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Bugarach : Le refuge

Publié par wikistrike.over-blog.com sur 7 Mars 2011, 22:53pm

Catégories : #Insolite - étrange et bêtise humaine

Bugarach : Le refuge

 

WikiStrike vous présente un tour d'horizon des médias nationaux et régionaux concernant le petit village de Bugarach dans l'Aude, dont la rumeur maya raconte qu'il sera le seul endroit épargé par l'apocalypse du 21 décembre 2012, village qui devient le centre du monde. En deux mois, ce sont pas moins d'une trentaine d'aryicles qui sont ainsi parus, et certains que nous n'en sommes qu'au début. Avant de plongée dans le monde médiatique, revenons au pourquoi du comment Bugarach est devenu le refuge de l'Humanité. Embarquement immédiat pour le sud de la France ! 

 

Partie I (ci-dessous : Les radios et les journaux)

Partie II (cliquez ici: Journaux)

La semaine prochaine en exclusivité dans WikiStrike, Bugarach à travers le monde.


Ghisham Doyle pour WikiStrike 

 


L'énigmatique montagne Bugarach


Nombreux sont ceux qui pensent que le mont Bugarach est une montagne sacrée. Elle renfermerait dans son cœur, une sorte de nucléus abritant les archives d’un monde disparu...


Le mont Bugarach, c’est aussi le mont Chauve ou Tauze, dénomination qui nous conduit tout droit à des saturnales infernales. La légende locale affirme que l’Aude était jadis, une immense et fertile plaine sur laquelle veillaient des fées et des lutins, en lutte permanente contre des dragons et des serpents qui infestaient la région. 

 

 

L’affaire Bettex



Abordons maintenant l’un des plus curieux événements liés aux grottes de la commune de Bugarach. L’affaire Bettex pour certains, Le mortel secret de Bugarach pour d’autres, ou encore la malédiction du mont Tauze, ce fait mérite par ses incroyables ramifications toute notre attention car il nous apporte autant d’éléments concrets et inédits que d’énigmes insolubles.

 

 

Le mythe tenace de l’Agartha



Sur le plan légendaire, il est question du mythe de la terre creuse, de l’Agartha et surtout des traditions liées à d’étranges réseaux souterrains, formés de cheminements naturels ou aménagés selon les lieux… A propos du cataclysme engloutissant l’Atlantide, plusieurs traditions tenaces affirment qu’une partie des aménagements sous continentaux aurait échappé à la destruction. Au fond de ses cavités oubliées, parfois inondées, repose tout ou partie des secrets de cette civilisation légendaire.

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selon Jules Verne ou itinéraire sous bugarach



Force est d’admettre que plusieurs auteurs antiques, dont Platon, font état de cette civilisation merveilleuse et de son fantastique savoir. S’il est également vrai que peu de preuves existent en la matière, il subsiste toutefois assez d’éléments, retrouvés ça et là, surtout au fond des mers et océans, pour qu’un doute suffisant persiste au fil des siècles. 

Concernant notre pays, des récits font état de plusieurs accès retrouvés fortuitement, ou formellement’ situés, donnant accès à différentes versions de l’Agartha ! On retrouve ces légendes dans des provinces très éloignées les unes des autres comme la Haute Loire (Pradelles), l’Ariège (Miglos), le Massif du Pilat (Annonay), la Bourgogne, la Savoie (le Bourget du Lac), l’Ardèche (St Pierreville) les Alpes Maritimes (Falicon), la Provence (plateau du Clansaye, Baux de Provence), les Cévennes (Le Temple !) pour citer seulement les plus connus. La surprise est, parfois, d’autant plus grande que ces récits merveilleux sont minutieusement relatés par des personnes n’ayant aucune notion de ce que sont l’Atlantide, l’Agartha et leurs mythes essentiels.


Ajoutons que si les versions, et orthographes, diffèrent un peu chaque fois, les fond et forme sont toujours construits sur le même schéma :

- On retrouve fréquemment, par exemple, le fait d’animaux chats, chiens, veaux, même des porcs ou enfants tombant dans ces ouvertures et retrouvés parfois plusieurs jours plus tard… en parfaite santé, non affaiblis.

- Cependant, concernant les enfants, ils n’ont plus souvenirs de leur aventure. On signale aussi des adultes chasseurs, bergers, égarés, braconniers, même un magistrat qui après plusieurs jours d’absence sont retrouvés sans que leur barbe ait trop poussé… mais, eux aussi, sans la moindre mémoire ni notion de la durée de cette promenade en Agartha. Deux témoignages signalent que les hommes ayant subi ce cheminement en sont revenus avec leurs cheveux entièrement blanchis 

- Egalement les victimes précipitées dans ces passages n’ayant pas prévu cet accident ne disposent évidemment pas d’éclairage et parviennent pourtant à se diriger dans ce milieu supposé obscur et, mieux encore, à en ressortir.

- Parfois on explique que ces ‘portes’ sont sous la garde de quelques créatures titanesques, exigeantes, pourtant faciles à émouvoir ou berner… 

- Bien entendu s’ajoute la traditionnelle présence de trésors phénoménaux desquels quelquefois l’audacieux témoin parviendra à saisir une pièce ou deux…

- Enfin il arrive souvent qu’il soit question de lacs souterrains gigantesques et de véritables fleuves les alimentant… Mais étrangement il semble possible de les parcourir et de les suivre sans pour autant savoir comment.


Depuis ces constats et documentations Daniel Bettex estime d’abord possible l’existence sous le mont Bugarach, d’un de ces fameux accès au mythique monde souterrain… ensuite d’en réaliser la localisation, et enfin d’en assurer le dégagement. 

Il note également que la tradition de l’ouverture obstruée concernant Pech de Thauze débouche sur un cours d’eau souterrain paisible, profond mais praticable. Il affirme qu’il serait également question à cet endroit d’une sorte de quai ou embarcadère attestant que l’ouverture, dans ce secteur, ne résulterait pas d’un accident géologique mais serait bel et bien la réalisation d’une halte intentionnelle. Il faut, jusqu’à ce stade, faire la part des choses et préciser que nous sommes encore dans le domaine du Folklore et de la Tradition mythique. Cette précision est indispensable car voici maintenant que se profile, discrètement colportée à voix basse par quelques inconditionnels du trésor de Rennes sur cette région, l’aura mystérieuse de la fameuse Arche d’Alliance dont le prétendu dépôt serait curieusement sous Bugarach. 

