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De la poésie avant toute chose... Le cadeau de WikiStrike

Publié par wikistrike.com sur 26 Décembre 2012, 11:23am

Catégories : #Culture - médias - Livres - expos - rencontres

 

Le cadeau de WikiStrike

 


 

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De la poésie avant toute chose... Le cadeau de WikiStrike


Son recueil poétique "Les Colosses Nus" sera disponible à la vente en PDF dans quelques jours, et dans une version papier (second tirage) dans 3 mois, Ghislain Hammer (alias Ghisham Doyle) vous offre l'un de ces poèmes. Intitulé "La vie dans l'Homme", celui conte une histoire qui semble extraordinaire et qui pourtant peut être celle de chacun.

"Si la vie paraît sans lendemain, sa construction défie les éléments, et sa jeunesse semble éternelle". Voilà ce que nous pouvons extraire, en partie, de ces vers classiques emplis d'espoir (composition de 2010) du poète et dramaturge G.Doyle (également surnommé le Lutin de Paname), qui dans l'antre des salons parisiens, ne cesse inlassablement de communiquer sa passion de la vie, de la liberté qui l'anime, ou de la prison qui le squelettise, mais qui dans tous les cas, lui donne la force nécessaire au combat contre l'humanité elle-même.

Vous lirez aussi de lui dans quelques semaines, sur WikiStrike, une comédie en 5 actes et en vers classiques, "La mort pour compagnie" (un texte en vers qui est une première depuis plusieurs décennies)

Dans le même temps, il vous présentera La maison Rothschild, premier morceau en prose de l'auteur, une pièce caustique et décalée, qui a le mérite de dire ce que tout le monde pense tout bas...

Avant de vous livrer son poème, accord nous a été donné de vous offir Les Lionceaux, hommzge à de enfants de la rue, double cadeau en quelque sorte, un poème que l'équipe WikiStrike apprécie particulièrement.

 


LES LIONCEAUX

 

A Paris, le samedi 23 janvier 2009, hélas à Paris.

 

 

Enfants vieillis dans les rues sales,

Au nez rouge sous le bonnet

         D’un ancien père,

 

Une main au fond du gousset, 

L’autre plaqué sur les étoiles

         Du ventre en guerre.

 

Voyez, dans leurs yeux maigres, chantent

Les brunes Grâces, odorantes…      

 

Enfants penchés, tendres  brioches,

Devant la vitrine aux bons mets

         D’or et farine

 

Trônant si loin de leur palais.

Voyez, voyez, les pauvres mioches,

              La basse mine.

   

Voyez, dans leurs yeux maigres, chantent

Les brunes Grâces, odorantes...

 

Enfants-lions des capitalistes,

Tel que des hivers affamés,

          Les blés en rêve,

 

Tout priant  les blonds boulangers.

Oh Voyez, ces deux enfants tristes,

         Adam et Eve.    

 

Et dont dans leurs yeux maigres, chantent

Les brunes Grâces, odorantes...

 

Ghislain Hammer est l'auteur, à seulement 34 ans, de 2 500 poésies et chansons ainsi que de plusieurs pièces de théâtre.

Aujourd'hui, c'est le théâtre qui le motive, lui, et WikiStrike; car n'oublions pas que Ghisham Doyle est à la fois auteur et responsable du site WS, dont il fait facilemnt le lien: " Les poètes avaient jadis une influence sur les politiques, ils entraient même dans les gouvernements, ils étaient écoutés, l'on prenait en compte leurs réflexions; aujourd'hui, la politique a fait disparaître la poésie, avec elle, la démocratie,  et la réflexions ne se lit plus que dans un miroir".

 

Joseph Kirchner pour WikiStrike

 

 

Voici donc La vie dans l"Homme

 

 

 

LA VIE DANS L’HOMME

 

 

Jour premier : La naissance

 

Il m’a poussé l’envie en ce milieu de lune,

Attablé dans un rêve et servi par l’esprit,

De croquer l’existence et laisser sur le lit

Ce qui n’est véritable ou qui ne soit fortune.

 

J’ai tant écrit, bien plus que les journées ne passent,

Et le rêve, un seul rêve a changé la valeur.

Il m’a dit : « Servez-vous, je suis l’exécuteur,

Je construis et détruis la vie, selon vos grâces.»

 

Et je l’ai pensé juste et libre et responsable,

Et je me suis permis à d’impossibles Moi;

Toute la nuit se mit alors à marcher droit

Sur un nouveau réveil infiniment capable.

 

La nuit dernière est là, elle n’est pas éteinte,

Je la sens dans ma tête autant que sous mes pieds;

La Belle est bien trop forte, et pris sous ses clartés

Je sens être l’enfant de sa poitrine enceinte.

