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En France, une adolescente sur cinq a déjà tenté de se suicider

Publié par wikistrike.com sur 7 Février 2014, 10:09am

Catégories : #Social - Société

 

Une adolescente sur cinq a déjà tenté de se suicider

 

 

 

4360769_3_304e_selon_les_premi.jpgA 15 ans, près de 21 % des filles et près de 9 % des garçons ont déjà tenté de se suicider. La revue de formation médicale Le Concours médical, dans son numéro de janvier, dévoile les premiers résultats d'une enquête épidémiologique menée conjointement par la faculté de médecine et l'Institut universitaire de santé public de Poitiers et l'Observatoire régional de la santé d'Alsace. Des résultats inquiétants qui légitiment l'organisation, pour la dix-huitième fois consécutive, d'une journée nationale de prévention du suicide, mercredi 5 février. 

En juin 2012, 1817 jeunes de 15 ans tirés au sort, dans 171 établissements scolaires des régions Poitou-Charentes et Alsace, ont répondu à un long questionnaire de 88 questions sur la santé, au milieu duquel étaient glissées ces questions : « Au cours de ces douze derniers mois, as-tu tenté de te suicider ? Au cours de ta vie, combien de fois as-tu tenté de te suicider ? ». Les jeunes filles interrogées ont donc été précisément 20,9% à répondre qu'elles avaient bien fait une tentative de suicide (TS), les garçons 8,8%. Et les résultats ont été très similaires en Poitou en en Alsace. 

« Le niveau atteint, au dessus de la barre des 20%, et l'augmentation des tentatives de suicide chez les jeunes filles est très impressionnante », insiste le docteur Philippe Binder, médecin généraliste, responsable d'une consultation pour ados à l'hôpital de Rochefort (Charente-Maritime), et maître de conférences à l'université de Poitiers. « Je peux vous dire que je n'ai pas bien dormi le jour où j'ai eu ces résultats. Imaginez, sur cinq jeunes filles que vous croisez dans la rue, l'une d'entre elles a tenté de mettre fin à ses jours... ». Lors d'études précédentes comparables, les adolescentes de 15 ans avaient été 9%, en 1993, à auto-déclarer une TS, et 14,6% en 1999. Chez les jeunes garçons, la progression (4% en 1993, 7,5% en 1999, 8,8% en 2012) est plus lente et semble plafonner. 

QUE SIGNIFIE VOULOIR MOURIR À 15 ANS ? 

Ces premiers résultats ont été rapidement rendus publics du fait de leur caractère alarmant. « Ils confirment les données hospitalières d'augmentation des admissions d'adolescentes pour tentatives de suicide. Leur âge moyen ne cesse de diminuer. Dans mon service, il est passé de 17 ans à 15 ans en vingt ans », remarque également Xavier Pommereau, psychiatre spécialiste des adolescents en difficultés, qui dirige le pôle aquitain de l'adolescent, au CHU de Bordeaux, et a coordonné ce numéro du Concours médical consacré à la dépression de l'adolescent. 

Ces nouveaux chiffres doivent pourtant être maniés avec précaution, avertissent les auteurs de l'enquête. Ils suscitent en effet autant de craintes que d'interrogations. La part des moins de 24 ans dans les suicides reste faible - 4,8%, selon l'Inserm. En 2011, sur les 10 524 morts par suicide en France, 508 avaient moins de 24 ans. Que signifie réellement vouloir mourir à 15 ans ? Quels actes sont considérés par les jeunes comme devant, pouvant mener au décès ? « Une jeune fille avale une boîte entière de Doliprane, poursuit le docteur Binder. Mourir, dormir, elle ne sait pas bien ce que ça donnera... » 

La représentation du suicide est elle-même peut-être en train d'évoluer, les jeunes filles déclarant davantage leurs scarifications profondes comme relevant d'une volonté suicidaire. Cependant, dans le questionnaire, une question sur les scarifications était posée avant celle sur le suicide, qui devait permettre au répondant d'opérer le distinguo - presque un tiers des jeunes filles ont d'ailleurs répondu qu'elles avaient déjà tenté de se blesser volontairement, par coupures, coups ou griffures... 