Ce genre de résumé, en d’autres circonstances, serait tout simplement pris pour un canular ou un délire débridé si les propos n’étaient authentifiés par ceux de Lucienne Julien dont la réputation est hors de doute. Sur le sujet elle disposait de photos, prises par D. Bettex, montrant quelques tracés découverts, au sein d’une cavité, sur plusieurs pierres dans la montagne de Tauze. Il faut bien admettre que ces clichés montrent en premier plan divers graffiti parmi lesquels on distingue une sorte de coffre sur un brancard rappelant une sorte d’Arche. En arrière plan de cette vue un paysage correspond effectivement à la campagne de Bugarach. pas de supercherie possible.

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Et maintenant une rumeur circule d’autant plus vite qu’elle est dite secrète: on murmure que monsieur Bettex cherchait cette fameuse relique des temps bibliques qu’il aurait située, grâce à ces photographies, avec précision sous le mont de Bugarach.
On dit aussi que monsieur Bettex était membre d’un ordre rosicrucien, d’une part cette affirmation est difficilement vérifiable, et d’autre part il semblerait qu’il ait appartenu à une autre société bien plus discrète et plus axée sur ce genre de spéculation. Enfin cette affiliation ne changerait, de toutes façons, en rien l’orientation de ses intérêts ou leurs applications et déroulements sur le terrain ! 
Des rumeurs précisent également que le général Moshe Dayan se serait personnellement intéressé aux recherches de Daniel Bettex.

Bien entendu apparaît en filigrane, dans cet intérêt, l’hypothétique mise à jour de l’incontournable Arche d’Alliance ! On raconte aussi que le général aurait contacté personnellement notre chercheur, le mettant en garde, lui conseillant de tout stopper en cas de découverte, de l’en informer, et surtout de ne rien toucher. Restons sérieux. D’une part notre prospecteur devait bien connaître la Bible et les versets concernant la description de l’Arche, ainsi que les dangers encourus par ceux osant y poser leurs mains sacrilèges… D’autre part, comment monsieur Moshe Dayan aurait-il pu intervenir directement sur une telle découverte en plein territoire français dans le plus grand secret.
 

Des relevés minutieux



Daniel Bettex met longtemps pour situer précisément, après de nombreuses réflexions, le lieu de ses recherches. Une fois le secteur déterminé, il envisage, afin de pouvoir travailler tranquillement, de taire radicalement l’endroit. Puis il entreprend d’amener le matériel qui lui sera nécessaire pour ses travaux. Au fur et à mesure de son avance, il informe Lucienne Julien qui conservera méticuleusement les courriers et correspondances qui nous permettent de reconstituer cette affaire.

Daniel Bettex semblait avoir astucieusement brouillé son jeu. En effet, pour tous, il poursuivait des recherches assidues dans le sous-sol du château du village, avec la participation du propriétaire. Une autorisation aurait été d’ailleurs accordée pour ces sondages. Ces activités révélées lui permettaient de justifier l’emploi d’un matériel conséquent qui n’aurait pas manqué de soulever bien des interrogations. Dans le périmètre du château ces travaux retenaient toute l’attention, même des autorités. Nous avons su plus tard, par L. Julien, qu’en vérité D. Bettex cherchait une ancienne cavité perdue dans les flancs du Mont Bugarach... Il apparaîtra, également, que ces travaux étaient connus d’un autre petit groupe sur lequel nous savons peu de choses. Après le décès de ce chercheur, des rumeurs circulèrent dans des milieux ésotériques très fermés. Ainsi, pour certains, les investigations se déroulaient dans une mine comblée, pour d’autres dans une grotte très basse… En vérité, aujourd’hui plus personne ne sait vraiment de quoi il retournait à propos de cette galerie assez profonde.


D’après Lucienne Julien il ne s’agissait pas de l’un des deux gisements fort intéressants répertoriés par notre chercheur au tout début de son intérêt pour Bugarach, ni surtout pas des sondages dans le château. Pourtant il lui avait confié avoir toutes raisons de penser à un lien entre le fameux ensemble de graffiti inexplicables, les restes d’un foyer et le début d’un aménagement minier dont l’effondrement paraissait volontaire et l’endroit où il creusait. L’intérêt de Daniel Bettex pour ce graphisme était tel qu’il avait jugé utile de commander un relevé complet des gravures contenues dans cette cavité oubliée des répertoires archéologiques habituels. Effectivement on distingue bien sur ce plan la représentation de l’étrange coffre sur deux brancards accompagné de dessins divers.

Le temps s’écoule au fil des espoirs et moments d’incertitude. Mais le personnage n’est pas de ceux qui abandonnent facilement. Daniel Bettex avait visiblement besoin d’une information supplémentaire située dans le village de Bugarach, et plus précisément d’un élément tenu dans les gravures situées dans les restes du château lui-même. Là encore il se procure, on ne sait comment, un fidèle relevé à l’échelle 1/1 de ces graffiti. Nous reviendrons plus loin sur le détail de ce relevé grandeur nature.
 

Aboutissement et tragédie



Des années séparent le moment où il fait dresser les copies des gravures dans la cavité, le château du village de Bugarach et ses fouilles sur site… Il confie ses espoirs à L. Julien, lui expliquant sa certitude d’être sur la bonne cavité et non celle du château, et qu’il lui faut encore quelques mois de dégagement. Des détails plus précis lui font dire qu’il va remonter un fabuleux dépôt dépassant tout ce qu’on peut imaginer… une révélation inouïe. Puis vers 1988 tout ira très vite. Lucienne Julien raconte qu’à l’occasion d’un approvisionnement en matériel à Narbonne il la visite rapidement. L’homme, d’habitude d’un calme dont il ne départit jamais, est dans un état d’excitation inhabituel… Il vient lui apprendre qu’il est quasiment arrivé au bout de son travail de terrassement…tout au plus quatre à cinq jours le séparent du but final.

