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Espace : alerte aux astéroïdes !

Publié par wikistrike.com sur 2 Novembre 2012, 08:25am

Catégories : #Astronomie - Espace

Espace : alerte aux astéroïdes !
Et si un astéroïde entrait en collision avec notre planète ? Cette hypothèse est envisagée par les scientifiques, qui prônent aujourd'hui des solutions pour détourner un tel corps céleste. De la plus folle à la plus crédible... 

Il y a quinze jours, un astéroïde aussi grand qu'une maison a traversé l'espace aérien terrestre à une distance de 95 000 km. Début octobre, une autre roche céleste de 32 m de large passait à 255 000 km au dessus de nos têtes. Dans son livre « Astéroïdes : la Terre en danger », qui vient de paraître au Cherche-Midi Editeur, l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet affirme que « 50 000 t de météorites » tombent chaque année sur Terre. La plupart du temps sans provoquer de dommages. Mais 5 000 astéroïdes, d'un diamètre supérieur à 150 m, passeraient régulièrement à moins de 8 millions de kilomètres de la Terre. Parce que certains frôlent régulièrement notre planète et pourraient la percuter, les scientifiques ont émis plusieurs scénarios pour les détourner de leur trajectoire. Preuve que la menace est prise au sérieux : l'Union européenne vient même de lancer un programme de recherche. 

Asteroid_Risk_Solution_ESA.jpg
© LPi (ESA/CARRIL)
Les « solutions envisagées » par ESA pour les risques (grandissants) d'impacts célestes, ou comment la désinformation mainstream (médias alignés) bat son plein pour assurer aux populations que le Pouvoir en place a la capacité de sauver l'humanité, alors qu'il n'en est rien.

Apophis 36 ne cesse de donner des sueurs froides aux astrophysiciens. Des années que les scientifiques refont leurs calculs pour évaluer la trajectoire de cet astéroïde géant de 300 m, qui aurait finalement une chance sur 250 000 de se retrouver en 2036 sur une trajectoire de collision avec la Terre. En percutant la planète bleue, il dégagerait une énergie équivalente à 510 Mt (mégatonnes) : une puissance qui serait comparable à 34 000 bombes de Hiroshima ! 

« Constamment, on découvre au dernier moment de gros astéroïdes qui frôlent la Terre », explique l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet. Sachant que l'impact d'un astéroïde de 400 m de diamètre n'importe où dans l'océan Atlantique dévasterait les côtes avec des vagues de plus de 60 m (!) de hauteur, les scientifiques se creusent la tête depuis des années pour envisager des solutions crédibles permettant de dévier la route de ces corps célestes géants. L'astrophysicien français a listé au moins cinq solutions, de la plus farfelue à la plus crédible. 

1 La solution la plus dangereuse 

Pulvériser l'astéroïde avec une bombe atomique. Les objets d'une taille inférieure à 100 m peuvent être détruits par de gros missiles. Mais pour s'attaquer à des astéroïdes plus gros, certains scientifiques prônent l'usage de l'arme nucléaire. « Des lanceurs lourds, comme la fusée russe Proton ou l'européenne Ariane V, pourraient être utilisés comme propulseurs », estime Jean-Pierre Luminet, l'astrophysicien. Seul point noir mais de taille : des fragments d'astéroïdes pourraient retomber sur Terre. « Des études récentes ont montré que la chute d'une série de gros morceaux aurait des conséquences globales plus dévastatrices qu'un seul énorme bloc. » 

2 La plus crédible 

Remorquer l'astéroïde. C'est l'option « la plus prometteuse », selon le groupe industriel Astrium (EADS), qui participe à un programme d'étude européen sur le sujet. Il s'agit d'envoyer un vaisseau spatial suffisamment près de l'astéroïde pour provoquer une impulsion. « La seule force d'attraction entre les deux objets suffirait à dévier l'astéroïde de quelques centaines de mètres, explique l'astrophysicien. Le vaisseau agirait en quelque sorte comme un tracteur, utilisant simplement la gravité comme câble remorqueur. » 

3 La plus folle 

Recouvrir l'astéroïde de talc. Il s'agirait de déverser une couche de poussière colorée d'environ 1 cm d'épaisseur à la surface de l'astéroïde. Un chercheur américain a ainsi proposé de saupoudrer la surface de talc de couleur blanche. Dans quel but ? « Les propriétés physiques de la surface d'un astéroïde affectent la réflexion de la lumière solaire et peuvent modifier son orbite », poursuit le spécialiste. Grâce au talc, « les rayons solaires exerceraient sur l'astéroïde une pression différente, suffisante pour le pousser hors de son chemin. Mais cette technique pourrait exiger un siècle de travail ». 