LA FRANCE PARTICULIÈREMENT TOUCHÉE 

D'autre part, pourquoi une évolution du sens donné au mot « suicide » ne concernerait-elle que les filles ? Et s'il est moins difficile aujourd'hui que par le passé de déclarer une tentative de suicide, pourquoi les garçons garderaient-ils davantage de réticences ? Pourquoi, enfin, la France semble-t-elle particulièrement frappée par ce phénomène ? Aux Etats-Unis par exemple, les jeunes filles de 16 ans ne sont que 5% à reconnaître avoir voulu mourir. 

Quoi qu'il en soit, il est urgent, à en croire le docteur Binder, de lancer une étude spécifique. « Ces jeunes filles ont, en tous cas, vécu une détresse telle à un moment donné qu'elles sont capables, a posteriori, de dire qu'elles ont essayé de mourir. Que ce soit vrai ou imaginaire, cela traduit quelque chose, qu'il faut creuser. Qu'est ce que cela veut dire, dans notre société, qu'autant de jeunes filles veuillent mourir ? » 

Pour Xavier Pommereau, les filles qui vont mal retournent la violence contre elles, quand les garçons s'en prennent à la société, par des actes délictueux. Mais globalement, « un nombre très important de jeunes est en désespérance. Je l'évalue à un sur sept ». « Ils sont plus stressés, plus inquiets de l'avenir, en difficulté pour se sentir exister, pour affirmer leur identité, parce qu'ils ne sont pas étayés par le groupe, parce qu'ils manquent d'appartenance sociale et idéologique, parce qu'ils sont de plus en plus renvoyés à eux-mêmes pour se définir. Certains ados, les plus démunis, ne veulent pas de ce combat. » Des adolescents miroirs des angoisses de leurs parents, d'une société en état de stress, résume le psychiatre. 

Tentatives de suicide, scarifications, comas éthyliques... Toutes ces pratiques se répandent, s'alarme-t-il, et sont de plus en plus banalisées par les adultes. « Aux urgences, qui sont surchargées, on laisse repartir avec ses parents, sans bilan psychologique, la jeune fille qui a avalé une demi-boîte de comprimés, mais qui n'est que somnolente, pas comateuse, et tient à peu près sur ses jambes. Avec cette croyance erronée selon laquelle celui qui n'est pas mort ne voulait pas vraiment se tuer. C'est une erreur ! Le risque de récidive est majeur quand la souffrance n'est pas reconnue. » 

Même banalisation pour les comas éthyliques traités comme de simples « cuites ». « Or se saouler à ce point, comme avaler des cachets, montre une même volonté d'arrêter de souffrir, de mettre sa vie entre parenthèses. Quand on prend la peine d'interroger ces jeunes, d'ailleurs, ils avouent qu'ils ne vont pas bien », assure le docteur Pommereau. Face à cette poussée inquiétante des passages à l'acte chez les tout jeunes, le psychiatre lance un appel aux parents. Ils doivent aider leurs adolescents à se sentir exister en leur confiant des responsabilités, en les rendant plus acteurs, moins consommateurs. En leur donnant une place.

 

 

http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/02/05/hausse-alarmante-des-tentatives-de-suicide-chez-les-jeunes-filles_4360146_1651302.html

Commenter cet article

Laurent Franssen 08/02/2014 01:21


Plus dure sera la chute.

Laurent Franssen 08/02/2014 01:21


J'ai tenter,
j'ai échouer.
Ils avaient instaurer une licence sur ce qui le permettait. 

reficul 07/02/2014 15:25


ça ne sert a rien de donner cette statistique puisque il n'y a aucune solution productive a ses suicides c'est bien triste mais ont peut rien faire c'est une fatalité comme les séisme

Iconoclaste 07/02/2014 14:02


Une pisseuse de moins, la compassion ne t'étouffe pas non plus. L'absence


d'empathie ou la plaisanterie avec ces tragédies ne te grandissent pas.