Lucienne se souvient qu’il lui avait dit :" Mademoiselle Julien ça y est… je vais vous ramener dans moins d’une semaine une partie d’un trésor inimaginable vous serez immensément riche. Elle apprendra trois jours plus tard que monsieur Daniel Bettex a finalement trouvé à Bugarach… de très graves ennuis de santé."


A partir de là les versions concernant la fin de sa vie divergent étrangement. Pour certains l’aboutissement du dégagement de cette galerie mystérieuse dans la montagne sera une mort violente et, apparemment, rien d‘autre. Pour d’autres, épuisé et affaibli il se retire dans son pays natal et y décède rapidement de problèmes cardio-vasculaires.
D’autres rumeurs invérifiables, mais toujours tenaces, affirment un décès foudroyant sur les lieux du site. Ici on dit qu’il serait mort dans la galerie, écrasé par une masse de terre… Là on explique qu’il aurait été retrouvé, dans une cavité, totalement inanimé et qu’à la suite il serait décédé d’une inexplicable déshydratation. De ce côté on apprend encore qu’il serait sorti de sa grotte et se serait effondré tout à coup dans le jardin d’une des premières maisons de Bugarach, terrassé par une violente crise cardiaque…
On a dit beaucoup de choses sur la mort de Daniel Bettex. Sans doute en dit-on trop et, surtout, peut-être pas assez ! Le respect et la bienséance, en de pareilles circonstances, serait de ne rien dire du tout par crainte de répandre des propos désobligeants pour la mémoire de ce personnage réellement hors du commun… et pour sa famille.On ferme et on oublie


D’autres faits maudits 

De nombreux témoignages certains très anciens font état d’appariations ou de lumières nocturnes s’échappant ou entrant dans cette montagne. On parle d’ovnis, de lumières étranges, etc… La notion de porte temporelle est liée à ce type de phénomène. Et comme par hasard, on trouve les mêmes histoires concernant presque tous les lieux mystérieux et magiques de France et d’autres pays. La terre n’est pas seulement l’objet géologique très complexe que nous fait découvrir la science officielle. Elle est aussi un être vivant avec des ramifications dans d’autres dimensions de l’espace-temps.

1/ Lors d’une partie de chasse dans le Bugarach, un homme, qui marchait en retrait de son chien, fut interpellé par les aboiements de celui-ci. Lorsque le chasseur se rapprocha de sa bête, un spectacle surprenant l’attendait. Il trouva son animal, les babines retroussées, et les yeux exorbités, fixant le haut de la paroi d’une galerie sous laquelle se tenait une sphère verte et lumineuse qui semblait tout faire pour empêcher les indésirables de pénétrer à l’intérieur. Sur cet entre fait, le chasseur tira son chien par le collier et s’enfuit à toutes jambes de ce qui semblait être l’antre des enfers.



2/ Un berger, lors d’une randonnée, se perdit dans la forêt qui couvre le Pech. Son périple le conduisit à la découverte d’une grotte d’une grotte encaissée au pied de la montagne. Le promeneur, par curiosité, y pénétra pour la visiter, puis au bout d’un long et dur parcours de marche dans le boyau accidenté qui serpentait dans les viscères de la montagne, il découvrit une chapelle taillée dans la roche et cinq silos à blé de briques rouges.Sitôt sorti de ce site minéral, le berger rentra chez lui chercher sa famille pour la conduire visiter la grotte. Stupeur, quand il revint sur son chemin, celle-ci avait disparu.


3/ Yves M. a toujours été attiré par le Pech de Bugarach. Alors qu’il était dans son véhicule, sur la route qui conduit au chemin de randonnée en direction de Saint Louis, vers les 10h30 du matin, il se trouva face à face avec un homme en noir portant un chapeau et une cape. Un chien était assis à ses pieds. Leurs yeux brillaient comme s’il s’agissait d’androïdes. Yves s’endormit au volant après avoir perdu conscience. Lorsqu’il se réveilla, consultant sa montre, il était 16h00…son véhicule se trouvait à l’opposé de la montagne sur le parking qui conduit au chemin du Linas. Par la suite, l’Homme en Noir réapparaîtra dans les rêves d’Yves M…et lui dira qu’il était le gardien des lieux. Un Veilleur ultra humain ? Pourquoi pas !


4/ Le lundi 7 avril 1997, David se trouvait en compagnie d’Yvan au pied du Pech de Bugarach, faisant face au chemin de randonnée qui mène au sommet, du côté de Linas, pour observer les étoiles et la comète Hale Hope. A 23h16 précises, ils constatèrent qu’une nappe de brouillard débouchant de nulle part s’avançait vers eux, jusqu’à entourer leur véhicule. Ni la vallée faisant face au Bugarach, ni les alentours ne furent touchés par cette mystérieuse formation nuageuse. Sentant comme une menace peser sur eux, les deux amis firent démarrer leur véhicule et s’enfuirent paniqués à pleine vitesse.


5/ En 1995, ce deux mêmes personnes étaient partis de Rennes-les Bains à pied pour faire l’ascension du mont Bugarach (c’est courageux car le trajet fait 8,5 Km et est assez difficile). A environ un bon kilomètre du village, le long de la route qui serpente, ils s’arrêtèrent devant une vieille bâtisse et sa grange encadrée d’une barrière de bois.

Le portail soutenait un panneau sur lequel on pouvait identifier les inscriptions 
Alpha et Epsilon, d’autres lettres semblaient être effacées.Yvan suggéra à son compagnon de prendre une photographie mais celui-ci refusa sous prétexte qu’il ne voulait pas gâcher des poses pour une si piètre bâtisse. Les deux amis reprirent la direction du Pech afin de terminer leur périple. Il était environ 15h30 quand ils rentrèrent par le même chemin, mais grande fut leur surprise quand ils constatèrent que la vieille bâtisse s’était évanouie du paysage de l’endroit même où elle se tenait quelques heures auparavant !


CONCLUSION


Longtemps encore, le Bugarach attirera les passionnés de mystères. Ses entrailles dissimulent-elles une base ignorée, occupée par des entités qui s’y dissimulent et se manifestent dans notre environnement ? Il serait hasardeux de répondre positivement à cette question. Un fait est certain, de nombreux témoignages irréfutables font états de fait étranges qui se déroulent dans ses environs. 

