Déserts vitrifiés et autres traces de guerres nucléaires antédiluviennes

 

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Parmi ces indices, il en est un qui relève d’une technologie préhistorique de pointe qui aurait détruit son propre berceau culturel :

 

1-les traces à jamais silencieuses, mais révélatrices, de guerres nucléaires.

2-De larges zones de verre coulé de couleur verte et des cité vitrifiées sont apparues dans les fouilles archéologiques :

           à Pierrelatte du Gabon ;

           dans la vallée de l’Euphrate ;

           dans les déserts du Sahara, de Gobi, de Mojave ;

           dans l’Ancien et le Nouvel Empire d’Egypte ;

           au centre-sud de la Turquie.

3-A notre époque, des matériaux de cette nature ne sont connus que sur des sites d’essais nucléaires où le sable a été vitrifié par la chaleur.

4-L’éventualité de guerres nucléaires préhistoriques est un constat très dérangeant pour certains. Mais d’autre part, des scientifiques ont trouvé des gisements d’uranium qui semblent avoir été minés et exploités dans l’Antiquité.

5-S’il se confirme qu’en des temps reculés des civilisations ont connu l’anéantissement atomique, peut-être y a-t-il urgence à ce que nous comprenions vraiment qui nous sommes avant que nos comportements ne nous fassent revivre les leçons des mondes anciens.

6-Des chaînes câblées telles que History Channel, Discovery ou National Geographic ont apporté les « preuves » que le « verre coulé vert » découvert en divers lieux était dû au passage de météorites. Je veux bien croire que certaines zones ont été vitrifiées par le souffle chaud de météorites, mais je ne pense pas que l’on puisse attribuer à ce phénomène naturel les quelques vingt-huit étendues de roches pulvérisées et noircies qui couvrent chacune des surfaces de l’ordre de 18.000 km2 en Arabie occidentale.

7-Ces pierres aux bords tranchants sont rassemblées comme les vestiges de cités. Les experts ont établi qu’elles n’étaient pas d’origine volcanique, mais semblaient dater d’une époque où l’Arabie était un pays fertile et luxuriant avant d’être soudainement calciné à l’état de désert. Des déserts vitrifiés Nous savons aujourd’hui que le Sahara a été une zone tropicale à la végétation abondante, très pluvieuse et sillonnée de grandes rivières.

8-Les scientifiques ont découvert des zones où des terres jadis cultivées sont aujourd’hui couvertes d’une fine couche de sable. Des chercheurs ont aussi trouvé une énorme réserve d’eau sous le désert. Celle-ci ne peut-être que le résultat de pluies abondantes ayant précédé la dévastation par le feu. Le 25 décembre 2007, un scientifique français effectuant des fouilles dans la région de Khamis Bani Sa’ad dans le district de Tehema, province de Hodeidah, au Yémen, confirma que des pièces archéologiques trouvées sur place dataient de 300.000 ans av. J.-C. Avant la survenue d’un changement radical de climat, les habitants étaient des pêcheurs et avaient domestiqué certains animaux actuellement disparus de cette région dont une espèce de cheval que l’on ne trouve plus qu’en Asie Centrale.

9-La Chine maoïste a effectué près du lac de Lob Nor, dans le désert de Gobi, des essais nucléaires qui ont laissé de grandes plaques de sable vitrifié. Mais il y a aussi dans ce désert un certain nombre de traces similaires vieilles de milliers d’années.

10-En mission avec une équipe en Afrique centrale, Albion W. Hart, un des premiers ingénieurs diplômés du Massachusetts Institute of Technology, cherchant à atteindre une région quasi inaccessible, dut traverser une grande étendue désertique. Stupéfait, il découvrit une vaste zone vitrifiée verte qui couvrait le sable à perte de vue et qu’il fut incapable d’expliquer. Or, dans Rocks and Minerals, Margarethe Casson écrit :

11-« Plus tard dans sa vie, Hart traversa la région de White Sands, côté Nevada, après les premières explosions atomiques et reconnut le même type de fusion de silice que ce qu’il avait vu en Afrique cinquante ans plus tôt ». En 1947, des fouilles effectuées dans la vallée de l’Euphrate, au sud de l’Irak – lieu où certaines traditions situent le jardin d’Eden et où les anciens habitants de Sumer rencontrèrent l’homme-dieu Ea – mirent au jour une couche de verre vitrifié de couleur verte. Les archéologues ne purent que relever la ressemblance de cette matière, vieille de plusieurs milliers d’années, avec celle gisant sur le sol désertique de White Sands, au Nouveau-Mexique, après les premiers essais nucléaires des temps modernes.