Atrocités que je suppose être un garçon, il s'en passe des choses étranges


dans ton univers et la façon dont tu décris les profs va en interloquer plus


d'un...

c'estpasgrave,unepisseusedemoins 07/02/2014 13:00


osef...OSEF!!!!!!!!!!!!!!!

atrocites 07/02/2014 12:03


 


Voilà ensuite un courrier que j'ai écrit il y a quelques temps au sujet de ce que j'ai moi meme subis à l'école, en résumé comme il est long, on nous fait la morale sur la tolérance de la
sexualité mais moi meme à chaque fois que j'avais des contacts y compris sexuels, les enseignants et autres autorités venaient m'ennuyer et m'ennuient toujours avec ça, ils m'ont même forcé à
arreter l'école parce qu'ils ne supportaient pas que j'ai des amis,  même adulte quand je suis par exemple au bord de lacs et que des femmes me font des avances, souvent des policiers
apparaissent peu de temps après pour ennuyer, ça parait fou mais c'est vrai, à annecy, dans une endroit reculé lorsque je me balladais en bateau, une femme s'était mise nue pour me faire des
avances mais c'était loin de toute autre personne ou groupe et ça ne genait personne et les gendarmes en bateau sont venu se poster juste devant lorsque je passais devant et ont pris le même
chemin pour renter en bateau que moi, de même qu'a champangney, les gendarmes sont venus parce qu'ils ont remarqué qu'une jeune femme avec son ami était sympa avec moi, ils se trouvent qu'il y a
relativement souvent des jeunes femmes qui veulent sortir avec moi et comme ils sont jaloux ils inventent n'importe quoi pour m'ennuyer et me harceler, et m'empecher d'avoir des amis.


 


avant a la fete foraine d'audincourt, bien connue ici, on est souvent ennuyé par il faut le dire des magrébins qui viennent ennuyer des qu'ils voient qu'on a des contacts, comme me racketter
violemment, à la gare aussi, j'ai été racketté pareil quand je suis rentré d'un rendez vous en train avec une psy femme, à la fete foraine ils avaient remarqué que deux filles de mon age me
faisaient des avances et quelques années plus tard, deux jeunes femmes sont venus vers moi (je connaissais la soeur d'une d'elle), la police qui fait des rondes l'a remarqué, et ils sont passé
derriere le manege pour faire partir les deux jeunes femmes, tandis que lorsque l'on est agressé comme je le disais, la police ne fait rien, refuse les plaintes en me disait que ce n'est que si
c'est moi qui est agressé qui peut porter plainte alors que c'est moi la victime:


 


 


"En lisant cette nouvelle atroce qui n'est que la partie très visible de quelque chose de très répandu


http://www.wikistrike.com/article-chine-un-ecolier-se-jette-d-un-immeuble-sur-ordre-de-son-prof-120897766.html


 


Je me suis dit comme en france aussi c'est répandu que les enseignants fassent exprès de demander aux enfants de faire ce qu'ils ne peuvent pas faire en prenant des apparence anodines pour faire
ensuite croire qu'ils ne sont pas responsable de ce qui est arrivé à l'enfant de part leur faute.


 


Il y a déjà plusieurs années à l'école, d'abord au college des 4 terres à hérimoncourt, spécialement la prof de musique mme geoffroy mais d'autres enseignants aussi ont eu ce réflexe de me
demander exprès d'aller tout seul devant ou me dire d'aller chez le principal sans raison dès qu'ils voyaient que j'avais ou que j'allais avoir même en dehors de la classe et de l'école des
contacts (spécialement avec des jeunes femmes) pour m'empêcher d'en avoir, comme M.Jacob le prof de dessin lui aussi permanent au college au moins quand j'y étais il y a quelques années, qui
avait refusé tout en se moquant d'elle d'ailleurs à une fille d'aller au toilettes alors qu'elle avait ses regles...


 


Ils essayaient de me faire croire que les filles qui voulaient en avoir avec moi ne voulaient pas ou encore me forçaient à rester dans le déni en me faisant croire que je n'en étais pas empéché
par eux mais que c'était simplement moi qui ne le faisait pas, une technique classique de manipulations.