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Sir Cyril Burt, professeur à l’Université de Londres, estime que, à côté de l’univers des particules et l’univers des champs, il peut exister un univers des forces psychiques. Rien ne prouve l’existence de ce ce monde invisible, mais il ne la considère pas comme impossible. Cet univers serait capable de réagir avec l’univers de la matière et de l’énergie. Une force inconnue, dont nous ignorons tout, et présente dans différents lieux de notre planète, est peut être capable d’agir sur notre psychisme et d’induire dans nos cerveaux des images irréelles.

 

 

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Radios :

France-Info

Radio-Canada

Europe 1

RTL

 

Reportages télévisuels

TF1 

 

Journaux


07/12/2011

L'indépendant 

Selon des prédictions occultes, la fin du monde prévue le 12 décembre 2012 épargnera le village. Mais J.-Pierre Delord craint que des personnes crédules « réfugiées à Bugarach » tentent de se suicider quand elles verront qu’il ne s’est rien passé.

« Dimanche dernier, sur le Pic, des randonneurs ont eu la surprise de croiser un homme nu en prière ». Jean-Pierre Delord, le maire de Bugarach, cite cette anecdote sans surprise, l’air blasé, d’un ton quasi zen. Ce genre d’incident, il a fini par s’y habituer.
Cela dit, invoquer dans le plus simple appareil les nuages, le soleil ou quelque autre entité climatique, astrale, éthérée, gazeuse et machin chose, pourquoi pas ? Le naturiste orant ne gêne personne, excepté les âmes au regard prude peu versées dans le mysticisme intersidéral.
L’irrationnel

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enfle avec Internet  « En fait, depuis quelque temps, ce que je crains surtout, ce sont ces gens qui croient à la fin du monde. Selon des... Comment les appeler ? Prophètes ? Devins ? Je ne sais pas... Enfin bref, selon eux, notre village fait partie des sites terrestres qui seront épargnés par le cataclysme final du 12 décembre 2012 ! Résultat : des gens cherchent à réserver des maisons à Bugarach. Et avec Internet, le mouvement prend de l’ampleur. Un riverain qui veut vendre en a d’ailleurs profité pour faire monter le prix de sa maison ».
Les seuls à rester incrédules sont les Bugarachois, tel un village d’irréductibles réalistes face à une vague (pour l’instant une vaguelette ?) apportant, sur sa crête, des surfeurs venus du grand large de l’irrationnel.
Soucoupes volantes souterraines Gilbert Cros, l’adjoint au maire, hausse les sourcils d’étonnement : « Quand j’étais un enfant, j’entendais des histoires de sorcières, de loups, de marchands de peau de lapin, de vagabond qui enlevait les petits enfants pas sages, etc. Les peurs ancestrales, c’est classique. On connaît. Mais là, toutes ces histoires de soucoupes volantes basées sous le Pic et j’en passe, c’est nouveau ».
La genèse de l’histoire ? « Oh, ça doit dater d’une quarantaine d’années », estime Jean-Pierre Delord : « C’est un néorural passionné d’eau salée qui est à l’origine des légendes. Il disait percevoir le vrombissement des moteurs d’engins interstellaires provenant des profondeurs de Bugarach... Je me souviens même qu’il avait écrit un article dans une revue d’ufologie ».
Gilbert Cros confirme : « Il osait même affirmer que des hommes vivaient sous les sources des fontaines salées. Selon lui, ces hommes allaient générer une nouvelle société et ils attendaient leur heure avant de sortir au grand jour... » 
Avant Internet, cet imaginaire mal contrôlé digne d’un roman de science-fiction restait confiné dans un cercle d’initiés. Mais avec la toile, il s’est élargi.
L’ombre du Temple solaire De temps en temps, des stages organisés par des associations mystérieuses proposent des thèmes aux intitulés complexes (du genre : comment ressourcer intégralement ses racines cosmo-énergétiques prénatales) : « Et les stagiaires viennent dans de grosses cylindrées. Ça sent la haute société friquée : des Français, des Espagnols, des Belges, des Anglais... »
Bien sûr, Bugarach n’a pas la capacité hôtelière d’accueillir les futurs survivants de l’effondrement général du 12/12/12. Ce jour-là (ou ce soir-là), il faudra prévoir une grillade avec animateurs socio-galactiques, histoire de distraire les rescapés venus s’exiler volontairement de leurs quartiers chics.
Jean-Pierre Delord aimerait sourire de tout ça. Mais face à un tel phénomène, quand on est maire d’un petit village, les moyens sont limités pour agir et contre-attaquer. « Ce fameux 12 décembre, quand ils verront qu’il ne se passe rien, beaucoup seront déçus. Qui sait ? Quelques-uns seraient même capables de se suicider. Ça s’est vu ailleurs. Souvenez-vous du Temple solaire... ».  

 

7/ 03/ 2001 :

"L'Indépendant"

Article repris par le Midi-libre 

AUDE Des Indiens du Canada anglais vont venir à Bugarach

Des Indiens du Canada anglais vont venir à Bugarach

© Studio Guillaume

Selon des théories occultes, la fin du monde, prévue le 21 décembre 2012, épargnera ce village des Corbières. Si pour l'instant les rues sont calmes, Jean-Pierre Delors, le maire, craint l'arrivée des beaux jours. Déjà, d'étranges randonneurs apparaissent...

« Depuis votre article du 30 novembre, ça n'arrête pas ! » Jean-Pierre Delord, le maire de Bugarach, sourit.   « Tenez, écoutez mes messages ». Il tend son téléphone portable. Entre un ou deux administrés quêtant des conseils pratiques, et une touriste qui a retrouvé un trousseau de clé, le reste des appels émanent de journalistes, français et étrangers. De partout !   « Laurent Ruquier m'a réveillé à 5 h 30 du matin pour son émission 'Bonjour monsieur le maire ', sur Europe 1. Je n'ai pas répondu ». Il l'appelait pour cette

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soi-disant fin du monde qui, selon des théories occultes, épargnera le village le 21 décembre 2012.
  « Et maintenant, ce sont les journalistes d'une télévision italienne qui veulent venir visiter les cavités du pic de Bugarach ! Un de leurs collègues de la presse écrite, de 'La Stampa' je crois, les a d'ailleurs devancés. Il est venu en taxi depuis la gare de Carcassonne pour rédiger un article sur cette histoire d'apocalypse ».
 