4 La plus écologique 

Utiliser le vent solaire. « Il s'agit d'utiliser la pression de radiation émise par le Soleil pour se déplacer dans l'espace à la manière d'un voilier. Plus la voile est grande et réfléchissante, plus grande est la force de propulsion. » Seul souci technique mais de taille : il faudrait concevoir une voile d'environ 220 000 m2 pour obtenir une poussée suffisante, la transporter dans l'espace puis l'arrimer à l'astéroïde avant de la déployer et de la diriger à... bon vent. « Les études de faisabilité n'en sont qu'au stade expérimental », concède Jean-Pierre Luminet. 

5 La plus percutante 

Faire entrer en collision l'astéroïde avec un véhicule spatial. A condition de disposer d'un engin ultra-rapide, capable d'être propulsé à plus de 10 km par seconde, ce scénario consiste à faire entrer en collision le véhicule spatial avec l'astéroïde. L'impact provoquerait alors une impulsion qui serait infime mais cependant suffisante pour courber la trajectoire du géocroiseur (l'autre nom de l'astéroïde). Autre option envisagée : faire exploser une bombe à neutrons un peu au-dessus de la surface pour dévier, sans le fragmenter, le corps céleste.
Source: Le Parisien
Complément ci-dessous de Sott:

Commentaire : pour bien saisir la réalité en matière de risques d'impacts célestes, nous vous proposons de lire ou de re-lire les trois articles suivants dont la liste n'est pas exhaustive. Voyez pour cela la catégorie Feux dans le Ciel

17 octobre 2012 : Une météorite impacte la Terre à Minden, Louisiane - Cover-up des médias et du gouvernement
[...] Sott.net suit la surprenante augmentation des rapports d'observations et d'impacts de météorites/fragments cométaires depuis au moins 8 ans, et durant cette période, il y a en a eu plusieurs centaines. Ce seul fait devrait nous alarmer. Consultez le lien ci-dessus pour avoir une idée de la fréquence importante des observations de météorites/fragments cométaires. Bien sûr, on peut toujours dire que cette augmentation apparente pourrait être due au fait que nous y prêtons plus attention, mais les chiffres ne mentent pas. Par exemple, en consultant les liens du menu de droite sur le blog Sott.net ci-dessus, vous remarquerez qu'en 2004, 2005 et 2006, les rapports sont regroupés par périodes de deux mois, et qu'il y avait en moyenne moins de 10 observations bimensuelles. En revanche, en 2008, les rapports furent suffisamment nombreux pour que nous commencions à les regrouper dans des archives mensuelles ; depuis lors, leur nombre n'a cessé d'augmenter régulièrement. 

Pour en revenir au présent, au cours des derniers jours, plusieurs rapports d'observations et d'impacts de météorites/fragments cométaires ont été enregistrés à travers le monde. Cependant, je souhaite examiner un événement spécifique qui s'est produit il y a deux jours, le lundi 15 octobre. 

Cette nuit-là, à travers le Texas, la Louisiane et le Mississippi, des gens ont rapporté avoir vu des éclairs lumineux dans le ciel et des traînées de boule de feu. Dans la région de Shreveport, au Nord-Ouest de la Louisiane, de nombreux habitants ont également entendu de forts « boums » qui ont fait trembler les maisons et ont brisé de nombreuses fenêtres dans la ville de Minden [...]
16 septembre 2012 : En approche ! Explosion d'un fragment de météorite/comète dans le ciel US. Cover-up de l'armée : il s'agissait de « missiles »
Le jeudi 13 septembre 2012 au matin, les lève-tôt du sud-ouest des États-Unis - Californie, Nevada, Utah, Colorado et Nouveau-Mexique - ont été surpris par l'apparition d'une vive traînée luminescente haute dans l'atmosphère. Des photos prises par des habitants m'ont rappelé la traînée brillante observée à travers le Caucase le 7 juin 2012 (et dont je parle ici). Mon soupçon selon lequel il s'agissait de l'arrivée et de l'explosion en altitude d'un nouveau fragment météoritique ou cométaire (MoCF = meteor or cometary fragment) s'est confirmé lorsque j'ai lu certaines déclarations ridicules de l'armée US affirmant qu'elle avait testé un missile/fusée à 5h30 heure locale le 13 septembre. 

