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Fabius : "Au 1er août, des armes puissantes pourront être données" aux rebelles syriens

Publié par wikistrike.com sur 12 Juin 2013, 21:45pm

Catégories : #Politique intérieure

 

 

Fabius : "Au 1er août, des armes puissantes pourront être données" aux rebelles syriens

 

 

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Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a demandé mercredi 12 juin 2013 à la communauté internationale d’arrêter la progression vers Alep des troupes du régime syrien, qui préparent un assaut majeur contre cette ville du Nord.


"Il faut qu’on puisse arrêter cette progression avant Alep. C’est la prochaine cible à la fois du Hezbollah et des Iraniens", a déclaré le ministre, interrogé sur France 2. Il faut un rééquilibrage parce qu’au cours des dernières semaines les troupes de Bachar Al-Assad, et surtout le Hezbollah et les Iraniens, avec les armes russes, ont regagné un terrain considérable."

"Bachar [...] a utilisé de façon scandaleuse les armes chimiques", a-t-il insisté. "Il faut qu’on l’arrête parce que, s’il n’y a pas de rééquilibrage sur le terrain, il n’y aura pas de conférence de la paix à Genève car l’opposition n’acceptera pas d’y venir. Or il faut une solution politique."

"Derrière la question syrienne, il y a la question iranienne", a poursuivi M. Fabius. "Si on n’est pas capables d’empêcher l’Iran de prendre la main sur la Syrie, quelle crédibilité aura-t-on en exigeant qu’elle n’ait pas l’arme atomique ? Donc, tout est lié."

Tout en plaidant pour "que les résistants puissent se défendre, qu’ils disposent d’armes", Laurent Fabius a ajouté :

"Il nous faut respecter la réglementation européenne qui dit que c’est à partir du 1er août que des armes puissantes peuvent être données. Pour le moment, nous n’avons pas encore décidé."

"Les Américains sont en train d’examiner leurs propres positions, a-t-il ajouté, précisant s’être entretenu mardi par téléphone avec son homologue américains John Kerry. Il y a dans l’administration américaine des positions différentes. Les Américains auraient voulu se tenir à l’écart, mais le conflit n’est plus local, c’est un conflit régional et même international."

Sources : France 2 / Le Journal du Siècle

 

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