Montagne sacrée

Toute personne qui souhaite en savoir plus doit pianoter sur internet : les gourous pullulent sur la toile. Ils la tissent de théories dans lesquelles viennent s'empêtrer les naïfs, les curieux et les amateurs d'irrationnel :   « L'autre jour, avec les conseillers municipaux, en sortant d'une réunion, là, juste devant la mairie, une femme débarquant de je ne sais où nous a demandé : 'Où se trouve la montagne sacrée ?. 'On a tous rigolé ! ».
Parmi les appels reçus, le plus surprenant provient d'un Indien du Canada anglais. Dans un français approximatif, il a averti le maire de sa venue à la tête d'un groupe :  « Nous arriverons à bord de deux bus. Nous venons vérifier les calculs du calendrier Inca ». Goguenard, J.-P. Delord hausse les sourcils :   « Il se trompe : c'est le calendrier Maya qui annonce la fin de notre ère ».
Dresser la liste des médias désormais branchés sur ce petit village des Corbières serait fastidieux. Et les promeneurs bizarres ne se comptent plus. En fait, Bugarach relève de plus en plus du genre comique tant les anecdotes drolatiques s'accumulent.
  « Lors d'une réunion, le sous-préfet m'a conseillé de ne plus parler à qui que ce soit, afin de calmer le jeu. Ce n'est pas la peine. Les fans de la fin du monde viennent d'eux-mêmes ! Ils s'informent par internet ».

Festival de l'utopie

Si ça continue, Bugarach deviendra plus célèbre que la Cité de Carcassonne. Même la grotte de Lourdes risque d'écoper :   « L'autre jour, une femme m'a dit qu'elle n'était plus stérile depuis qu'elle s'était promenée sur le pic, car peu après, elle est tombée enceinte »
Certes, il n'y a que la foi qui sauve. Mais contrairement au christianisme, l'« oculto-neuro-Bugarachisme » pourrait présenter un certain avantage : beaucoup d'appelés et... beaucoup d'élus ! Ce qui posera un problème d'hôtellerie...
 « Tant qu'ils viennent par groupes de trois ou quatre, ça va, c'est gérable ». Mais le maire n'ose pas imaginer dix mille « inspirés » éparpillés par monts et par vaux environnants.   « En fait, pour calmer les esprits, je me demande si je ne vais pas organiser un Festival de l'Utopie où chacun viendra exposer ses lubies, fantasmes et autres théories. Je ferai barrer la route aux entrées du village, comme ils font pour Toques et Clochers, voilà ». Il faudra prévoir des caveaux de dégustation psycho sidéraux et des points de restauration énergétiques... Et un poster géant de Groucho Marx étendu le long des parois du pic ! Au point où on en est...

7/03/2011

"Le Midi-Libre"

Accompagnant l'article précédent...    

 

 Édition du lundi 7 mars 2011

 

 Était-ce une météorite ?


 

Était-ce une météorite ? 
Le vendredi 18 février, peu avant 19 h, dans le Narbonnais, des témoins ont aperçu une boule d'un vert éclatant traversant le ciel. 

Lisant un article sur le sujet, paru dans notre édition du dimanche 6 mars, un militaire Limouxin qui faisait route vers les Pyrénées-Orientales en compagnie de son épouse a lui aussi aperçu la boule volante, à hauteur de Couiza :   « Moi je ne l'ai pas vue verte. Elle était incandescente, orangée, enflammée à l'arrière et je pense qu'il s'agissait sans doute d'une météorite. 

J'ai même dit à ma femme en plaisantant : 'Tiens, elle va vers Bugarach ' »
   ...

 

  1/02/2011

     La Croix  

 

MARDI 1 FÉVRIER 2011

Fin du monde à Bugarach

C’est une drôle de montagne qui culmine à 1231 mètres d’altitude au-dessus des Corbières et de la Haute Vallée de l’Aude.

Le pic de Bugarach et le village du même nom, situé en contre bas, ont eu récemment les honneurs du New York Times, quelques semaines après leDaily Telegraph. Depuis le début des années 2000, les visiteurs se font nombreux, des « ésotéristes » qui croient que la fin du monde arrive, - »n’oubliez pas de marquer votre calendrier » écrit Maïa de la Baume dans le quotidien américain -, le 21 décembre 2012.  La date en question correspondrait à la fin d’un cycle de 5 125 années dans le calendrier Maya. Le Pech ferait partie des « montagnes sacrées » épargnées par l’apocalypse à venir. 

Sur Internet,  en Europe et aux Etats-Unis, les théories fourmillent: le Bugarach serait un « garage à ovnis », renfermerait le Graal, l’Arche d’Alliance ou le trésor des Templiers… L’endroit aurait inspiré le Voyage au centre de la terre de Jules Verne et les Rencontres du troisième type de Steven Spielberg. François Mitterrand s’y serait même rendu en hélicoptère.

Tout ce  »buzz » attire de plus en plus de monde en pèlerinage, au fur et à mesure que la date approche. Des « ufologues » (spécialistes des ovnis) ont acheté des terrains ou des maisons dans le secteur et les habitants pestent contre la flambée des prix. Inquiet du phénomène, Jean-Pierre Delord, le maire du village, envisage de faire appel à l’armée en décembre 2012.  »Nous sommes 200 locaux, dit-il, nous ne voulons pas voir débarquer 10 000 illuminés à Bugarach ».

 

04/02/2011

"20minutes"

 

 

Bugarach connaît un pic d'illuminés

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Publié le 4 février 2011.
Le village de Bugarach, dans l'Aude.