Des gens ont contacté les forces de l'ordre dans le nord du Nouveau-Mexique et le sud du Colorado pour signaler « un crash ». Dans le nord du Nouveau-Mexique, un shérif adjoint a déclaré avoir été témoin « d'une explosion » et du fait qu'une partie de l'objet s'était séparée du corps principal. Personne n'a signalé de traînée partant du sol vers le haut, juste un point évoluant très rapidement dans le ciel qui a laissé une traînée très brillante dans la moyenne atmosphère, indiquant ainsi que rien n'avait été lancé à partir du sol.
12 juin 2009 : Flashback : Que cachent-ils ? Vol AF447 et événements de type Tunguska
En commentant l'année dernière la signification de l'événement de Tunguska, Rusty Schweikart, ancien astronaute d'Apollo et président du comité de direction de la fondation B612, a déclaré :
Tunguska est un grand rappel de ce qui nous attend au cours des 10 prochaines années. Nous savons maintenant que statistiquement, il y a au moins 600 000 « Tunguskas » là-haut, et que jusqu'à présent, nous n'en avons découvert qu'1% à peine ! Bien que, pour ceux d'entre nous qui travaillons sur ces questions, il soit clair que nous pouvons faire dévier ces menaces d'impact... le prérequis essentiel est de savoir qu'une telle menace arrive ! Nous ne pouvons nous protéger contre quelque chose dont nous ne savons rien.

Donc, le « message » principal de Tunguska est que c'est arrivé, que cela arrivera à nouveau et que nous pouvons l'empêcher, mais que nous devons trouver et pister ces plus petites météorites. Le Congrès a fait une requête. Il a demandé à la NASA de démarrer un programme de recherche plus puissant. La NASA a cependant refusé d'agir - ou même d'agréer à la requête du Congrès de préconiser une stratégie de recherche et d'estimer le budget nécessaire à son financement.
Leur excuse ? Ils n'ont pas le budget pour ça ! 

Merci, la NASA. 

Si c'est bien une explosion cométaire à haute altitude qui a détruit le vol AF 447, alors la toute récente décision de l'armée américaine (et du gouvernement) d'imposer un black-out sur toutes les informations concernant les objets célestes en approche terrestre est extrêmement préoccupante. Elle suggère que les membres du gouvernement américain savent qu'une explosion cométaire a détruit le vol d'Air France et qu'ils soupçonnent que d'autres événements similaires - peut-être dans des zones habitées - risquent de se produire dans un avenir proche. Comme le montrent clairement Victor Clube et Bill Napier dans leur ouvrage Hiver Cosmique, le risque potentiel d'erreur d'identification - prendre une explosion cométaire pour une attaque nucléaire - est grand, et cette nouvelle politique de dissimulation suggère fortement l'introduction d'un risque supplémentaire de la part de ceux qui contrôlent les données : l'erreur d'identification délibérée. Plus effarant encore, une telle décision montre le mépris total envers la vie humaine que révèle une attitude aussi cavalière face à la dissimulation d'informations concernant - clairement - la plus grande menace existentielle à laquelle l'humanité fait face aujourd'hui.
Sott.
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Max Planc 02/11/2012 17:30


Talquer un astéroide et pourquoi pas une couche culotte pour amortir sa chute !

poupinou 02/11/2012 10:10


Ouais c'est bien beau toutes ces solutions mais je pense qu'aucune d'elles n'a le temps d'etre mise en application avant que l'on prenne l'astéroïde sur la fgigure !

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