 

Et il m’est revenu soudain dans ma mémoire !

-Qui ? Un vieux souvenir, un Poème Perdu :

« Le rêve, conta-t-il, descend le jour venu,

Vous pourrez le croiser, mais il faudra y croire ! »

 

J’ai ce matin jeté l’Autre par la fenêtre,

Je n’irai jamais plus que vers les Essentiels;

J’écrirai moins mais vrai, mes mots seront des Ciels,

Car je dois me servir de ce que dit mon être.

 

Ô rêve ! Ô bâtisseur ! Ô pouvoirs de nos âmes !

Je sais l’Homme puissant au-dedans de l’esprit,

Quand déchargé du corps trop contraignant pour lui,

Il revient de la nuit plein d’ors et d’oriflammes.

 

C’est ainsi, mon enfant, je pars vivre la Terre,

Ce voilier, le vois-tu ? C’est le mien, il m’attend.

Il a besoin de moi bien plus qu’un moindre vent,

Il se prénomme NUIT, et n’a pas de frontière.

 

Deuxième jour : L’enfance

 

Autour de moi la mer, qu’elle, et ma latitude,

Et l’étrange horizon d’un rose enthousiasmant,

Porteuse d’équipées. Ah qu’en ce matin prude

L’aube prit son envol impérialement !

 

Et tout le jour durant n’a été que conquêtes,

Propagation d’un trône et somptuosité !

Et les sillons danseurs s’organisant des fêtes,

Endéans de ce jour tout fut qu’un grand ballet !

 

 

Je file nulle part mais le cœur sur la voile,

Lors le rêve d’hier acquiert un sens profond;

Qu’où m’entraîne le NUIT si je suis son étoile,

Qu’importe l’univers dans mon champ de vision !

 

Un peuple m‘a parlé, la Tribu des « Silences »,

Je les entends encor cogner mes deux hublots,

Ils m’accompagneront, ils sont mes matelots;

Autour de moi la mer, qu’elle, et mes importances.

 

Les jours suivants : L’adolescence

 

Une barbe a surgi du creux de mon visage,

Tandis qu’un tourbillon s’est soudain mis à flots.

Sauvagerie ! Tourmente ! Ivre des météos,

L’océan s’est ouvert, confinant mon voyage.

 

Assailli de tous bords, restreint à l’habitacle,

Sans plus mes matelots, sans plus sentir le  NUIT

J’ai eu peur, j’ai eu froid, et j’ai eu l’Infini,

Mais mon corps demeurait le plus saillant obstacle.

 

Il n’eut pas que les eaux ni leurs pieds de géantes

Qui vinrent se briser de mes quatre regards,

Les charniers aqueux n’étaient pas moins bavards,

Et j’ai cru quelque fois en des ombres passantes.

 

Et tout s’est arrêté, tout à repris sa place :

La mer sa platitude et le voilier son cours;

Puis elle est apparue au carreau, sans discours,

Et je lui ai souri tout le court face à face.

 

 

 

Puis elle est repartie en m’offrant, généreuse,

Une nouvelle voile, un nouveau mât, du vent;

Thétys avait ouï mon rêve, assurément,

Et m’avait joliment coupé ma barbe affreuse.

 

Les mois suivants : L’adulte

 

J’ai roulé sur les mois sans plus d’éléments sombres,

Tout ne fut que douceur, mousse et ravissement;

J’ai détruis, reconstruis par-dessus mes décombres,

De chaque coin de mer et bout de continent.

 

***

 

Avant midi, j’ai mis le NUIT dans une crique,

Et je me suis assis sur le sable doré ;

L’eau turquoise lécheuse accolait ma fabrique

D’organes tel le vent dans chaque palmier,

 

C’est alors qu’attiré par un bruit de ramille

Je me suis retourné, happé de l’intérieur,

J’étais seul, constatais-je, aussi seul que cette île,

Mon corps avait encor l’esprit navigateur !

 

Mais en réorientant mes yeux sur le rivage,

J’ai cru l’île et le vent en vouloir à mon sort :

Car mon voilier partait, et j’étais sur la plage

Ainsi que d’un otage, et j’étais à Nul-Port.

 

Puis le NUIT disparut derrière un mur de roches,

-Seuls mâts et pavillon levaient leurs adieux,

Il partait comme on veut qu’il le soit pour nos proches,

Et je suis resté fort, muet, respectueux.

 

Le bateau, du zénith jusqu’au soleil orange,

N’a cessé de voguer dans mes pensées d’amour,

Et j’ai eu l’impression que mon sommeil étrange,

Mon rêve, avait fini au centre de ce jour.

 

J’ai parcouru le globe ambitieux que de vivre,

De pauvres en nababs, de rois en miséreux ;

Et des pales tambours aux instruments de cuivre,

Tous se sont rassemblés à mon passage, heureux.