Le village de Bugarach, dans l'Aude.  C. DELBOURGC. DELBOURG

ésotérisme Ce village attire les apocalyptiques, persuadés qu'il sera épargné par la fin du monde

Même le New York Times s'est déplacé jusqu'à Bugarach. Pas pour ses paysans pauvres et la nature sauvage des Corbières. Plutôt pour le surnaturel qui baigne le majestueux pic de calcaire autour duquel tournent régulièrement des priants brandissant des images religieuses. « Il y a parfois des processions de 200 à 300 personnes, des baptêmes dans le lac. J'ai retrouvé le long du pic des statues de la Vierge avec des offrandes », confie le maire, Jean-Pierre Delord.
Depuis quelques mois, le village de l'Aude attire des apocalyptiques. Persuadés que la fin du monde prévue par leur calendrier maya [comme dans le film 2012], le 21 décembre 2012, épargnera cette commune, ils se sont passé le mot sur le Net. Des groupes de Français, venus pour un « stage spirituel », campent. Des Suisses louent des chambres d'hôtel.

« Des tenues bizarroïdes »
« On en repère certains qui ont des tenues bizarroïdes. Mais il n'y a pour l'instant aucun problème d'ordre public. Après tout, c'est une forme de tourisme et une manne pour l'économie locale », poursuit le maire qui a cent lits et un camping disponibles sur la commune. Reste une énigme : pourquoi Bugarach ? La région agite les illuminés et ésotériques en tout genre depuis des siècles. Comme les chercheurs de trésor qui arpentent les chemins, convaincus que l'abbé Saunière, curé de Rennes-Le-Château, devenu riche du jour au lendemain, y a planqué le trésor des Templiers (ou des Cathares, ou de Blanche de Castille). A l'époque du new-age, les ufologues décrivent ici l'existence d'une base d'ovnis souterraine, que Dan Brown évoque dans son Da Vinci Code.
Les gendarmes surveillent ces rassemblements. La DST aussi. « Nous gardons un œil sur ce qui se passe là-bas de très près, explique Georges Fenech, de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. Il y a un risque de dérive sectaire à ces mouvements apocalyptiques. Certains ont déjà construit des bunkers dans la région. » Au village, on redoute de voir déferler, le 21 décembre 2012, des milliers de personnes, peut-être incontrôlables.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16/12/2010

"Midi-Libre"

 

AudeAvant la fin du monde prédite en 2012, voir Bugarach, et ne pas mourir

Avant la fin du monde prédite en 2012, voir Bugarach, et ne pas mourir

DR


 

Publié à 10 h - Au pied de l'imposant pic de Bugarach, les habitants sont d'ordinaire stoïques face aux touristes à la recherche d'ovnis. Mais ils redoutent désormais un afflux des tenants de l'Apocalypse qui viendraient échapper à la fin du monde prédite fin 2012.

Le sujet a même fait l'objet d'une communication à la rubrique questions diverses lors d'un récent conseil municipal, raconte Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, localité rurale de 200 habitants, dans l'Aude. "On est inquiets, on peut voir sur internet que des illuminés prévoient la fin du monde pour le 21 décembre 2012 et que Bugarach serait l'endroit où il faudra être" pour se sauver, ajoute-t-il. La toile fourmille 
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de théories sur l'apocalypse qui surviendrait alors: inversion des pôles, fin du calendrier maya ou collision entre la Terre et une mystérieuse planète. 

Fait rare, la Nasa, l'agence spatiale américaine, s'est même sentie contrainte de démentir en 2009 la fin du monde. Certaines théories désignent le pic de Bugarach comme une des"montagnes sacrées" qui seraient épargnées. "Internet est capable de toutes les folies et nous, à 200, on ne va pas pouvoir résister", dit le premier magistrat, un ancien éleveur de 67 ans, qui craint la venue de centaines, voire de milliers de personnes. 

Habitué aux rumeurs, le village accueille déjà de nombreux tenants de l'ésotérisme, relate le maire, montrant les amulettes, cailloux mystiques et autres bijoux que la municipalité a fait ôter de la montagne. Certains croient que le pic ou pech, point culminant du massif des Corbières avec ses 1.231 m d'altitude, est un "garage à ovnis" abritant dans ses entrailles des moyens de locomotion pour extraterrestres. D'autres pensent qu'ici, non loin des châteaux cathares, ils trouveront le Saint-Graal ou le trésor des Templiers. "Au début, ma clientèle était constituée à 72% de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68% de 'visiteurs ésotériques' ", témoigne Sigrid Benard, gérante depuis six ans de la Maison de la nature, l'une des rares structures d'hébergement. 

Menacée par l'exode rural après la Seconde Guerre mondiale, la localité avait retrouvé un second souffle après 1968 avec l'arrivée de "néo-ruraux" porteurs d'une philosophie et d'un savoir-faire agricole différents. Aujourd'hui, sur neuf familles d'éleveurs, huit ne sont pas originaires de la commune, à l'instar du maire lui-même."Ces gens ont été assimilés, ont boosté l'économie locale", explique le premier adjoint Gilbert Cros. 

Le village abrite aussi de nombreuses résidences secondaires achetées par des Européens. La municipalité date du début des années 2000 l'apparition des"utopistes". "Toutes ces absurdités, on n'en avait jamais entendu parler auparavant", dit M. Cros, qui se lamente d'une "mauvaise image de marque"donnée au village. Ces arrivants "achètent des maisons isolées, où ils organisent des stages", dit le maire qui dénonce "toute une économie parallèle". 

De l'autre côté du pic, à Camps-sur-l'Agly, Neli Busch, agricultrice d'origine allemande qui tient également des chambres d'hôtes, évoque une flambée des prix immobiliers: "les ésotériques raflent tous les terrains agricoles" et les "jeunes ne peuvent pas s'installer". 

Les signes tangibles d'une accélération des arrivées en prévision de 2012 sont difficiles à mesurer, même si la municipalité dit recevoir davantage de demandes d'informations sur les biens à louer ou à vendre. "Depuis un an que je suis là, je n'ai pas encore vu une seule soucoupe volante", confie un agent de l'Etat sous couvert d'anonymat.                

 

22/12/2010

"Le télégramme"

 

 

Bugarach (11). Le garage à ovnis est devenu la montagne sacrée

22 décembre 2010 - 2 réactions

Bugarach : ses 200 habitants, son clocher, et son... pech. Le mont culminant de ce petit village est l'objet de tous les délires : garage à ovnis depuis des années; et désormais montagne sacrée face à l'apocalypse annoncée par certains.