 


Ils m'empêchaient d'avoir des amis et des contacts avec des gens qui me soutenaient et m'aidaient en me causant des séquelles, pareil au lycée viette spécialement un prof d'histoire, m lamboley,
a fait exactement pareil mais d'autres aussi, passant son temps à me demander d'aller devant (tout seul sans amis pour me punit d'avoir raison de vivre) ou de "sortir de la classe" sans raison
valable (« tu va devant ou tu sors » m'a t il crié dessus en regardant une fille à coté de moi), allant même jusqu'à venir m'ennuyer dans le couloir avant de rentrer en classe quand il
voyait que j'étais amis avec une fille de la classe (a noter qu'il avait traité ouvertement devant toute la classe deux éleves d'homosexuels alors qu'ils ne l'étaient pas). Il semble aussi que
certains enseignants venaient m'ennuyer dès qu'il s'apercevait que certaines filles mouillaient beaucoup en étant vers moi. Ils prétextent tout et n'importe quoi pour abuser de l'intimité et de
la sexualité des jeune élèves. J'ai aussi remarqué que les enseignants semblaient ennuyer particulièrement les garçons avec la sexualité et les filles.


 


Ils voulaient en fait me forcer à m'envoyer me suicider à cause de ce que j'avais déjà subis (abus sexuel dans mon enfance) comme si je devais en avoir honte et comme ça seraient passés pour
innocents en ayant caché, dissimulé, qu'ils passaient leur temps à me traumatiser, me harceler et me manipuler en me considérant comme un objet, en ne prenant pas en compte mes sentiments et ce
que je ressentais (c'est de la torture), en me privant de contacts humains, d'amour et de relations sexuelles, puisque leur manipulations visaient non seulement à m'ennuyer lors des cours mais
aussi en dehors de l'école et pour ma vie entiere, puisque ce que l'on apprend et subis à l'école se répète aussi en dehors.


 


Curieusement ces problemes ont commencés au moment dit de la puberté ou l'on cherche à avoir des contacts et des relations sexuelles, les enseignants prenaient ça comme un manque de respect
envers eux (de vouloir être heureux ?), comme si on devait faire comme si ils étaient notre « petit(e) ami(e) » et qu'on les trompait en ayant d'autres amis qu'eux.


 


J'ai encore de nombreux problemes à cause d'eux dans ma vie relationnelle et il est difficile de demander de l'aide puisque tout le monde est du coté des enseignants qui maltraitent les élèves
les plus faibles et les moins défendus, protégés, et non du coté des enfants victimes de leur cruauté aveugle.


 


J'ai été forcé d'arrêté l'école au lycée et depuis je n'ai pu reprendre d'activité même profesionnel ou autre, tellement ils m'ont causés de problemes pour faire des choses moi même, y compris
dans mes relations personnelles pour avoir des amis et des relations sexuelles par exemple. En d'autre termes, les enseignants se fichent des conséquences que ça peut avoir sur les enfants tant
que ce ne sont pas eu qui en subissent les conséquences. Ils étaient extrémement « coincés du cul » et ne supportaient pas que l'on s'intéresse plus à la vie et à la sexualité qu'a leur
cours ennuyeux et inutiles qui en fait ne servent à rien.


 


Le CPE m'a même reproché de prendre rendez vous chez un psy pendant les cours alors que c'est le harcelement des enseignants qui m'y a forcé et l'infirmiere qui me l'a proposé, en plus c'était à
adosphere de montbéliard, une structure prévue pour les jeunes justement...


 


D'ailleurs les enseignants du lycée viette ne faisaient pas de cours, ils divaguaient, ennuyaient les élèves, ils se mettaient à dire ou écrire des trucs au tableau sans dire si c'était une leçon
à écrire, un exemple, un exercice à faire, on ne savait jamais quoi faire et je devais lire sur le livre les cours écrits pour comprendre quel était le sujet du cours. Ils préféraient passer leur
temps à détruire la vie intime des élèves avec leur manipulations odieuses et destructives.


 


 


Si on ose encore en plus les d&eac

enfants 07/02/2014 11:48


C'est pas étonnant, quand on voit comment les enfants sont maltraités à l'école dès leur plus jeune âge ou les enseignants les poussent au suicide à tout bout de champ, contrairement a la suede
ou les enfants sont mieux traités à l'école, même tout jeunes :


http://oveo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=377:si-j-aurais-su-je-serais-ne-en-suede&catid=53:videos&Itemid=66

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