 

J’ai à cette heure-ci réalisé mon rêve,

Je devais le croiser : Le NUIT fit son réveil,

Il était de retour, accosta sur la grève,

-Et ce que j’ai vu lors fut juste sans pareil !

 

Un livre y descendit, en rang, page après page,

Je n’avais pas écrit que ce petit journal,

Ces quelques sentiments, mais bien davantage,

Car l’ouvrage du songe  est toujours colossal.

 

C’est devant un feu vif, aux mains des aventures,

A la vue du plaisir et des contentements

Que je vous abandonne à ces mots minuscules

Face à de si profonds et hauts enchantements.

 

 

 

Le retour : La vieillesse

 

Si l’azur aujourd’hui sur mon jardin grisonne

Sa laine est tel un masque et sa pluie confettis,

Quand hier je ne voyais que tristesse et ennuis

Lors dedans  l’enclos vert tout vibre et carillonne.

 

Je contemple dehors, par ma fenêtre ronde,

La silhouette du NUIT, roi, sous le projecteur,

L’aventureux ami touchant l’ouest enjôleur,

Je contemple et je sais sa mémoire féconde.

 

C’est ainsi, mon enfant, tu pars vivre la Terre,

Tu es grand à présent, ce voilier t’appartient,

Nul-Port t’apparaîtra au bout du grand chemin,

Ton rêve est à construire et n’a pas de frontière !

 

En plein milieu des eaux tu croiseras mon ombre,

Et je te saluerai, et tu me salueras,

Et je te crierai : « Vie ! », « Envie ! » tu répondras

Et je te donnerai la couleur en grand nombre.

 

Va caresser ton cœur que ton désir veut lire,

Sens-toi libre une fois, respirer une fois !...

Il y a dans le rêve une petite voix

Qu’aucun livre jamais ne pourra mieux décrire.

 

***

Il m’a poussé la mort en ce milieu de lune,

Dans ma chaise à bascule, épris de souvenirs :

Le NUIT, les matelots, Nul-Port, et la fortune,

Je suis parti rêvant des plus beaux avenirs…

 

Ghislain Hammer (Ghisham Doyle)

 

 

 

 

Commenter cet article

Arlette 28/01/2013 16:12


POESIES cela : On n'y comprend rien du tout ! Il n'a qu'à se recycler
ce jeune et raconter une histoire que tout le monde puisse comprendre ! Quelquefois, on ne trouve pas, de suite, sa voie ! 


 

LOl 28/01/2013 13:48


Ahahaha quel poète "




A Paris on a eu 18 cm de neige, cela tombe bien, la mienne fait justement 18cm... à l'ombre.





"





Ahahaha et toute l'affaire ou il a volé des milliers d'euros avec la fausse plainte de Jack Lang. Tinquiete Ghislain on oublit pas et on t'attends pour ta prochaine connerie.


http://www.facebook.com/ghislain.hammer/posts/10151380742594819

LOL 28/01/2013 13:27


Désolé mais LOL. hahahaha quel raté ce type. Ghislain arrête de prendre les gens pour des cons c'est toi le gros con dans l'histoire

neiklot 27/12/2012 13:57


Ghislain Hammer est l'auteur, à seulement 34 ans, de 2 500 poésies et chansons ainsi que de plusieurs pièces de théâtre.


Aujourd'hui, c'est le théâtre qui le motive, lui, et WikiStrike; car n'oublions pas que Ghisham Doyle est à la fois auteur et
responsable du site WS".


 


sorry mais quand on voit la gueule de ton site on a du mal à croire que t es un genie...t as l air complétement aux fraises
serieux...et ton joseph krishnatruc ( qui est surement l autre personne qui vit avec toi dans ta tete) entrain de faire ton éloge si ce n est une turlutte ,bah j m en suis toujours pas
remis...good job bro' t as fait ma journée!

ohleoc 27/12/2012 13:46


hummm...ca ne change rien au fait que meme sans etre un critique litéraire ca reste de la merde...ca casse pas une patte à un canard comme on dit...faut etre con pour acheter une daube
pareille....mais la démarche est présente c est deja ca...et ceux qui me dirons que je n ai qu à faire mieux, eh bien...je fais deja mieux que ca...merci ...

rationaliste 27/12/2012 10:47


http://www.jepoeme.com/forum/je-poeme/La_poesie_pour_les_nulles_quelques_regles_de_base_/132346/1.html

Antisioniste 27/12/2012 02:29


@ kilack


Se que tu a écris c'est de la néo-poésie? Hein..

XAAL 26/12/2012 21:00


ah tiens, nous avons un critique litéraire dans les commentaire....

kilack 26/12/2012 20:00


De la grosse merde en fait...

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