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Au pied de l'imposant pic de Bugarach, les habitants sont d'ordinaire stoïques face aux touristes à la recherche d'ovnis. Mais ils redoutent désormais un afflux des tenants de l'Apocalypse. «On est inquiets, on voit sur internet que des illuminés prévoient la fin du monde pour le 21 décembre 2012 et que Bugarach serait l'endroit où il faudra être» pour se sauver, explique Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, localité rurale de 200 habitants. 

Le sujet a même été évoqué lors d'un récent conseil municipal. La toile fourmille de théories sur l'Apocalypse : inversion des pôles ou collision entre la Terre et une mystérieuse planète. Certaines théories désignent le pic de Bugarach comme une des «montagnes sacrées» qui seraient épargnées. «Internet est capable de toutes les folies et nous, à 200, on ne va pas pouvoir résister», s'inquiète le premier magistrat, qui craint la venue de milliers de personnes. 

Garage à ovnis 

Habitué aux rumeurs, le village accueille déjà de nombreux tenants de l'ésotérisme. Certains croient que le pech, point culminant du massif des Corbières avec ses 1.231 m d'altitude, est un «garage à ovnis». D'autres pensent qu'ici, non loin des châteaux cathares, ils trouveront le Saint-Graal. «Au début, ma clientèle était constituée à 72% de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68% de visiteurs ésotériques», témoigne Sigrid, la gérante de l'une des rares structures d'hébergement.

Cet afflux d'«utopistes», qui date des années 2000, n'est pas sans conséquences sur la vie locale. Ces arrivants «achètent des maisons isolées, où ils organisent des stages», explique le maire. Les signes tangibles d'une accélération des arrivées en prévision de 2012 sont difficiles à mesurer, même si la municipalité dit recevoir davantage de demandes. Pourtant «depuis un an que je suis là, je n'ai pas encore vu une seule soucoupe volante», confie un agent de l'Etat.

 

28/02/2011

"L'indépendant"

 

 

2012 Un bunker pour survivre à la fin «d’un monde »

Un bunker pour survivre à la fin «d’un monde »

© L'Independant

 

2012, la fin du monde ? Certains y croient ou veulent y croire. Nombreux sont ainsi ceux qui pensent que le village de Bugarach sera épargné. Si la petite commune audoise attire déjà beaucoup de « pèlerins » venus s’imprégner de l’esprit des lieux, pas d’abri ni de bunker à l’horizon. Car sur les hauteurs du Vallespir, certains construisent de véritables abris pour parer à une catastrophe climatique jugée imminente. Le principe est simple : stocker deux ans de vivres pour pouvoir survivre en période de crise. L’une de ces familles a accepté

de témoigner anonymement. 

Marie* s’est installée dans le Haut-Vallespir il y a 4 ans avec conjoint et enfants. Son climat, la beauté de ses paysages, sa culture catalane... Mais surtout ses recoins élevés et isolés ! Tout concourait à séduire cette femme de tête et sa petite famille. Son projet  ? Construire un abri susceptible de les protéger face à une catastrophe qu’ils jugent très probable : la fin « de ce monde » en 2012. 
Prolongeant la cave de la maison, leur abri s’étend sur une cinquantaine de m2. Marie est en avance ; l’endroit est déjà très bien aménagé, avec toilettes, mini baignoire et poêle à bois compris. Bétonné, recouvert de pierres pour ne pas jurer avec l’environnement, l’abri est aussi très bien pensé en matière d’autonomie énergétique : « Les toilettes fonctionnent par récupération des eaux de pluie... Nous avons une cuisinière à bois, une pompe manuelle pour tirer l’eau des réserves et bientôt un four solaire », énumère-t-elle.
Deux ans de vivres stockées dans la cave
En arrivant en terre catalane, leur ambition était aussi de stocker au moins deux ans de vivres pour parer à toute éventualité. Et c’est chose faite. « Du riz, des pâtes, des boîtes de conserve, de la pâte à tartiner pour les enfants, quelques bouteilles de vin aussi. Et puis des matelas, du linge d’hiver, des chaussures, des livres, des jeux... Et s’il ne se passe rien, ce qu’on espère évidemment, on aura simplement de quoi faire des fêtes », sourit Marie. Comme elle aime à le répéter, « l’idée, c’est de ne pas avoir à s’en servir ».
Marie et son époux ne font aucun rapprochement avec la fin du calendrier maya. Ils croient en des données d’ordre économique et climatique. Ils placent volontiers le film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange », comme une preuve des risques encourus.
« On pense que ça arrivera en 2012, en 2013, ou peut-être en 2015, lâche Marie. On ne sait pas exactement. Mais nous savons seulement qu’il risque d’y avoir une catastrophe climatique. La fonte des glaciers provoque une montée des eaux. Il y a aussi le phénomène des taches solaires, ces explosions plus importantes que la normale... Les plus grosses taches sont prévues pour fin 2012 ! Cela risque de perturber toutes nos installations électriques, prévient-elle. Ça veut dire qu’on n’aura plus de lumière, de chauffage, ni de quoi cuire nos aliments... Et les climatologues annoncent ensuite une période de glaciation. » Ces données, Marie les tient d’informations propagées sur le web et de discours alarmistes de climatologues, d’économistes, de politiques... Elle en est persuadée : le monde tel qu’il est ne durera pas. Et elle n’est pas seule à le penser.
La sagesse des anciens
Sur les hauteurs du Vallespir essentiellement, mais aussi dans l’Aude et dans l’Ariège, cette mère de famille affirme être en relation avec une cinquantaine de personnes qui s’organisent, comme elle. La plupart auraient quitté la vie urbaine pour s’installer dans les montagnes. 
« Certains font des abris... Il y en a qui ne font que renforcer leur rez-de-chaussée. D’autres construisent de véritables bunkers totalement enfouis sous terre. D’autres encore s’en tiennent seulement à faire des réserves de nourriture », précise-t-elle. Ce qui les rapproche, elle l’évoque en termes de philosophie. « Il faut s’inspirer de la sagesse des anciens. On n’a pas envie de vivre dans la violence des villes. On n’a pas envie de bouffer des légumes aux pesticides... Je crois qu’on a beaucoup à apprendre de nos grands-parents, souffle Marie. Ici, dans la montagne, et même dans les villages, les gens font leurs bocaux de confitures. Ils ont des stocks de nourriture dans leurs caves. Ça n’a rien d’exceptionnel. D’ailleurs, l’an dernier, lorsque nous avons eu un mètre de neige en une nuit, on était bien content d’être autonomes ».
Si certains voient ces mouvements d’un mauvais œil, Marie n’en a cure : « On travaille, nos gosses sont scolarisés, ils ont des PlayStation, on paie nos impôts, on achète des mas dont personne ne veut à 400 000 euros au moins... On ne fait de mal à personne. Et on espère vraiment qu’il n’arrivera rien de dramatique en 2012. Mais on est prévoyant ».