12-Enfin, signalons de grandes surfaces circulaires ou polygonales de matière dure ressemblant à du verre opaque dans le désert de Mojave, en Californie. Les traces profondes d’un feu intense En 1850, William Walker explorant la Death Valley déclara y avoir trouvé une cité en ruine. Parmi les débris, les pierres de l’extrémité d’un grand édifice avaient été fondues et vitrifiées. Walker ajouta que la région entière entre la rivière Gila et St John était parsemée de vestiges montrant des traces d’échauffement si intense que la pierre en avait fondu. Des dallages et des maisons de pierre portaient de larges fissures témoignant d’un éclatement par le feu.

13-Les cités et les forteresses vitrifiées découvertes par Walker m’intriguent encore plus que les surfaces de verre coulé verdâtres. Les maçonneries de certains forts et tours sur des collines d’Ecosse, d’Irlande et d’Angleterre ont été calcinées par des températures infiniment plus élevées que celle de la foudre. D’autres forteresses perchées, depuis les îles de Lofoten, au large de la Norvège, jusqu’aux Canaries, au large de l’Afrique, sont devenue des « fortins fondus » ; selon les termes d’Erich A. von Fange, « les blocs empilés de leurs murs circulaires ont été transformés en verre… par une intense chaleur ». On croyait que Catal Hüyük était l’une des plus anciennes cités du monde, mais des vestiges archéologiques révèlent qu’après un développement civilisé, elle s’est brusquement éteinte.

14-Les archéologues ont découvert avec surprise d’épaisses couches de briques calcinées. Les éléments de construction avaient été coulés l’un sur l’autre par une chaleur qui avait pénétré à plus d’un mètre sous le sol et carbonisé la terre, les ossements de personnes inhumées et les offrandes enterrées avec elles ; la décomposition bactérienne en avait été interrompue. On a mis au jour un grand ziggourat babylonien fendu jusqu’aux fondations comme s’il avait subi un feu très intense. Dans d’autres parties des ruines, des pans de maçonnerie étaient vitrifiés et partiellement réduits en masses fondues, ainsi que certains blocs isolés à proximité des ruines.

15-Sur un site connu sous le nom de Alalakh ou Atchana, au nord de la Syrie, des bâtiments royaux étaient brûlés au point que le cœur de murs épais était rempli de briques de terre rouge vif désagrégées. Les enduits de boue et de chaux étaient vitrifiés et en certains endroits des dalles murales de basalte avaient fondu. On a également découvert en Inde cette fois, entre les monts Rajmahal et le Gange, des masses de pierres fondues et fendues.

16-Des voyageurs qui s’étaient aventurés au cœur des forêts indiennes ont trouvés les ruines de cités dont les murs, sous l’effet de la chaleur, étaient devenus d’immenses dalles de cristal. Les ruines des Sept Cités, dans la province de Piaui, près de l’équteur, au Brésil, offrent un spectacle d’un monstrueux chaos. Aucune explication géologique n’a encore été proposée par les archéologues dont certains, au vu des pierres calcinées, détruites et fondues, ont évoqué Sodome et Gomorrhe. A Pierrelatte du Gabon, des chercheurs du CEA (commissariat à l’énergie atomique) ont trouvé en 1972 les traces d’une réaction nucléaire spontanée dans la carrière d’uranium d’Oklo. Les scientifiques se sont aperçus que le minerai contenait une proportion anormalement basse d’U235, tel celui que l’on trouve dans le carburant d’uranium appauvri issu de réacteurs atomiques. Le minerai contenait aussi quatre éléments rares typiques de l’uranium appauvri. (Le 25 septembre 1972, l’administrateur de CEA, André Giraud, annonce qu’un réacteur nucléaire vieux de deux milliards d’années a été découvert sur le site de la mine d’uranium D’Oklo)

 

En résumé, alors que le monde moderne n’a pas connu la puissance de l’atome avant les années 40, une étonnante quantité d’indices témoignent d’effets nucléaires remontant à la préhistoire :

sables de déserts parsemés de verre, murs de pierres vitrifiés de certains forts, antiques cités détruites apparemment par une chaleur intense, tout cela bien hors de portée des moyens et des feux d’armées primitives.

Brad Steiger – traduction : André Dufour

 

Source: "2012, vers un nouveau paradigme"

Megalithic-project

Tag(s) : #Science - technologie - web - recherche
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