » pouvait-on lire inscrit au-dessus des portes initiatiques des camps de concentration nazis.     

La Grande-Bretagne est le caniche le plus détestable, le plus fidèle à la « couronne américaine ». Ce sont les britanniques qui depuis des décennies ont tout fait pour bloquer les tentatives sérieuses et vitales pour instaurer une défense commune européenne et une politique étrangère commune. Faisant ainsi le jeu des Etats-Unis et des Russes pour éviter la naissance d’une troisième puissance concurrentielle.

En revanche, les britanniques, comme les américains et les russes, ont toujours entrainé la zone euro vers une intégration plus poussée de son marché unique, notamment en jouant un rôle majeur dans les lois de dérégulation économique et, au nom du marché, nous remercions ici les britanniques pour leur dévouement immense, on ne leur demandait pas tant. Ils nous ont surpris. On ne croyait pas les zéropéens aussi stupides, on pensait juste que les français l’étaient avec les portugais et les grecs, mais là, je dois dire, nous avons découvert, à part les Allemands, indétrônable décidément, que tous les zéropéens étaient doté d’un cerveau de poule nymphomane et aimant ça…
 

Le marché unique c’est bon pour les affaires, mais sans Etat européen et frontières européennes, c’est surtout un marché pour les chinois, américains, russes, saoudiens et puis pour toute la grande famille du monde. On s’y amuse, c’est comme un club Med, on rachète tout, on écoule ses produits, au détriment des zéropéens. Seule l’Allemagne n’est pas une colonie, mais les autres, en plus d’être de bonnes et agréables colonies, sont en plus pour certaines lèche-culs, attention, l’escroquerie ne doit pas devenir flagrante. Merci Messieurs.

Blague à part, je sais c’est scandaleux, l'union monétaire ne peut fonctionner sans unité économique et politique. Sous la pression des marchés, les dirigeants sont amenés à traiter ce que les Français appellent la finalité politique, c’est ce qu’ils appellent aussi le toucher rectal : colonies américaines, russe, chinoise, ou Etats-Unis d'Europe? Personne ne veut le dire puisque personne n’a encore choisit. De toute façon, la zone euro se dirige vers plus de fédéralisme, et la Grande-Bretagne veut essayer d’y retrouver plus de souveraineté.

Les dirigeants européens ont encore certes le temps devant eux, l’euro ne risquant pas d’éclater puisque la BCE n’a aucun risque de faire défaut. En effet, les Z-spread gardent le Temple, les CDS ayant cédé leur place pour indicer les prix des TBILL. Les compagnies les plus riches du monde comme Microsoft, Oracle, Apple, Sultan de Brunei, possèdent une forte trésorerie en USD (à hauteur de 20 milliard d’USD).

Ainsi, la future zone euro ressemblera de plus en plus à ce vieil empire de la Méso-Amérique, dans lequel les deux capitales étaient Calakmul et tikal : Calakmul sera Londres et Tikal Berlin dans ce nouvel empire européen, ou alors, si l'on veut plus de représentativité, il faudra taper du poing sur la table.

Sarkozy voit dans la démission britannique une occasion en or pour retourner la zone euro à son avantage afin de constituer un noyau dur des futurs Etats-Unis d’Europe, dominé uniquement par la France et l'Allemagne.

Alors le nain transsexuel Sarkozy (il fait partie de la même association que Cameron), n’arrête plus de démultiplier les sommets avec sa nouvelle copine allemande Merkel. Quel romantique ce Nico !

Les Etats-Unis d’Europe, s’ils ont lieu, sera une réalité pour une zone beaucoup plus racornie, et j’espère, pas assez pour ne pas constater ensuite sa taille atrocement ridicule. Ce projet pharaonique ne pourra pas s’ériger sans une croissance économique forte, et pour l’instant on est encore loin du compte. Ce projet dont devrait rêver chaque petit européen pour ne pas finir dans un champ de coton dans le Hubei en Chine ou au fin fond du Gwanda au Zimbabwe avec une belle espérance de vie de 35 ans, devra se battre pour naitre, sinon, une fois l’euro détruit, les pays européens à l’agonie, ruinés, l’Europe deviendra la seconde Afrique pour le plus grand plaisir des firmes internationales et des banques privées qui y implanteront leurs sweatshops où l’on fait travailler, comme ceux d’Indonésie, les animaux, pardon les humains pendant 14 heures par jour, parfois plus, les bourrant d’amphétamines pour qu’ils tiennent, et les incinérant quand ils font une crise cardiaque à 25 ou 28 ans.

 

C’était Samuel Jenkins pour WikiStrike

 

Nous rappelons ici que chaque journaliste est responsable de ses propos, et que chacun d’entre eux peut penser politiquement différemment. La direction est neutre dans leurs critiques.

Ndlr WS


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