 

 

 

 

 

27/02/2011

"La voix du Nord"

 

 

VU D'AILLEURS - Apocalypse now

dimanche 27.02.2011, 05:10 La Voix du Nord

The Daily Telegraph s'intéresse au petit village de Bugarach (189 habitants), dans l'Aude, coqueluche actuelle des ésotéristes de tout bord. N'est-il pas « programmé » pour résister à la fin du monde ?

 

 

Du coup, la vie n'est plus si simple là-bas, car la bourgade est envahie par une foule de crédules persuadés que le pic qui la surplombe est « en réalité un "garage extraterrestre". À les en croire, les extraterrestres, dissimulés dans une gigantesque grotte, attendent tranquillement que le monde s'écroule pour pouvoir s'en aller, emportant avec eux quelques rares veinards, espèrent-ils. La plupart pensent que l'Apocalypse aura lieu le 21 décembre 2012, date à laquelle prend fin l'antique calendrier maya, ce qui entraînera la disparition de la civilisation humaine. Pour eux, Bugarach serait l'une des "montagnes sacrées" qui réchapperaient du cataclysme. » Sur le Net, on trouve quantité de rumeurs, et « beaucoup de sites recommandent aux internautes de se réfugier à Bugarach alors que commence le compte à rebours avant l'Apocalypse ».

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On croise désormais à Bugarach des visiteurs aux comportements plus bizarres les uns que les autres, « les prix des terrains ont atteint des niveaux exorbitants, et certaines organisations à la limite de la secte dispensent d'étranges formations, à plus de 900 euros la semaine... ».


 

23/02/2011

"Seloger. fr"

 

 

Bugarach ou le village qui survit à la fin du monde en 2012

Rédigé par Hélène Baratte | Catégorie Insolite

Bugarach ou le village qui survit à la fin du monde en 2012

Selon le site officiel, "le village de Bugarach jouit d’une position privilégiée au coeur des Corbières. Il est situé à un carrefour floristique et géologique et constitue également une importante étape du Sentier Cathare". Selon une rumeur circulant sur Internet, Bugarach est le refuge contre l'apocalypse, le dernier rempart du cataclysme prévu pour le 21 décembre 2012 par certains prophètes qui se fondent sur une interprétation des calendriers mayas. Il était perdu dans la nature sauvage, il est désormais au centre du monde, et son seul espoir !

Un petit bourg de l'Aude, Burgarach, village d'à peu près 200 habitants, attire de plus en plus de touristes. Pourquoi viennent-ils des quatre coins du monde ? Pour survivre à la fin du monde et faire partie des élus du nouveau monde, le pic de Burgarach (1231 mètres) étant annoncé comme le refuge contre l'apocalypse prévue pour le 21 décembre 2012 (ou, selon la source, le 12/12/12. 1+ 2 = 3, 3x3 = 9. Mon compte est bon, pourrais-je dire. Je serais presque tentée d'y voir le diable !). Il faut dire que le pech (pic), est une immense masse de pierre qui ressemble à la montagne de Rencontres du troisième type, le film de science-fiction réalisé par Steven Spielberg, et paraît posée là par une main de géant ! Vivre à Bugarach ou mourir, c’est la seule solution envisagée par d' "avisés" prophètes du Net qui proposent d'accéder au plus grand secret du mont Bugarach sous lequel demeurerait depuis douze mille ans "l'Arche antédiluvienne du roi Nemrod" devant sauver le monde de la catastrophe à venir.

La fin du monde est prévue pour décembre 2012 ? Ce n'est pas une déclaration de Paco Rabanne, mais des décrypteurs des calendriers mayas. Selon Le Parisien, les calendriers mayas s'arrêtent à cette date "tout simplement parce qu'il fallait bien s'arrêter quelque part" !

Jean-Pierre Delord, le maire de Bugarach, village voué à l’agriculture et au tourisme de la randonnée, et donc en quelque sorte à la méditation, n'a rien contre les croyances ésotériques mais souhaite calmer le jeu, le village ne pouvant accueillir le jour J, 10 000 illuminés à l'assaut de la montagne ou assurer la sécurité en contenant les éventuels débordements de la migration universelle des "peureux de 2012". Son village ne s'est pas encore transformé en Temple solaire pour les esprits suicidaires de la Terre entière et autres "ovnis" de l'ésotérisme, mais un jeune venu des Charentes a tenté, il y a deux ans, de se suicider au sabre de samouraï, et statue entourée de cristaux et offrandes sont désormais cimentées à la roche.

Les soucoupes volantes basées sous le Pic (selon la légende propagée, le grand rocher renfermerait une base militaire secrète, genre Roswell. En se collant à la paroi, on pourrait entendre les grondements des engins de conquête des extraterrestres !) ont remplacé dans les peurs ancestrales les sorcières, les vagabonds enlevant les petits enfants pas sages, les marchands de peau de lapin et les loups. Tout cela pourrait paraître anodin, mais le ciel a donné des idées aux prix de l'immobilier, et des terres agricoles, qui s'envolent : en quelques années, le prix des terrains à bâtir est passé de 15 € le mètre carré à 50 . Une propriété a même été vendue récemment à un prix incroyable pour la région : plus d'un million d'euros à un étranger ! Dans les années 70, le tourisme spirituel psalmodiant des cantiques dans une langue inconnue ne faisait que traverser le village habillé de blanc pour aller se plonger dans le lac, ambiance très frères Cohen !


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